Archive journalières: 12 juillet 2012

Imposante glycine

Immense glycine grimpant entre deux bâtiments de l'Université Paris Diderot Paris 7, Paris 13e (75), 17 juin 2012, photo Alain Delavie

Vous souhaitez installer une glycine le long de votre maison ou contre la façade de votre immeuble ? Sachez que cette plante grimpante pousse beaucoup, démesurément même et avec force et vigueur. Preuve en photo avec ce pied qui atteint et dépasse même les trois étages dans l’Université Paris Diderot – Paris 7 dans le 13e arrondissement de Paris.

Avec les années, les tiges deviennent de plus en plus grosses et peuvent briser le support autour duquel elles se sont agrippées. On évite donc la plantation d’une glycine le long d’une grille…

Recenser, identifier et localiser les plantes qui poussent dans les villes

 

Ouvrage Sauvages de ma rue

Si vous restez en ville cet été, le programme « Sauvages de ma rue » s’étend aux villes françaises et a besoin de volontaires pour recenser, identifier et localiser les plantes qui poussent dans les villes.

Marseille, Lille, Bordeaux, Nantes… Sa première bougie à peine soufflée, le programme « Sauvages de ma rue » s’étend désormais dans toute la France.
Plus d’outils disponibles pour plus de citadins réalisant le suivi des plantes sauvages que l’on peut rencontrer dans nos villes ou villages, au détour d’une rue, au pied d’un arbre ou entre les pavés…

Sauvages de ma rue, mode d’emploi
Les citadins sont invités à suivre une démarche très simple pour collecter des données sur la flore urbaine.
4 étapes pour participer :

  1. s’inscrire sur www.sauvagesdemarue.fr ;
  2. choisir une ou plusieurs rues proches de son domicile ou de son lieu de travail…
  3. identifier les plantes en notant dans quel(s) interstice(s) elles poussent. L’identification peut être réalisée sur place ou à la maison sur la base des photos prises tout au long de la rue.
  4. ne reste qu’à saisir les données sur l’interface simplifiée pour les transmettre aux chercheurs et les voir apparaître sur la carte.

Pour accompagner les observateurs :

(suite…)

Menthe verte, menthe douce, menthe marocaine

Potée de menthe verte ou menthe marocaine, Mentha spicata 'Nanah'

Les premières fortes chaleurs de l’été rendent souvent les pieds de menthe plus sensibles aux attaques d’oïdium qui blanchit le feuillage rapidement et le rend inutilisable pour la cuisine. Le printemps frais et humide suivi d’un début d’été tout aussi peu ensoleillé fait le bonheur de cette plante aromatique, notamment de la menthe verte (Mentha spicata ‘Nanah’) qui pousse à vue d’oeil.

Je raffole de la menthe du Maroc au parfum mentholé si puissant et agréable. Je l’utilise pour les taboulés, les salades de concombre avec ou sans fromage blanc, les thés bien sûr, mais aussi avec les nems accompagnés de feuilles de salade croquantes. Je vous recommande aussi la tourte au chèvre frais et à la menthe fraîche, un régal de fraîcheur et de parfum pour les déjeuners ou dîners d’été.

Le saviez-vous ?

  • Si vous n’arrivez pas à conserver de la menthe marocaine chez vous parce que les étés dans votre région sont trop chauds et secs, tentez la variété ‘Vintimille’, plus résistantes aux températures estivales élevées. Elle est cependant un peu moins parfumée que la menthe du Maroc.
  • Les menthes sont des plantes vites envahissantes qui envoient leurs racines en tous sens, même quand elles sont en pot. Si vous les multipliez par division, vous obtiendrez des pieds aussi prolifères et drageonnants. Il est préférable de bouturer la menthe verte pour atténuer un peu son caractère expansif.

L’or lumineux de l’acacia dans la grisaille parisienne

Acacia doré (Robinia pseudoacacia 'Frisia') dans le parc des Buttes Chaumont, Paris 19e (75)

Le temps gris de ces derniers jours met bien en valeur le feuillage très lumineux de l’acacia doré (Robinia pseudoacacia ‘Frisia’). Un arbre qui d’ailleurs n’aime pas trop une exposition trop brulante. Cette année, les acacias dorés parisiens sont à la fête pendant que les parisiens s’étiolent et prennent un teint d’endive.