mauvaise herbe ou adventice

Les plantes qui poussent toutes seules, là où on ne le souhaite pas.

Le liseron donne une deuxième vie à une topiaire mal en point

Topiaire en forme de boule complètement recouverte de liseron, mauvaise herbe, Paris 12e (75)
Combien de belles boules de buis ont rendu l’âme depuis que les voraces mineuses et les nouveaux champignons pathogènes sévissent en France ? Un grand nombre malheureusement. Avec comme conséquence l’arrachage et éventuellement un remplacement avec une autre espèce végétale. Mais je viens de trouver une autre solution, grâce au liseron !

C’est bien connu, rien n’arrête le liseron qui a la fâcheuse habitude de grimper sur le moindre support à la portée de ses longues tiges. Et cette mauvaise herbe très envahissante à vite fait d’étouffer sa plante support si celle-ci n’est pas assez vigoureuse. Sur une topiaire en forme de boule, cette peste peut très vite la recouvrir. Quand l’arbuste est en pleine forme, il faut vite intervenir pour empêcher l’envahisseur de faire des dégâts en privant la plante hôte de lumière. Mais quand la boule est desséchée, cela lui redonne un aspect vert et un bel aspect. Démonstration en photo !

Vous noterez que le liseron a aussi complètement recouvert le sol en lui donnant l’aspect d’un élégant tapis vert, dense et régulier. Dans les coins ingrats où il est difficile de faire pousser quoi que ce soit, c’est peut-être une solution si le liseron y pousse naturellement. Mais gare à l’envahissement dans le reste du jardin…

Matricaire camomille, florifère et résistante à la sécheresse et canicule

Matricaire camomille (Matricaria recutita) en fleur dans le parc de Passy, Paris 16e (75)
Tapis dense de feuillage finement découpé et bien vert foncé et constellations de petites marguerites, telle se présente la matricaire camomille (Matricaria recutita) dans les jardins et les parcs assoiffés et écrasés par la chaleur estivale. Avouez que cela vaut bien certains anthémis ou d’autres fleurs annuelles…

Matricaire camomille (Matricaria recutita) en fleur dans le parc de Passy, Paris 16e (75)
Le feuillage couvre bien le sol et forme un beau tapis bien homogène. On ne peut pas en dire autant des gazons parisiens, souvent complètement desséchés et jaunis.

Pelouse grillée mais liseron vigoureux et fleuri

Liseron fleuri dans une pelouse desséchée en été, Paris 16e (75)
Les hautes températures et le temps sec ont vite transformé les pelouses en paillasson jauni, mais les adventices elles font de la résistance comme ces touffes de liseron complètement vertes et couvertes de fleurs.

Liseron fleuri dans une pelouse desséchée en été, Paris 16e (75)
On pourrait presque se demander si une pelouse entièrement composée de liserons ne serait par préférable… Plus de tonte, pas d’arrosage et des fleurs tout le printemps et l’été. Cette mauvaise herbe redoutée est assez résistante pour supporter un piétinement. Et vous pouvez compter sur ses immenses rhizomes souterrains pour aller chercher l’eau en profondeur.

Liseron fleuri dans une pelouse desséchée en été, Paris 16e (75)Et si vous arrosez votre pelouse pour tenter de lui redonner un plus bel aspect, ce qui n’est pas gagné par ces fortes chaleurs sèches, les liserons profiteront bien évidemment de l’eau apportée. Ils n’en seront que plus beaux !

Désherbage délicat d’un opuntia

Oxalis, mauvaise herbe, dans une potée d'Opuntia en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Quelques semaines après avoir rempoté mon pied d’Opuntia picardoi (Tunilla erectoclada) , des jeunes pieds d’oxalis et des brins d’herbes sont apparus. Et bien sûr, ils ont poussé enchevêtrés dans les raquettes couvertes d’aiguillons redoutables. Le désherbage s’est révélé particulièrement délicat pour ne pas me faire piquer.

Désherbage de mauvaise herbe, oxalis, dans une potée d'Opuntia en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
L’arrachage à la main n’a pas été concluant pour les oxalis. Les feuilles se sont détachées, mais je n’ai pas pu extirper la racines. Et en quelques jours, des nouvelles feuilles ont repoussé. Connaissant le caractère particulièrement envahissant de l’oxalis, j’ai donc employé les grands moyens. En fait une pince à épiler pour attraper la base des plantes et les arracher avec les racines.

Désherbage de mauvaise herbe, oxalis, dans une potée d'Opuntia en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75) Arrachage en évitant de se frotter aux raquettes bardés d’aiguilles acérées et qui ne demandent qu’à se ficher dans la peau de celui qui s’y frotte. Je pense avoir déraciné les pieds d’oxalis et je ne me suis pas piqué. Mon cactus peut pousser !

Réséda sauvage, fleur de Paris

Réséda (Reseda), plante sauvage, adventice, mauvaise herbe, Paris 19e (75)
Le réséda pousse à l’état sauvage dans Paris et la région parisienne. En passant dans la rue des Ardennes (Paris 19e), le long de la Petite Ceinture, j’ai photographié ces beaux pieds couverts d’épis de fleurs. Spectacle sympathique qui montre combien la nature peut bien faire les choses, même dans une grande ville…

Réséda (Reseda), plante sauvage, adventice, mauvaise herbe, Paris 19e (75)
L’emplacement est propice certainement car les pieds de réséda ont une belle ampleur et hauteur. Terre riche et bien arrosée pour cette plante sauvage qui forme un joli buisson contre le grillage.

Réséda (Reseda), plante sauvage, adventice, mauvaise herbe, Paris 19e (75) (suite…)

Jolis coquelicots parisiens

Coquelicot parisien, Papavéracées, fleur annuelle sauvage, Paris 11e (75)
En pleine campagne ou au coeur de la ville, le charme des coquelicots est toujours aussi fort. Ces fleurs annuelles trop éphémères dressent leurs corolles chiffonnées vers le soleil et les passants comme un grand oeil étonné ou inquisiteur. Un spectacle trop rare dans la capitale !

Coquelicot parisien, Papavéracées, fleur annuelle sauvage, Paris 11e (75) (suite…)