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Vernissage de l’exposition Botanique à l’Orangerie du Sénat (Paris 6e)

Affiche de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018
Ne manquez pas le vernissage de l’exposition Botanique réalisée par l’artiste japonais Akira Inumaru dans l’Orangerie du Sénat (Paris 6e). C’est aujourd’hui mardi 17 juillet 2018 de 17h à 19h30.

Carton d'invitation pour le vernissage de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018Je compte bien assister à ce vernissage et j’espère avoir le plaisir de vous y rencontrer…

Botanique, exposition d’Akira Inumaru à l’Orangerie du Sénat du 13 au 24 juillet 2018

Affiche de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018L’Orangerie du Sénat, dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e) accueille une nouvelle exposition avec les créations artistiques d’Akira Inumaru du 13 au 24 juillet 2018.

Selon Pierre Vallet II, Mix-média sur papier, brûlure du soleil, Akira Inumaru
Akira Inumaru est un jeune artiste japonais qui vit et travaille à Rouen. Il peint, dessine et photographie essentiellement des plantes et des fleurs. Sa nouvelle exposition dans l’Orangerie du Jardin du Luxembourg à Paris consacre son travail remarqué par la presse artistique. Elle présente une suite de photographies où, dans sa main, des plantes se mettent en combustion, des peintures et dessins autour des plantes tinctoriales et, bien sûr, il porte son regard sur le pouvoir des végétaux, en faisant le « portrait » des plantes médicinales.

Fleur d'ail, Mix-média sur papier, brûlure du soleil, Akira Inumaru
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Exposition « Sublime Nature ! » de Jan Dilenschneider du 5 au 28 juillet 2018

Jan Dilenschneider, Marvelous organic shapes, huile sur toile, 2017
L’artiste américaine revient à Paris, pour partager avec le public parisien, ses peintures récentes qui célèbrent la beauté sauvage de notre planète menacée. Pour cette quatrième exposition, à la galerie Pierre-Alain Challier, qui débute le 5 juillet 2018, Jan Dilenschneider expose une trentaine d’œuvres récentes qui allient le sublime et l’étrange pour raconter une histoire d’amour avec la nature.

L’artiste Jan Dilenschneider, qui a acquis une réputation internationale à travers ses expositions et ses actions de mécénat peint la nature en grand. Les paysages qui l’entourent, au cœur de son atelier de Long Island Sound, en toute saison, dans la chaleur de l’été ou dans les tempêtes qui s’invitent inopinément, sont sa principale source d’inspiration. Loin des mouvements de mode et des tendances du marché de l’art international, elle poursuit son exploration esthétique, dans la mouvance des artistes expressionnistes. Elle bouscule les convenances, en créant des fusions de couleurs et de formes. Ses peintures vont au-delà de la description fidèle de la réalité. Par les formes, les textures et les couleurs, elles expriment des sentiments et transmettent une sensation vibrante.

Jan Dilenschneider, Intertwining leaves, huile sur toile, 2017
En réinterprétant la vision du réel, en l’exaltant, l’artiste suscite une réaction, peut-être une interrogation, un trouble certain. L’harmonie est présente, toutefois ses tableaux pourraient être le décor d’un théâtre, où se joue le dernier acte d’un drame qui met en scène un monde splendide… menacé par une destruction imminente. « En montrant ces paysages du Connecticut, cette feuille en gros plan, l’herbe qui danse dans la brise, le ciel bleu se reflétant sur l’eau cristalline des ruisseaux, les silhouettes de ces vieux arbres dans les champs, je veux contribuer à protéger la splendeur qui nous entoure, pour que les générations futures puissent aussi l’aimer et en profiter. » explique Jan Dilenschneider.

Jan Dilenschneider, Waters in the distance, huile sur toile, 2017Les deux éléments majeurs de son travail sont la couleur et le rythme du geste. Dans sa pulsation, le geste réunit la passion et l’émotion qui habitent l’artiste. Elle commence chaque toile, avec un grand coup de pinceau, qui imprime son énergie à la toile. Ses mouvements sont rapides et puissants. Au-delà des brosses, elle utilise aussi des racloirs ou parfois, elle plonge dans la toile à mains nues, avec ses bras imprégnés de pigments, pour ajouter, estomper, ou effacer afin de modifier la texture, lui donner plus de contraste et de densité. Ses tableaux captent les regards qui perçoivent cette énergie et cette profondeur de la vision. La couleur transmet la joie, c’est elle qui sollicite l’œil. Quand les couleurs cohabitent, elles deviennent éclatantes, presque insolentes et renforcent l’impact visuel.

« Lorsque je regarde un paysage, j’ajoute parfois de la couleur là où personne ne la voit, ou je la modifie et lui donne plus d’intensité. Je choisis un vert que j’appose à côté d’un bleu et je souligne le violet. J’aime les nuances de rose fondu avec des tonalités orangées, des lilas grisés opposés à un jaune vif…. Et je me dis alors : est ce que j’entends la couleur chanter ? » Elle présente ses toiles de grande dimension « par paire » en diptyques, ou en triptyques, peintes simultanément, avec la même énergie, mais qui pourraient également être séparées. Récemment, elle explore la verticalité des triptyques. Une énergie différente habite chacune de ces peintures, mais c’est toujours la même vitalité, dans sa puissance et sa lumière qui fait irradier chaque tableau.

Jan Dilenschneider, Romantic leaf shapes, huile sur toile, 2017
Elle a été marquée par l’œuvre du paysagiste américain Thomas Cole, (né en 1801 en Angleterre), qui a cherché le « sublime dans la beauté des paysages et la splendeur dans le spectacle de la nature à l’état sauvage ». Précurseur de la vision écologique contemporaine, celui-ci écrivait dans son manifeste Essai sur le Paysage américain (1836) : « Je ne peux m’empêcher de déplorer que la beauté de ces paysages s’éteigne rapidement. Une prochaine génération contemplera des sites, aujourd’hui splendides, profanés par ce qu’on appelle le Progrès ; lequel, jusqu’ici, détruit la beauté de la Nature sans pour autant la remplacer par celle de l’Art».

Jan Dilenschneider, ajoute « Les artistes ont une responsabilité importante pour amorcer la prise de conscience du public sur les enjeux actuels de notre société. Les questions environnementales en font largement partie au même titre que les déséquilibres politiques internationaux ou la suppression de la liberté d’expression. Je pense que l’art peut agir efficacement dans ces domaines et apporter des changements positifs pour restaurer l’espoir. Oui, l’art peut sauver la beauté du monde et protéger la nature. Si les mots pouvaient tout dire, nous n’aurions pas besoin de peintres ! ».
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Exposition « Jardin de mémoires, L’art du partage » au Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Exposition "Jardin de mémoires, L’art du partage" au Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
À l’initiative de l’association Arts Convergences qui organise différentes actions pour les personnes souffrant de maladies psychiques, Éric Le Maire, Charles-Édouard de Surville, Carole Baudon et Vanessa de Ternay avec des collectifs d’artistes de Versailles, Trappes, Rambouillet et Saint-Germain-en-Laye proposent une promenade sensorielle dans le Domaine national.

Des créations in situ, des œuvres éveillant les sens (bruissement du vent, battement d’ailes, timbre d’une voix) dialoguent avec les alignements et les perspectives données par les jardins et font de cet espace paysagé remarquable un creuset de mémoires, un dialogue expérimental entre le vu et le vécu, entre le réel et l’imaginaire, entre l’héritage collectif et l’expérience individuelle.

Après « Les nouvelles folies françaises » pendant l’année Le Nôtre en 2013, après le festival des douze vents de l’artiste japonais, Toshiaki Tsukui en 2016, le Domaine national s’ouvre à nouveau à la création contemporaine. Cette démarche portée par les équipes en charge des expositions, des jardins et des publics traduit l’engagement de l’établissement en faveur de l’accès des personnes malades ou en situation de handicap à la création artistique et au patrimoine.

Un jardin de mémoires au service d’une certaine idée de l’accès à la culture fondée sur le partage, dont les prochaines Journées européennes du patrimoine (15 et 16 septembre 2018) se feront l’écho.

Cette exposition placée sous le patronage de Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, a reçu le soutien de la DRAC Ile-de-France et de l’ARS Ile-de- France dans le cadre du programme Culture & Santé et celui de l’Académie des Beaux-Arts.

Informations pratiques
Le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye est ouvert tous les jours de 8h à 20h30 en juillet et en août et de 8h à 19h30 en septembre.
Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
Château, place Charles de Gaulle, 78100 Saint-Germain-en-Laye.
Tél. : 01 39 10 13 00.

RER : ligne A, station Saint-Germain-en-Laye située devant le château (20 mn depuis Charles-de-Gaulle-Étoile).
Autobus : ligne 258 depuis La Défense.
En voiture par l’autoroute de l’Ouest A13, la RN 190, la RN 13, la N 186.

Exposition « Jean Cotelle , 1646-1708. Des jardins et des dieux » au château de Versailles

Du 12 juin au 16 septembre 2018, au Grand Trianon, exposition consacrée à Jean Cotelle, peintre du XVIIeme siècle
L’exposition « Jean Cotelle, 1646-1708. Des jardins et des dieux » est la première consacrée à ce peintre du XVIIe siècle, disparu des mémoires, et qu’il est temps de redécouvrir dans le Grand Trianon à Versailles (Yvelines).

L’ensemble de sa carrière sera présentée, avec en point d’orgue son oeuvre la plus illustre : la galerie qui porte son nom au Grand Trianon. Il y a représenté les plus beaux bosquets du premier jardin de Louis XIV, conçu par André Le Nôtre. Ces toiles constituent aujourd’hui une référence majeure dans la représentation des jardins à la française, et dans la connaissance des jardins de Versailles. Plus d’une centaine d’oeuvres seront exposées : peintures, dessins, gravures, miniatures et sculptures provenant de collections publiques et privées.

Des restaurations d’oeuvres
Les 24 tableaux de la grande galerie dite Cotelle constituent un témoignage précieux de l’état des jardins sous le règne de Louis XIV. Certaines de ces oeuvres nécessitaient une restauration urgente. Cette opération a pu être menée grâce au concours de nombreux mécènes (la Société des Amis de Versailles et des mécènes particuliers), dans le cadre de la campagne « Adoptez un tableau de la galerie des Cotelle » lancée en 2013. Ainsi le public pourra découvrir, lors de l’exposition, ces chefs d’oeuvre de la peinture du XVIIe siècle dans toute leur beauté retrouvée. Un film diffusé dans l’exposition dévoilera aux visiteurs les coulisses de cette restauration de grande ampleur. Ils assisteront, au côté des restaurateurs, à la redécouverte de la fraîcheur des coloris des tableaux, en particulier pour les figures, et de la délicatesse du dessin des bosquets.

Le parcours de l’exposition
Jean Cotelle, le peintre des bosquets de Versailles
À partir de 1687, la décoration du Trianon de marbre, résidence de plaisance, retirée de la Cour, ouvre la voie à une nouvelle génération de peintres, pour laquelle priment la recherche de l’agrément et la représentation de la nature. L’un de ces artistes est Jean Cotelle. Très apprécié à son époque, il se voit confier l’essentiel de la décoration de la grande galerie, soit vingt et un tableaux probablement exécutés entre 1688 et 1691. Pour ce lieu, long de près de 53 mètres et rythmé par 16 grandes baies donnant sur les jardins, l’artiste opte pour des toiles de format vertical. Elles représentent chaque bosquet des jardins de Versailles agrémenté de personnages tirés de la mythologie ou des fables, disposés en deux registres (terrestre et céleste), et prenant modèle sur les paysages bucoliques du peintre bolonais l’Albane.
Ce cycle, complété par trois peintures de Jean-Baptiste Martin et d’Étienne Allegrain, constitue un ensemble unique, révélateur du goût de Louis XIV pour ses jardins. En écho à ces toiles, seront présentées quatorze gouaches commandées à l’artiste et représentant en miniature les mêmes scènes que les grands formats. De plus, des sculptures en plomb évoqueront le décor de certains bosquets disparus du jardin de Versailles, comme le bosquet du Labyrinthe, ou encore le bosquet des Dômes, largement détruit.

Jean Cotelle, une carrière riche
L’exposition abordera aussi l’ensemble de la carrière de l’artiste et toutes les autres facettes de son talent. Fils d’un décorateur et ornemaniste, Jean Cotelle se forme probablement chez le portraitiste Claude Lefèvre. Après un long séjour en Italie, il rentre à l’Académie royale de peinture et de sculpture en tant que miniaturiste. Il est chargé d’illustrer les Campagnes de Louis XIV. Bénéficiant d’un certain renom, il est appelé par Monsieur, frère du Roi, pour décorer vers 1680 le cabinet des bijoux, aujourd’hui disparu, au château de Saint- Cloud. L’artiste est également de ceux qui reçoivent la commande d’un May pour Notre-Dame de Paris, Les Noces de Cana. En 1693, il quitte Paris pour Marseille où il devient directeur adjoint de l’Opéra et où il décore le plafond de l’Hôtel de Ville. Ses talents de décorateur le conduisent à participer aux décors éphémères pour l’entrée du duc de Bourgogne et du duc d’Anjou en Avignon. De retour à Paris en 1703, sa carrière semble alors plus discrète.

Commissariat de l’exposition : Béatrice Sarrazin, conservateur général au château de Versailles, en charge des peintures du XVIIe siècle.
Scénographie : Nicolas Groult, Valentina Dodi.
Catalogue de l’exposition : Co-édition château de Versailles / éditions Liénart. Sous la direction de Béatrice Sarrazin.
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Les pratiques agricoles, d’hier à demain, Château de La Roche Guyon (9 juin-25 novembre 2018)

Famille Palmantier dans le jardin de La Roche-Guyon, aux environs de 1930 ©DR
En préambule à l’exposition qui sera consacrée à l’automne au duc de La Rochefoucauld-Liancourt (1747-1827), qui conduisit plusieurs expérimentations industrielles et agronomiques, le château de La Roche-Guyon, situé dans le Val d’Oise, sur le territoire du Parc naturel régional du Vexin français, propose, de juin à novembre 2018, deux expositions et un colloque, ainsi que des ateliers de techniques jardinières au potager, sur les pratiques et innovations agricoles, destinés à mieux faire connaître le monde paysan, ses métiers, ses connaissances et ses techniques, du XVIIIème siècle à aujourd’hui.

Exposition « Partie de campagne, un siècle de révolutions agricoles »
Du samedi 9 juin au dimanche 25 novembre 2018.
À l’heure où les enjeux sanitaires et environnementaux interrogent les pratiques agricoles, l’Atelier de Restitution du Patrimoine et de l’Ethnologie (ARPE – Direction de l’Action culturelle du Conseil départemental du Val d’Oise) a conçu cette exposition qui décrira les grands bouleversements agraires advenus entre 1850 et 1945. Illustrée de nombreuses photographies en noir et blanc représentant le monde paysan d’Île-de-France et plus précisément du Val-d’Oise, l’exposition témoignera des innovations techniques et des expérimentations menées par les professionnels de la terre et des profondes transformations sociétales qui en ont découlé.


Exposition « Le Grand Jardin de La Roche-Guyon. Épisode maraîcher d’un Potager-fruitier des Lumières »
Du samedi 9 juin au dimanche 25 novembre 2018.
La seconde exposition, conçue par le château de La Roche-Guyon, proposera un gros plan sur l’histoire de son Potager-fruitier au XXème siècle, durant lequel il a été exploité par la famille Bertheaume. Des photos aériennes montreront l’évolution de son tracé et de ses cultures au cours du siècle jusqu’à son enfrichement et sa recréation au début du XXIème siècle. Et par ailleurs, Jean Paul Palmantier et Colette Valley, descendants de la famille, nous permettront d’évoquer la dimension sociale de cette période grâce à des photographies anciennes.

Colloque « Ambitions et utopies agricoles : enjeux passés, présents, futurs », dans le cadre de « Jardins ouverts »
Samedi 29 septembre 2018, de 9h à 17h30 (gratuit / sur inscription).
Ce colloque animé par le paysagiste Antoine Quenardel, commentera la recherche et les expérimentations agricoles du XVIIIème siècle à nos jours. De la « ferme modèle » de Liancourt à la permaculture, en passant par la protection des sols ou la conservation et la réimplantation de variétés anciennes comme alternatives à la chimie.

« Jardiner avec la nature » un cycle d’ateliers au Potager, labellisé Jardin remarquable et dont la production est certifiée AB
Pour approfondir, les travaux pratiques ne seront pas oubliés : les jardiniers en herbe pourront mettre la main à la terre, au potager, avec le cycle de quatre formations encadrées par Emmanuelle Bouffé, jardinière paysagiste, sur les pratiques contemporaines (et engagées !) et les bons usages au jardin.

  • Dimanche 24 juin 2018 : « La nature alliée du jardinier »
  • Dimanche 23 septembre 2018 : « Faire ses graines, l’art d’être encore plus autonome »
  • Dimanche 14 octobre 2018 : « Semailles »
  • Dimanche 18 novembre 2018 : « Le sol, sa vie, son œuvre »

Concert Emotional landscapes
Dimanche 10 juin 2018 à 15h30
Pour honorer également la dimension sentimentale des paysages, la compagnie Le SonArt / David Chevallier, quatuor baroque, viendra faire vibrer les « paysages émotionnels » que nous portons tous en nous avec Emotional Landscapes, un concert de reprises de chansons de Björk en « version bio » interprétées par Anne Magouët, soprano, accompagnée d’instruments anciens : théorbe, guitare baroque et violes de gambe.

Informations pratiques
Château de La Roche-Guyon
1, rue de l’Audience, 95780 La Roche-Guyon.
Informations au tél. : 01 34 79 74 42.
https://www.facebook.com/Chateau.Roche.Guyon/

Horaires d’ouverture du château
Jusqu’au 28 octobre 2018 : du lundi au vendredi de 10h à 18h; weekends et jours fériés de 10h à 19h.
Du 29 octobre au 25 novembre : tous les jours de 10h à 17h (la billetterie ferme 1h avant).