Archives de mots clés: fleurs

Été fleuri sur mon balcon parisien

Pigamon (Thalictrum 'Splendide White') et Alcathea suffrutescens 'Parkallee' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Ma semaine d’absence n’a pas entrainé de dégâts sur mon balcon et après quelques jours d’arrosages réguliers, les floraisons sont plus généreuses que jamais. Voici un petit aperçu des fleurs qui embellissent mon coin de jardin parisien suspendu pour cette fin août.

Les alcathéas sont toujours au rendez-vous. Avec deux pieds seulement, j’ai des centaines de fleurs en permanence depuis la fin du printemps. Ces grandes plantes vivaces très vigoureuses sont d’une générosité rare et je ne me lasse pas de ces grandes fleurs semi doubles, aux tons café au lait pour ‘Parkallee’ et rose doux pour ‘Parfrieden’. Les gauras sont aussi très florifères et sans souci, avec ces petites fleurs légères qui volètent dans les airs.

Liriope muscari 'Okina' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Cette année ma potée de liriope ‘Okina’ est de toute beauté. Son feuillage garde longtemps la panachure blanche, encre très présente alors que nous sommes dans la deuxième partie de l’été. Et la floraison d’un joli violet doux est abondante. Encore une plante vivace sans soucis, très peu exigeante et facile à cultiver. (suite…)

Jardinière de fleurs d’été version norvégienne

Jardinière de pétunias en forme de bateau, vacances en Norvège, été 2018Je viens de passer une petite semaine de vacances en Norvège, dans la partie ouest à la découverte de quelques uns des plus beaux fjords et sites remarquables. Même si mon parcours n’avait pas pour but de découvrir les jardins norvégiens, je n’ai pas résisté à rapporter quelques souvenirs fleuris comme cette jardinière en forme de barque, remplie de pétunias.

Quand on dit que les pétunias ne sont pas résistants, ils supportent quand même l’été norvégien qui n’est que rarement chaud et plus souvent frais et pluvieux, surtout dans cette partie occidentale. Mais ce sont les bégonias qui sont le plus souvent utilisés pour les décorations florales estivales.

Tapis de Fleurs de Bruxelles du 17 au 19 août 2018

Tapis de fleurs, Bruxelles, Belgique, août 2016Cet été, le Tapis de Fleurs sur la Grand-Place bruxelloise sera entièrement placé sous le signe du Guanajuato, une région mexicaine ayant une culture, une histoire et une tradition florale particulièrement riches. À l’occasion du vingtième anniversaire de l’inscription de la Grand-Place au patrimoine mondial de l’Unesco, les visiteurs pourront en outre découvrir une exposition florale supplémentaire sur la Place de la Bourse.

Plus de 500.000 fleurs sur « la plus belle place du monde » : le Tapis de Fleurs, qui s’admire cette année du 16 au 19 août 2018, attire tous les deux ans des dizaines de milliers de curieux venant des quatre coins du monde. Et il n’en sera pas autrement cette année. Car en choisissant « Le Guanajuato, fleuron culturel du Mexique » comme thème central, les organisateurs comptent bien nous présenter à nouveau une édition fort appréciée en réunissant deux des plus grandes traditions florales au monde.

Trésors culturels uniques
En effet, tout comme Bruxelles, l’État du Guanajuato situé au Mexique central connaît une longue tradition de tapis de grandes dimensions. C’est dans la ville d’Uriangato, dans le sud de la région, que les festivités atteignent chaque année leur apogée, lors de « La Octava Noche ». À cette occasion, les habitants décorent les rues sur plusieurs kilomètres en étalant de petit tapis de sciure colorée à la mémoire du patron de la ville, l’archange Saint-Michel – archange qu’ils partagent donc avec la ville de Bruxelles. Bien que cette tradition religieuse remonte à l’époque coloniale espagnole, la pose de tapis en sciure colorée date de 1966. Ce spectacle annuel se clôture traditionnellement par une procession nocturne sur les tapis multicolores, « La Octava Noche » (« La Huitième Nuit »), le principal événement d’art éphémère dans le Mexique du centre. La ville d’Uriangato a également organisé deux conférences internationales d’artistes spécialisés dans les tapis de fleurs. Mais le Guanajuato est également une région qui regorge de trésors culturels uniques. Comptant deux villes inscrites au patrimoine mondial – le chef-lieu du même nom Guanajuato et San Miguel de Allende–, cinq « villages magiques » (les « pueblos mágicos »), célèbres pour leur caractère à la fois authentique et historique, des sites archéologiques et une scène d’art contemporain, la région a plus d’un atout pour séduire les dilettantes. En outre, la région est le berceau de différents peuples indigènes, tels que les Chichimèques, les Otomís, les Chupicuaros et les Purépechas ou Tarasques, peuples réputés pour leurs précieux objets céramiques et leur culture. Les civilisations des Chichimèques et des Purépechas se rencontrent dans la ville d’Uriangato. Bref, une inépuisable source d’inspiration pour le premier tapis latino-américain sur le sol bruxellois. (suite…)

Floraisons d’été dans le Domaine de Courson (Essonne)

Chateau de Courson, photo JONATHAN / Fotolia.comLe moment est bien choisi pour découvrir le parc du Domaine de Courson, à 35 kilomètres au sud de Paris. Dans ce lieu hors du temps, imaginé par Louis-Martin Berthault, le paysagiste attitré des impératrices Joséphine, à La Malmaison, et Marie-Louise, à Compiègne, l’avant-saison d’été se vit comme un rêve.

L’été à peine installé, le Domaine de Courson se pare de nouvelles floraisons et vibre au rythme d’une harmonieuse mélodie qu’on pourrait baptiser « La vie en fleurs ». Ainsi, les merveilleux rosiers tirent doucement leur révérence, leurs fleurs aux couleurs délicates continuant de teinter les perspectives du parc jusqu’au dernier instant, avant de tomber dans un souffle sur les contours des allées.

Logo Jardin Remarquable

À cette période de l’année, dans le parc labellisé « Jardin Remarquable » et « Parc Botanique », les rosiers cèdent le premier rôle aux hortensias et aux nombreux autres hydrangéas qui s’épanouissent dans les grandes plates-bandes dévolues aux rhododendrons et aux azalées, au début du printemps.

Hydrangea arborescens 'Annabelle', arbuste à fleurs, été, juin 2018Chacune de ces plantes fait ce qui lui plaît et s’épanouit au mieux à proximité de ses plus proches voisins. Ainsi, non loin du cèdre de l’Atlas pleureur, planté au bord de l’étang de Bülher depuis 1920, les bonnets de dentelle des hydrangéas serrata ’Blue Deckle’, et les têtes rondes des hortensias ‘Mme Mouillère’ et des hydrangéas arborescens ’Annabelle’ fleurissent en toute quiétude près du Cornus controversa ‘Variegata ». Ce remarquable compagnon des floraisons au feuillage panaché fait la gloire de cette partie du parc.

Cette plate-bande, ourlée d’astilbes aux épis en camaïeux de rose pâle et de vieux rose, abrite un jeune Stewartia pseudocamellia ‘Koreana’, offert à Patrice Fustier, le créateur des fameuses Journées des plantes de Courson qui vient de nous quitter. De taille encore modeste, cet arbre rare semble dialoguer avec un jeune Magnolia grandiflora, offert à Hélène Fustier, son épouse, qui contribua à ses côtés à la renommée des Journées des plantes, désormais installées à Chantilly.

À la fin du printemps et au début de l’été, le parc du Domaine de Courson offre ses frondaisons rafraîchissantes à des pique-niques entre amis ou en famille. Tandis que les simples promeneurs apprécient tout particulièrement l’ombre de ses immenses chênes centenaires et de ses 300 espèces différentes d’arbres et arbustes. Quant aux romantiques et aux rêveurs, ils privilégient les abords de l’étang, véritable chef-d’œuvre des plus célèbres paysagistes sous le second Empire, Eugène et Denis Bühler.

La mélodie de « La vie en fleurs » au Domaine de Courson se décline aussi auprès des enfants auxquels est dédié le désormais fameux « Parcours d’Hippolyte » qui s’adresse aux 7-12 ans. Leur quête de « l’arbre aux merveilles » est l’occasion de découvrir les plus beaux arbres et floraisons du parc, à l’aide d’un livret-jeu divertissant.
(suite…)

Semaine des Fleurs pour les Abeilles du 15 au 24 juin 2018

Affiche de la semaine des Fleurs pour les Abeilles, juin 2018Plus de 100 000 ambassadeurs et des centaines d’entreprises se mobilisent avec l’Observatoire Français d’Apidologie pour la semaine des Fleurs pour les Abeilles. À cette occasion, des fleurs mellifères seront semées partout où c’est possible : jardinières, potées, balcons, terrasses, espaces verts, jardins, friches, champs, bords de routes…

La part de la production végétale en France pouvant être attribuée à l’action d’insectes pollinisateurs, varie entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros par an selon l’Évaluation française des écosystèmes et des services économiques. Si le niveau de dépendance varie d’une culture à l’autre, il existe pour 72% des espèces cultivées pour l’alimentation humaine.

Du 15 au 24 juin 2018 pendant la semaine des Fleurs pour les Abeilles, tout le monde peut agir en semant de quoi nourrir les abeilles. Plus de 100 000 ambassadeurs sont mobilisés au sein des entreprises partenaires qui vont montrer l’exemple ainsi que des milliers d’enfants. Jardineries, fleuristes, horticulteurs, pépiniéristes et paysagistes vont présenter une offre végétale diversifiée et fleurie pour embellir les balcons, les terrasses et les jardins. Retrouvez la liste des entreprises participantes sur : www.flowersforbees.com

Pendant une semaine, du 15 au 24 juin, chacun est invité à se rendre dans les points de vente participants à  l’opération pour acheter des plantes mellifères et contribuer ainsi au maintien d’espaces fleuris – dans les jardins, sur les balcons, sur les terrasses – et à la protection des abeilles. Partagez vos plus belles photos et vidéos sur les réseaux sociaux avec les hashtags : #OnSème #FlowerForBees

Cette campagne portée par l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) et Val’hor, l’interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, sera institutionnalisée comme un nouveau rendez-vous annuel destiné à créer une opportunité supplémentaire de s’engager pour la planète en combattant une des causes identifiée de la disparition des abeilles.

À propos de l’Observatoire Français d’Apidologie
Installé dans le Var au pied de la Sainte Baume, l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) est une association loi 1901 à but non lucratif déclarée d’intérêt général qui s’est donné pour mission d’agir en faveur du repeuplement et de la sauvegarde des abeilles. Il regroupe un cheptel apicole expérimental pour la sélection et la reproduction, un centre de recherche et un centre de formation professionnelle. Il a proposé au Parlement Européen un objectif de 30 000 nouveaux apiculteurs en Europe et la création de 10 millions de nouvelles colonies d’abeilles d’ici 2025.