Mur végétal version plantes grimpantes dans l’avenue Jean Jaurès (Paris 19e)

Mur végétal composé de grandes plantes grimpantes sur la façade d'un immeuble de l'avenue Jean Jaurès, Paris 19e (75)

Guidées par des fils discrètement maintenus par des plots posés le long de la façade de cet immeuble, les plantes grimpantes plantées au pied du mur finissent par le tapisser complètement. Le résultat donne un mur végétal plutôt réussi, avec une diversité moindre en végétaux toutefois que les modèles conçus autrement.

Mur végétal composé de grandes plantes grimpantes sur la façade d'un immeuble de l'avenue Jean Jaurès, Paris 19e (75)

Mais cela fait une belle surface de verdure en pleine ville sans empiéter sur l’espace dévolu aux piétons et aux véhicules.

Mur végétal composé de grandes plantes grimpantes sur la façade d'un immeuble de l'avenue Jean Jaurès, Paris 19e (75)

Parmi les plantes qui grimpent, une vigne vierge…

Mur végétal composé de grandes plantes grimpantes sur la façade d'un immeuble de l'avenue Jean Jaurès, Paris 19e (75)

Et un pied immense d’aristoloche me semble-t-il…
Le défaut de ce mode de culture, c’est qu’il faudra tout enlever (couper ?) pour rénover la façade un jour pas si lointain, le ravalement périodique étant obligatoire. Tous les dix ans, comme le prévoit le Code de la construction et de l’habitation…

Commentaires (6)

  1. Alain of Paris (Auteur de l'article)

    La pose d’un treillage ou de fils sur toute la façade (comme cela est le cas pour cet immeuble) est un travail important qui peut se révéler très couteux sur une grande surface. Mais cela fait plusieurs fois que je le vois appliqué et le résultat est à chaque fois plutôt réussi. J’aime pourtant toujours autant les autres murs plus sophistiqués et hors sol. Leur problème, c’est souvent un manque de suivi, de surveillance de l’alimentation en eau qui entraîne un dépérissement des végétaux non arrosés. Ce sont des jardins et ils doivent être surveillés, au moins de temps en temps.

  2. jpp le jardinier

    Il est évident que c’est ce système là qui est le bon , maintenant que la disparition des façades en meulière offre mois de possibilités au lierre ou à la vigne vierge se grimper toutes seules.
    Il faut se poser des questions quant aux murs végétalisés à la mode , munis de pharaoniques systèmes de goute à goutte, avec une végétation qu’il fat renouveler sans cesse. Entre les flancs de ravins de régions tropicales humides qui les inspire et la réalité des grandes villes , il y a comme qui dirait un hiatus.

  3. mamiefanfan

    j’aime bien ces murs végétaux mais je crois qu’il faut vraiment bien les entretenir. J’en ai vu un hier sur la FNAC de Sainte Genevieve des BOIS. A partir de la moitié basse, c’est moche et sec, et mal entretenu. Seul le haut est assez beau parce qu’il est ensoleillé je pense.

  4. laurent

    Bah, s’il faut couper, ça repoussera! 🙂

    C’est pas mal, ce règlement (même si 10 ans, c’est un peu court). On ferait bien de s’en inspirer en Belgique, où certaines façades témoignent de plusieurs dizaines d’années de pollution.

    L’aristoloche donne un effet très réussi. On la plante bien trop rarement…

  5. Paule

    Superbe, sans pompe à eau !

  6. kali

    Un Vitis plutôt ? 😉

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