Archives par auteur: Alain Delavie

Au sujet de Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste, spécialisé dans le jardinage et la météorologie. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Rustica Hebdo et conseiller éditorial du site www.rustica.fr

Sarcococca confusa, parfum d’hiver

Sarcococca confusa en fleur, Paris 16e (75)Sarcococca confusa s’est couvert de petits bouquets de fleurs blanches peu spectaculaires et plutôt discrètes, mais au parfum capiteux très puissant. Un régal au coeur de l’hiver !

Sarcococca confusa en fleur, Paris 16e (75)
Le feuillage persistant est d’un sobre vert foncé brillant, élégant en toute simplicité. L’arbuste très rustique pousse aussi bien en pleine terre qu’en pot. Il n’a pas besoin d’un emplacement ensoleillé.

Sarcococca confusa en fleur, Paris 16e (75)Adulte, Sarococca confusa ne dépasse pas les 2 m de hauteur et sa pousse est très lente. C’est un arbuste idéal pour les balcons, terrasses et petits jardins parisiens ou urbains.

L’or du Begonia prismatocarpa

Begonia prismatocarpa, floraison, fleur jaune, Bégoniacées, plante d'intérieur, terrarium, Paris 19e (75)
Begonia prismatocarpa est un des bégonias à fleurs jaunes les plus répandus, même s’il reste une plante de collection pour jardinier averti. Ses dimensions restreintes et sa floraison jaune bouton d’or en font une plante idéale pour les terrariums.

Begonia prismatocarpa, floraison, fleur jaune, Bégoniacées, plante d'intérieur, terrarium, Paris 19e (75)Depuis quelques semaines à peine, mon pied s’est couvert de nombreuses petites fleurs d’une couleur jaune éclatante, avec des fines stries rouges au revers des pétales. Le feuillage ne dépasse pas quelques centimètres de hauteur et la plante a plutôt tendance à s’étaler formant un petit couvre-sol.

Cette espèce africaine a besoin d’une forte hygrométrie pour prospérer. Je l’ai installée dans un petit terrarium (nano cube Dennerle 10 litres) sous éclairage artificiel. Le substrat très poreux est maintenu humide, sans excès.

Floraison du Begonia sizemoreae

Begonia sizemoreae, Bégoniacées, plante d'intérieur, terrarium, Paris 19e (75)Begonia sizemoreae a un feuillage décoratif avec des grandes feuilles couvertes de longs poils, mais sa floraison contribue aussi à son attrait. Ses fleurs sont aussi très grandes, avec des pétales rose très pâle et un gros bouquet d’étamines jaune d’or.

Begonia sizemoreae, Bégoniacées, plante d'intérieur, terrarium, Paris 19e (75)
Les fleurs apparaissent parmi les feuilles qui les cachent beaucoup, mais leur grosseur permet quand même de les apercevoir.

Begonia sizemoreae, Bégoniacées, plante d'intérieur, terrarium, Paris 19e (75)
Fleurs à cinq pétales au coloris très doux hormis le jaune éclatant des étamines au coeur, réunies en gros bouquet.

C’est une belle espèce de bégonia, qui devient vite imposante dans un terrarium. Ce dernier doit avoir des dimensions suffisantes pour accueillir cette plante à croissance rapide.

Nouveaux semis dans mon potager d’intérieur Lilo

Potager d'intérieur Lilo, Paris 19e (75)
J’ai lancé des nouvelles cultures dans mon potager d’intérieur Lilo en semant cette fois-ci un légume, une fleur et une plante aromatique : poivron miniature, pourpier à grandes fleurs et basilic ‘Grand Vert’. Après quelques semaines à peine, les semis dont déjà bien poussés et en pleine forme.

J’ai semé les poivrons miniatures et le pourpier à grandes fleurs avant le basilic à grandes feuilles car ce dernier germe beaucoup plus rapidement et pousse aussi très vite. C’est le pourpier qui se montre le plus lent à pousser, mais les jeunes plantules sont belles.

Mes semis démarrés fin 2017 et début 2018, à l’intérieur et sous éclairage artificiel, se portent bien, les plantes poussent à vue d’oeil. Rendez-vous dans quelques mois pour les premières fleurs de pourpier et de poivron. À suivre.

Kniphofia fleuri en hiver dans Paris

Kniphofia fleuri dans le parc de Passy, Paris 16e (75)
Autre découverte fleurie au coeur de l’hiver parisien, deux beaux épis de fleurs d’un pied de Kniphofia, aperçus dans le parc de Passy (Paris 16e) dimanche dernier.

Et si vous regardez bien la photo, vous apercevrez une fleur de scabieuse pourpre noir à l’arrière plan.

La France est le premier exportateur mondial de semences

Dans son communiqué de presse du 16 janvier 2018, le GNIS annonce qu’avec un total de 951 M€, le solde de la balance commerciale semences et plants atteint un nouveau record, soit une progression de 5,6 %, sous l’effet conjugué d’une stabilité des importations à 666 M€ et d’une hausse des exportations de 3,1% pour un total de 1 617 M€.

Logo du GNIS
Cette situation traduit, notamment, une hausse des prix des semences à l’exportation qui bénéficie à la majorité des groupes d’espèces. En 2016, la France reste, notamment, le leader mondial des exportations de semences de grandes cultures, présente dans 150 pays, devant les USA et l’Allemagne.

Les semences oléagineuses et potagères : en croissance à l’export
La progression du solde de la balance commerciale est principalement due aux semences oléagineuses qui dégagent un excédent de 237 M€ (+25%), ceci grâce à un nouveau record à l’exportation avec 313 M€ (+5%) et à une baisse de 29 % des importations à 76 M€.
Les semences potagères affichent un solde record de 282 M€ grâce à des exportations en hausse de 11% à 462 M€.
Malgré une tendance baissière pour la seconde année consécutive, le maïs reste leader à l’international avec un excédent commercial de 396 M€ (-6%).
La filière pomme de terre maintient une progression sensible des exportations (+9%) qui permet de dégager un excédent commercial de 58 M€ (+3,5%).

Les échanges de la France avec les pays de l’Est fortement bénéficiaires
Pour la seconde année consécutive, le solde de la balance commerciale de la France avec ses partenaires européens affiche une tendance baissière (-4,6%) due à des importations en progression de 14% à 439 M€ que ne compensent pas la hausse de 2% des exportations à 1 128 M€. La part de l’UE sur le total des exportations se stabilise à 70%.
L’Allemagne reste le premier partenaire à l’export avec un total de 219 M€, suivie par l’Espagne (184 M€), l’Italie (150 M€) et les Pays-Bas (109 M€).
Le bilan des échanges de la France avec ses partenaires (Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie) à l’Est reste globalement fortement bénéficiaire. En 2016/17, le solde de la balance commerciale repart modérément à la hausse (+2%) pour atteindre 191 M€ grâce à une baisse des importations de 16% à 44 M€, mais aussi un léger recul des exportations à 235 M€.

Nouveau record des échanges de la France avec les pays tiers
Le solde excédentaire des échanges de la France avec les pays tiers atteint un nouveau record de 330 M€, soit une progression de 30%. Cette situation résulte d’une baisse des importations de 23% à 158 M€ et d’une hausse des exportations de 6% à 488 M€.
En deux ans, la France a rétabli sur la CEI Occidentale le niveau de ses exportations de 2012/13 et les importations en provenance des USA et d’Amérique Latine enregistrent une baisse sensible, respectivement, de -31% et -24%.
Le solde de la balance commerciale avec les pays du Proche et Moyen Orient retrouve, quant à lui, un niveau de croissance exceptionnel (+36%) et atteint le record de 52 M€.

Les développements internationaux au cœur du Gnis
Le Gnis est, bien sûr, très présent à l’étranger. Son service des Relations internationales a pour objectif de représenter et de promouvoir l’expertise française, de servir le développement de la filière semencière française à l’international en créant un contexte favorable à nos exportations, et enfin de coopérer à partir de notre modèle d’organisation.
Cela passe par la mise en œuvre et le suivi de projets de coopération avec des pays-tiers, par l’appui aux entreprises et par le suivi des négociations et règlementations internationales.
Ainsi, le Gnis appuie les associations semencières nationales et continentales en Afrique et en Asie. Il est aux côtés des ministères de l’Agriculture étrangers, comme en Ukraine, au Sénégal, ou au Burkina Faso, pour les aider à mettre aux normes internationales et européennes leurs systèmes de contrôle de la qualité des semences.
Le Gnis a, par exemple, participé au second comité mixte franco-iranien sur les questions agricoles, qui s’est tenu en octobre 2017, en marge du Sommet de l’élevage de Cournon. Ce rendez-vous a surtout permis de renouveler l’accord de coopération, signé par M. Pierre Pagès, Vice-Président du Gnis et, M. Alireza Mohajer, Conseiller du ministre, sous le haut-patronage des deux ministres de l’Agriculture.
Comme l’avait annoncé le président du Gnis à l’occasion d’un entretien avec le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, le 25 octobre 2017, un représentant du Gnis a remis au secrétaire général du TIRPAA (Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Agriculture et l’Alimentation) à Kigali, un chèque symbolique de 175 000 € représentant la 1ère contribution annuelle au Fonds de Partage des Avantages du Traité. Rappelons que ce fonds permet de financer des actions de conservation et d’utilisation des ressources génétiques en particulier dans les pays en développement et les pays émergents.