Archive mensuelles: janvier 2014

Nouvel An Chinois 2014

Prunus triloba, photo © by adr  / Fotolia.com
L’année du Cheval de bois commence aujourd’hui 31 janvier 2014. Très belle, bonne et heureuse année !

Bonheur, prospérité, paix et santé pour cette nouvelle année du Cheval.
Que tous vos voeux se réalisent !

Ne manquez pas les défilés prévus dans Paris :

  • Dimanche 2 février dès 10h30 dans le quartier de Belleville (20ème).
    Parcours du défilé : métro Belleville, boulevard de la Villette, rue Rebeval, rue Jules Romains, rue de Belleville, rue Louis Bonnet, rue de la Présentation, rue du Faubourg du Temple, métro Belleville.
  • Dimanche 2 février à 14h30, défilé du Dragon sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris (4ème et 3ème).
    Le cortège partira de la place de l’Hôtel de Ville et suivra la rue du Temple, la rue de Bretagne, la rue de Turbigo, puis la rue Beaubourg.
  • Dimanche 9 février dès 13h, grand défilé dans le 13ème.
    Départ au 44 de l’avenue d’Ivry, avenue de Choisy, place d’Italie, avenue d’Italie, rue de Tolbiac, avenue de Choisy, boulevard Masséna, avenue d’Ivry.

Conférence Zéro Waste France le 1er février à Bobigny (93)

Journée nationale ZERO WASTE FRANCE à Bobigny.
Le samedi 1er février 2014 se déroulera à Bobigny la première conférence nationale ZERO WASTE FRANCE, section de l’association ZERO WASTE EUROPE, co-organisée par ZERO WASTE EUROPE, ARIVEM, le CNIID et ENVIRONNEMENT 93.

À l’occasion de cette journée, le Cniid lance un appel à tous ceux qui souhaiteraient rejoindre le mouvement Zero Waste France, pour construire ensemble une société zéro gaspillage et zéro déchets. Zero Waste est une démarche positive pour aller vers une société zéro gaspillage et zéro déchets, qui suppose la participation de toutes les composantes de la société pour modifier nos modes de production, développer la réutilisation et le réemploi des produits et matériaux, et collecter de manière séparée le plus grand nombre de produits et matériaux valorisables pour optimiser la valorisation matière.

La conférence s’intéressera aux meilleures pratiques sur la réduction et la gestion de nos déchets. Outre des contributions de différentes associations et collectivités françaises sur leurs initiatives exemplaires concernant les 3R (réduction, réutilisation, recyclage), le colloque accueillera :

  • Joan Marc SIMON, responsable du programme ZERO WASTE EUROPE,
  • Rossano ERCOLINI, distingué en 2013 par le Goldman Prize pour son combat pour le zéro déchet,
  • Enzo FAVOINO, expert et chercheur à l’institut agricole de Monza Park, qui parlera de l’application du programme ZERO WASTE à Hambourg, Turin, Milan, Salerno…
  • Giorgio DEL GHINGARO, maire de Capannori, qui témoignera de l’application de cette politique depuis 2008 avec des résultats exceptionnels et un objectif « zéro déchet » en 2020,
  • Inaki ERRAZKIN VITORIA, ministre de l’Environnement de la province du Gipuzkoa au Pays Basque espagnol (710 000 h) où cette politique est appliquée avec succès,
  • Contarina PAOLO CONTO, responsable de Priula.

Une occasion unique de rencontrer ces personnalités et d’écouter ce qu’elles ont à nous dire sur la manière de réduire drastiquement nos déchets, et d’en finir avec les solutions industrielles de traitement.
Tout au long de la journée, des associations nationales et locales, des entreprises et/ou collectivités tiendront des stands ouverts au public.
La journée se terminera par la projection du film « TRASHED« , produit par Jeremy Irons, superbement réalisé et multi-primé, une vraie somme sur l’état des déchets au niveau mondial.

Salle Pablo Neruda
31, avenue Salvador Allende,
93000 Bobigny.
De 9h à 20h.

La conférence est gratuite et ouverte à tous dans la limite des places disponibles, mais il est important de s’inscrire sur www.zerowastefrance.org pour pouvoir y participer toute la journée ou une partie de la journée. Plus d’informations en contactant ARIVEM à arivem@hotmail.fr.
Le programme et les intervenants sur ZERO WASTE FRANCE

Une bouffée de printemps avant l’heure avec la jacinthe ‘Gipsy Queen’

Jacinthes forcées 'Gipsy Queen', plante d'intérieur, Paris 19e (75)
C’est un de mes petits plaisirs de l’hiver. J’adore le parfum puissant et frais à la fois des jacinthes forcées qui embaument dès qu’elles commencent à s’épanouir. Cette année, j’ai retrouvé des jacinthes blanches (‘White Pearl’) et aussi orange (‘Gipsy Queen’). Ces dernières sont incroyablement parfumées, mon appartement sent la jacinthe à plein nez !

Jacinthes forcées 'Gipsy Queen', plante d'intérieur, Paris 19e (75)

(suite…)

Asplenium ‘Amy’

Asplenium nidus 'Amy', fougère d'intérieur, Paris 19e (75)
Une de mes dernières trouvailles, achetée en même temps que la potée de codonanthe chez Truffaut dans le 13e arrondissement de Paris.

Asplenium nidus 'Amy', fougère d'intérieur, Paris 19e (75)
Cette variété de la fougère nid d’oiseau a des frondes vert brillant qui se ramifient et se découpent aux extrémités. Cela lui donne un air moins rigide que l’espèce type. C’est plus amusant ou curieux que vraiment beau. Mais je me suis quand même laissé tenter, la potée n’étant pas trop volumineuse. J’ai pu l’installer près d’une baie vitrée, là où la lumière est la plus forte sans soleil direct toutefois.

Sera-t-elle aussi robuste que mon pied de Microsorum ? L’avenir le dira !

Les bonnes potions du jardinier (Jean-Paul Collaert)

Les bonnes potions du jardinier, Jean-Paul Collaert, Larousse

Pour 5,90€ seulement, Jean-Paul Collaert vous révèle dans ce petit livret ses précieuses recettes de purins, décoctions et autres préparations maison qui vous viendront en aide pour garder en bonne santé vos plantes et votre jardin le plus naturellement possible.

Ce petit guide fait le point sur un ton décalé sur les remèdes naturels tantôt décriés, tantôt encensés. Son petit format permet de le conserver dans la poche et de l’avoir toujours à portée de la main pour s’y plonger quand maladies et ravageurs se manifestent. Pratique, terriblement utile et très drôle à lire. J’ai beaucoup aimé le court chapitre sur internet et ses recettes miracles. Désopilant !

Je remercie Jean-Paul de m’avoir envoyé son dernier opus et de me l’avoir dédicacé.
Ami(ie)s jardinier(ère)s, vous devez absolument vous procurer cet opuscule (sortie le 5 février 2014) et adopter « sans hésiter ces bouillons de (bonne) culture ! »

Les bonnes potions du jardinier
Jean-Paul Collaert
Collection Larousse Attitude, Éditions Larousse.

Focus sur la biodiversité francilienne

Natureparif, l’agence pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, édite deux études qui dressent un panorama précis de l’état de santé de la biodiversité francilienne.

Quel est l’état de santé des milieux franciliens et des espèces qui les peuplent ? Quels sont les enjeux de préservation de cette biodiversité ? Comment les politiques publiques ont-elles influé sur cette préservation ? Sommes-nous amenés à faire évoluer les stratégies de sanctuarisation des espèces et des espaces vers un modèle conciliant bon développement du vivant et activités humaines ? Autant de questions abordées par ces deux études et qui permettent de réfléchir sur les enjeux de préservation de la biodiversité au niveau régional.

Premier diagnostic de la biodiversité en Île-de-France
Premier diagnostic de la biodiversité en Île-de-France (déc. 2013)

Véritable photographie de l’état de santé de la faune, de la flore et des écosystèmes franciliens, ce diagnostic dresse un état des lieux complet des différents milieux (humides, forestiers, ouverts, urbains) et des enjeux qui y sont associés.
Le cœur d’agglomération, qui regroupe Paris et sa petite couronne, fait l’objet d’un traitement à part. Ce territoire prend en compte de manière croissante les enjeux de protection de la biodiversité. La gestion plus écologique des espaces verts, l’arrêt de l’emploi des pesticides, l’acceptation des herbes spontanées, sont autant de facteurs qui permettent le retour des insectes ou des oiseaux.
Les pressions sur l’environnement perdurent dans les départements de la grande couronne, où l’activité agricole demeure extrêmement intensive. Avec la disparition des haies et des jachères, beaucoup d’animaux, n’y trouvant plus leur place, ont progressivement disparu du paysage. Le déclin de l’élevage a contribué à l’uniformisation des paysages. Dans ces milieux, la moitié de la faune et de la flore évaluée est disparue ou menacée, alors que cette proportion n’est « que » de 25 % si l’on tient compte de tous les milieux.
Côté zones humides, le principal problème est la maitrise presque totale des rivières. Berges rehaussées, cours rectifié, les rivières sont prisonnières de leur lit, et n’alimentent plus les prairies humides et les forêts alluviales lors des périodes de hautes eaux. Et ce au détriment des nombreuses espèces spécialistes de ces endroits, mais également des services naturels d’épuration et d’écrêtement des crues.
Les forêts demeurent le milieu le plus « naturel » d’Île-de-France, et la gestion forestière tient de plus en plus compte de la protection de la biodiversité, tout en demeurant productive. L’enjeu essentiel en forêt tient maintenant dans la réduction de la fragmentation. La forêt de Fontainebleau, joyau de la biodiversité francilienne, est segmentée par les autoroutes et les nationales, empêchant la faune de circuler. Voici un défi de taille à relever : rendre la forêt aux animaux et aux promeneurs, et en faire sortir progressivement les véhicules.
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État de santé de la biodiversité 2012-2013
État de santé de la biodiversité 2012-2013 (janv. 2014)
Après avoir produit des éléments sur l’état général du vivant (2010), puis sur sa capacité de résilience (2011), cette étude s’intéresse à la nature et à l’efficacité des initiatives prises pour la protéger. Elle propose un décriptage poussé des premières mesures mises en place en France et en Île-de-France, comme la Loi relative à la protection de la nature de 1976 et ses effets positifs bien que tardifs sur l’évolution des populations de rapaces et de grands échassiers. Ou encore la protection des espaces, notamment par la création des Réserves naturelles, de ZNIEFFs ou d’Arrêtés préfectoraux. Des milieux à l’abandon, désormais hors de tout contexte productif, tels que les roselières ou les coteaux calcaires se voient alors conservés au prix d’importants efforts financiers. Ces mesures, toujours en vigueur et par ailleurs indispensables, dissocient souvent l’homme de son environnement et envisagent une protection radicale de portions de vivant, au sein desquelles les activités humaines sont strictement exclues. En Île-de-France, l’ensemble du territoire résulte des activités humaines et il ne subsiste pas de milieu ayant toujours évolué librement. Dans un tel contexte, les politiques doivent évoluer vers une vision plus intégrative : la vie sauvage, à savoir ni domestiquée, ni exploitée, peut être compatible avec les activités humaines si et seulement si celles-ci la considèrent comme un élément indispensable de leur stratégie et lui laissent la part qu’elle mérite. Comme c’est le cas par exemple des Zones naturelles à haute valeur naturelle (HNV), classification à même d’identifier les zones exploitées par ailleurs favorables au vivant sauvage.
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