août 222014
 

Fresque "Coup de chapeau à Paris", Boisrond, rue Lafayette, Paris 10e (75)
Cette grande fresque a été installée en 1989 sur le pignon de l’immeuble situé d’une part au 171 de la rue La Fayette et d’autre part au 4 de la rue de l’Aqueduc dans le 10e arrondissement de Paris, pas très loin de la gare du Nord.

Fresque "Coup de chapeau à Paris", Boisrond, rue Lafayette, Paris 10e (75)
Né en mars 1959 à Boulogne Billancourt, François Boisrond est le peintre de la vie moderne. Dans les années 80, il a inventé avec Hervé Di Rosa, Robert Combas et Rémi Blanchard la figuration libre, un mouvement pictural qui emprunte à la BD, aux graffiti et à la pub.

« C’est un monsieur jovial – sûrement pas parisien – portant costume-cravate, soulevant poliment son chapeau pour me saluer – décidément pas un Parigot – et découvrant ainsi surgissant de son crâne différents symboles de la capitale. » (Harry Bellet, extrait du texte « Les embarras de Paris », publié dans la monographie François Boisrond, Arles, Actes Sud, 2012)

Le personnage représenté sur le côté  de l’immeuble a dans la tête la Seine, ses ponts, Notre-Dame, la place de la Concorde et l’Assemblée nationale, la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse.

Et quelques nuages pluvieux au-dessus du chapeau…

août 222014
 

Tomate malade sur la terrasse de Rustica, Paris 18e (75)
Dure vie que celle d’une tomate cette année surtout en région parisienne ! Le temps frais et humide de cet été pourri qui ne cesse de se rafraîchir malmène ce pauvre légume en manque cruel de soleil, de chaleur et de temps sec. Par contre, c’est la fête au mildiou, à l’oïdium et aux rouilles.

Les fortes averses à répétition ont rendu vain les traitements à la bouillie bordelaise ou à la décoction de prêle (contre la pourriture et le mildiou) ou au soufre (contre l’oïdium) car tout a été lessivé aussitôt appliqué. Et les températures de plus en plus basses (9°C dans Paris intramuros dans la nuit du 20 au 21 août) fragilisent encore plus ce légume du soleil.

Il faut surveiller aussi les poivrons, les aubergines et le basilic. Sans oublier les courges qui vont certainement nous faire une crise aigüe d’oïdium. Pour les premiers, installez des châssis surélevés pour leur assurer un climat plus sec et accentuer les rayons du peu de soleil qui daigne briller sur la région parisienne. Pour les Cucurbitacées, il est temps d’installer les fruits formés sur des pierres ou des tuiles pour les empêcher de pourrir et pour leur donner plus de chaleur, ces matériaux restituant des calories pendant la nuit quand la journée a été ensoleillée.

Les salades ne sont pas mieux loties. Si ce temps frais et humide leur est plus favorable (mais point trop n’en faut, gare au mildiou et au brémia), elles ont fait l’objet d’attaques répétées et systématiques de la part des limaces et autres escargots qui n’avaient pas été éliminés par le froid l’hiver dernier. Les « baveux » prospèrent et déciment les jeunes feuillages tendres.

Il n’y a guère que la rhubarbe qui devrait prospérer… Cela tombe bien, ses feuilles en purin permettent de lutter contre les limaces :-)

août 212014
 

Botanic box, Lausanne Jardins 2014, près de la Tour Édipresse, Lausanne, Suisse
Du 14 juin au 11 octobre 2014, la manifestation « Lausanne Jardins 2014, Landing » s’empare du centre-ville de la ville de Lausanne (Suisse) : escaliers, cours, toits, places et impasses accueillent vingt-neuf jardins éphémères. Réalisées par des architectes, des paysagistes, des designers et des artistes de Suisse et du monde entier les créations végétales invitent le visiteur à découvrir la ville de façon joyeuse et inédite. À mi chemin entre le centre ville et la gare, la Tour Edipresse garde la trace d’un atterrissage insolite, avec un curieux container d’où s’échappent des plantes exotiques.

Botanic box, Lausanne Jardins 2014, près de la Tour Édipresse, Lausanne, SuisseLes racines de Lausanne Jardins
C’est en automne 1994 que germe le projet de Lausanne Jardins. Il est issu de la volonté d’un groupe d’amis passionnés, partageant le souhait de montrer l’art du jardin contemporain à travers des installations éphémères en milieu urbain. En juin 1997, Lausanne se réveille donc jardin : la toute première édition de Lausanne Jardins vient transformer le paysage urbain et interpeller le passant. Trois éditions suivront, « Jardins, la ville » en 2000, « Jardins de passages » en 2004, puis « Jardins Dessus-dessous » en 2009, associée à l’inauguration de la nouvelle ligne M2 du métro. La manifestation, chère à la Ville, vit sa cinquième édition. Elle peut compter sur un soutien financier important de la Ville de Lausanne et une précieuse collaboration du Service des parcs et domaines

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août 212014
 

Bégonia Rex 'China Curl', Lausanne, Suisse
Lors de mon séjour en Suisse en juillet dernier, j’ai eu l’occasion de découvrir une petite collection de bégonias cultivés dans les serres de la ville de Lausanne. Voici un superbe hybride de Begonia Rex au feuillage spiralé en forme de coquille d’escargot, brun chocolat noir et argent avec un ourlet pourpre.

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août 212014
 

Bouture de Crassula plantée à l'envers, Rustica, Paris 18e (75)
Quant on fait des boutures de tiges feuillées, il faut faire très attention de ne pas planter les tiges à l’envers, mais quand cela arrive, la nature nous réserve parfois des surprises. C’est le cas avec cette bouture de Crassula, plantée dans le mauvais sens et qui se met à bourgeonner comme si de rien n’était.

Cela ne veut pas dire que la bouture reprend. Il y a assez de réserves nutritives dans les tiges succulentes de cette plante grasse pour lui permettre de faire des nouvelles pousses. Mais il est temps de la déterrer pour la remettre dans le bon sens. Et les racines devraient vite apparaître.

La période est propice au bouturages de toutes sortes. Si vous vous lancez dans cette opération de multiplication, pensez à bien repérer les bases des boutures quand vous les prélevez sur une tige coupée en plusieurs morceaux.

août 202014
 

Bassin de la Villette, départ de la croisière sur le Canal de l'Ourcq
Le 19 juillet dernier, je me suis embarqué pour une croisière d’une journée sur le canal de l’Ourcq, en partant du Bassin de la Villette côté quai de la Loire (Paris 19e) pour terminer à l’usine élévatoire de Trilbardou qui pompe les eaux de la Marne et les rejette dans le canal. Cette excursion au fil de l’eau était proposée par Seine-Saint-Denis Tourisme. Une longue et belle croisière que je vous propose de découvrir en photos.

Bassin de la Villette, anciens magasins généraux, pont de Crimée, croisière sur le Canal de l'Ourcq
Embarquement au niveau du 13 du quai de la Loire, devant Canauxrama, et départ à 8h30 en commençant par la traversée du grand Bassin de la Villette, qui se termine au niveau du pont levant de la rue de Crimée (Paris 19e). Pas très loin de chez moi !

Au passage, on peut admirer l’hôtel situé dans un bâtiment construit par les célèbres architectes Chaix et Morel, à qui on doit entre autres le Zénith de Paris, ou la rénovation du Petit Palais. Le bâtiment remplace un des deux entrepôts des Magasins Généraux du Bassin de la Villette, détruit par un incendie en 1990. Il est ainsi un reflet contemporain de son jumeau situé juste de l’autre côté du pont-levant de la rue de Crimée. Il abrite, dans son aile Est, un hôtel, alors qu’une auberge de jeunesse est située dans l’aile Ouest (au bord de l’eau).

Place de Bitche avec l'église Saint-Jacques et Saint-Chistophe, Paris 19e (75), croisière sur le Canal de l'Ourcq
Passé le pont levant de la rue de Crimée (une des plus longues de Paris), nous arrivons dans le canal de l’Ourcq, avec d’un côté le quai de l’Oise et la place de Bitche, située devant l’église Saint-Jacques et Saint-Christophe de la Villette, construite entre 1841 et 1844. Une place entourée de paulownias, tous bleus au printemps.

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