Paris côté jardin – L'actualité parisienne et francilienne vue par un jardinier urbain, un jardinier parisien, citadin dans l'âme, amoureux des plantes et des jardins, mais aussi journaliste et auteur spécialisé dans les jardins et le jardinage. Tout ce qui se passe dans Paris et en Ile-de-France en relation avec les jardins, les plantes, le jardinage et la nature.
Paris côté jardin

L'actualité parisienne et francilienne vue par un jardinier urbain, un jardinier parisien, citadin dans l'âme, amoureux des plantes et des jardins, mais aussi journaliste et auteur spécialisé dans les jardins et le jardinage. Tout ce qui se passe dans Paris et en Ile-de-France en relation avec les jardins, les plantes, le jardinage et la nature.

Mes derniers articles

La délicate floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura)

Floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura), Marantacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Le jeune plant de dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura) acheté à petit prix l’hiver dernier se plaît chez moi et le manifeste en poussant et en fleurissant souvent. Sa floraison est discrète, mais quand on s’approche pour observer les fleurs très petites il est vrai, ces dernières se révèlent très jolies et délicates.

Floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura), Marantacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Mais il faut de bons yeux pour admirer ces beautés végétales ! Heureusement qu’il y a une position macro sur les appareils photos…

Nouveaux arrivants : un couple de Nannacara Neon Blue

Nannacara Neon Blue, Cichlidés, aquarium Juwel Lido 120 litres, Paris 19e (75)
La population de mon grand et désormais unique aquarium a changé récemment. Après m’être séparé de mes petits Cichlidés africains, j’ai refait la décoration et aménagé l’espace pour accueillir une espèce de Cichlidés plus grande et colorée. J’ai choisi un couple de Nannacara sp. Neon Blue, arrivé il y a quelques jours seulement.

J’aimais bien mes petits Cichlidés conchylicoles, mais avec leur couleurs assez neutres et passe partout et surtout leur très petite taille, j’avais du mal à les voir dans le décor et parmi toutes les coquilles d’escargots et de coquillages. Je leur ai trouvé un nouveau gîte et je me suis mis en quête d’une espèce colorée, pas trop grosse quand même pour mon aquarium.

J’ai hésité à reprendre des Cichlidés bijoux, Hemichromis lifalilii (ou supposés tels car les dénominations des poissons vendus sont souvent erronées pour cette espèce), mais leur caractère épouvantable m’a finalement dissuadé. Je me suis décidé pour un couple de Nannacara sp. Neon Blue. Là encore, l’appellation est peut-être (certainement ?) erronée car ils ressemblent beaucoup à des Andinoacara pulcher Neon Blue, une espèce obtenue par hybridation. Mais chez le fournisseur chez qui je les ai achetés, il y a les deux espèces proposées à la vente, et les prix pour des poissons de mêmes dimensions sont radicalement différents. Les Nannacaras sont huit fois plus chers !

Selon les informations que j’ai pu trouvées sur internet, le mâle devrait mesurer jusqu’à 14-15 cm à l’âge adulte, la femelle 10 cm. Sur la photo, madame est à gauche, monsieur à droite.

En attendant d’éclaircir ce mystère des origines de mes poissons, mes deux nouveaux venus, après un voyage par transporteur de 24 heures sans encombre, ont immédiatement adopté leur nouvel aquarium, entièrement réservé pour eux. En quelques jours, ils se sont enhardis et viennent plus fréquemment sur le devant, même quand je m’active à proximité. Mais ils ont aussi vite compris que je leur donnais à manger chaque jour et ce sont des gloutons.

En principe, j’ai un couple. La forme de la nageoire dorsale semble le confirmer. Je les ai donc appelés Blue Boy et Blue Lady. Ce qui est plutôt inutile car je ne vais pas aller me promener avec eux en ville ni les appeler pour les caresser ou jouer avec eux. Mais ce sera plus facile de parler d’eux sur mon blog plutôt que de redire à chaque fois le mâle ou la femelle…

À suivre !

‘Linnaeus’ et ‘Cinnabar’, deux noms pour le même oeillet d’Inde

Oeillet d'Inde (Tagetes patula 'Linnaeus'), Astéracées, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
En feuilletant le numéro d’août de l’excellente revue anglaise Gardens Illustrated, j’ai découvert que l’oeillet d’Inde ‘Linnaeus’ que j’ai acheté en Belgique au printemps dernier est en fait un oeillet d’Inde ‘Cinnabar’.

Oeillet d'Inde (Tagetes patula 'Linnaeus'), Astéracées, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
J’ai été obligé de rabattre sévèrement la touffe devenue trop imposante et envahissante pour les plantes voisines cultivées dans le même pot. Mais très ce bel oeillet d’Inde s’est mis à repousser, avec de belles pousses bien vigoureuses. La floraison est moins abondante, mais elle devrait retrouver toute sa superbe avant la fin de l’été. Quant aux plantes voisines, elles en ont profité pour pousser et prendre leurs aises.

Oeillet d'Inde (Tagetes patula 'Linnaeus'), Astéracées, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Quel que soit son nom véritable, c’est vraiment une super variété, très vigoureuse et florifère, facile à cultiver. J’adore les grandes fleurs simples, d’un vrai rouge avec un délicat liseré jaune d’or. La grande classe !

Tapis rose pour l’épiscia ‘Strawberry Mist’

Episcia 'Strawberry Mist', Gesnériacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Mon pied d’Episcia ‘Strawberry Mist’ occupe désormais tout son terrarium et étale son beau feuillage rose fluo sous l’éclairage artificiel. Avec les fleurs rouge vif, le spectacle est plutôt haut en couleurs !

Episcia 'Strawberry Mist', Gesnériacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Avec un petit côté vanille fraise quand les feuilles vieillissent. Habituellement, je ne suis pas un fan de la couleur rose, mais j’aime beaucoup cette variété.

Episcia 'Strawberry Mist', Gesnériacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)Elle pousse lentement mais sûrement, sa vigueur est raisonnable, ce qui est parfait pour la culture en terrarium.

Mes cultures de saintpaulias se portent bien

Mes cultures de saintpaulias (Gesnériacées) sous une rampe d'éclairage, plante d'intérieur, Paris 19e (75)Quand la collectionnite des saintpaulias m’a gagné, j’ai d’abord cultivé les jeunes boutures achetées aux enchères sur eBay en les installant dans des terrariums sous éclairage artificiel. Mais les plantes ont tellement bien poussé que j’ai du très vite sortir les plus vigoureuses pour les installer à l’air libre, toujours sous éclairage artificiel. Et certaines variétés ont désormais pris de belles proportions.

En voici une partie installée sous une rampe d’éclairage à tubes fluorescents. Tous les autres sont sous des lampes Led. Et ça pousse à vue d’oeil ! Imaginez que j’ai à chaque fois reçu un très jeune plant avec trois ou quatre feuilles seulement… Les plus âgées ont une année au grand maximum. J’attends maintenant les floraisons…

Matricaire camomille, florifère et résistante à la sécheresse et canicule

Matricaire camomille (Matricaria recutita) en fleur dans le parc de Passy, Paris 16e (75)
Tapis dense de feuillage finement découpé et bien vert foncé et constellations de petites marguerites, telle se présente la matricaire camomille (Matricaria recutita) dans les jardins et les parcs assoiffés et écrasés par la chaleur estivale. Avouez que cela vaut bien certains anthémis ou d’autres fleurs annuelles…

Matricaire camomille (Matricaria recutita) en fleur dans le parc de Passy, Paris 16e (75)
Le feuillage couvre bien le sol et forme un beau tapis bien homogène. On ne peut pas en dire autant des gazons parisiens, souvent complètement desséchés et jaunis.