Archive journalières: 19 juin 2012

Caladium Miss Muffet

Caladium 'Miss Muffet', Aracées, plante d'intérieur

Le nom de ce caladium est rigolo, son feuillage aussi ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne manque pas de couleurs et de fantaisie.

Caladium 'Miss Muffet', Aracées, plante d'intérieur

Chaque feuille offre un savant mélange de vert très clair, de blanc et de rouge pourpre réparti en taches irrégulières. (suite…)

Rose trémière solitaire en bordure de la Voie Georges Pompidou (Paris 16e)

Rose trémière en bordure de la Voie Georges Pompidou et de la Seine, Paris 16e (75)

Ces photos devraient faire enrager tous ceux qui n’arrivent pas à avoir de belles roses trémières dans leurs jardins… Car ce pied aux nombreuses hampes florales est venu s’installer tout seul dans un environnement on ne peut plus hostile, en bordure de la très passante voie Georges Pompidou qui longe la Seine dans Paris.

Rose trémière en bordure de la Voie Georges Pompidou et de la Seine, Paris 16e (75)

Je ne suis pas sûr que les automobilistes nombreux qui passent remarquent cette belle touffe de fleurs… Et les piétons n’ont en principe pas le droit d’accéder jusqu’à cet endroit. Vive le zoom de l’apn !

Rose trémière en bordure de la Voie Georges Pompidou et de la Seine, Paris 16e (75)

Ça donne envie de semer des roses trémières un peu n’importe où en ville, non ?

Conférence publique : Le chant des oiseaux

Le chant des oiseaux, Natureparif

À l’occasion de la 31ème édition de la Fête de la Musique, Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, vous invite à découvrir des chanteurs pas comme les autres…

« Le chant des oiseaux », animée par Paul GAILLY, ornithologue à l’Association Aves (pôle ornithologique de Natagora)
Le jeudi 21 juin, de 18h à 20h.
À l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), au 84 rue de Grenelle, 75007 Paris (Métro : ligne 12, station Rue du Bac).
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

Des chants d’oiseaux…
Chanter est un comportement qui signale l’oiseau à ses congénères… mais aussi à ses prédateurs…  Il faut donc que le jeu en vaille vraiment la chandelle !
Chant « simple » comme le Coucou ou le Pouillot véloce ?  Chant « complexe » comme le Rossignol ou le Merle noir ?  Pourquoi l’évolution a-t-elle suivi ses deux voies si différentes ?  Et finalement, qu’est-ce que nos oiseaux peuvent bien se raconter ?

… Pour qui ? Pourquoi ?
Il est communément admis que le chant sert à la défense territoriale et à l’attraction des femelles.  Mais n’oublions pas que le chant n’est qu’un élément d’un système de communication plus complet qui compte également des cris mais aussi des signaux visuels (exhibition de taches de couleur, vol chanté…).  Ainsi ce système de communication va permettre aux oiseaux de structurer leurs populations en envoyant des informations sur l’appartenance spécifique du chanteur mais aussi sur son identité individuelle ou son origine géographique…  Pourquoi les mâles de Bruant des roseaux sont-ils agressifs vis-à-vis de certains mâles de leur espèce et pas d’autres ?  Une des nombreuses questions auxquelles cette conférence vous apportera les réponses !

Débutez votre Fête de la Musique par un petit tour dans un univers sonore des plus complexes mais dont nous possédons quelques clés…

Le Muséum se met à l’heure de Rio+20 !

RIO + 20

En parallèle du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, plusieurs conférences se tiendront au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris. Elles permettront au public de s’initier aux thématiques au cœur de cette rencontre internationale. Une journée sera consacrée aux générations futures, en collaboration avec le Centre Régional de Documentation Pédagogique de Paris (CRDP). Elle mobilisera environ 700 élèves au Jardin des Plantes.

Vingt ans après le Sommet de la Terre à Rio en 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies organise la conférence internationale Rio+20 qui se tiendra au Brésil du 20 au 22 juin 2012. Cette conférence doit marquer une étape importante pour évaluer les progrès du développement durable et envisager comment les Nations Unies, les États et la Société civile peuvent accroître leur engagement en faveur d’un meilleur respect de la planète. Le but essentiel est de faire le point sur les progrès réalisés, identifier les lacunes, renouveler les engagements fermes des responsables et trouver des solutions aux questions émergentes.

RIO + 20

Le Muséum national d’Histoire naturelle, au cœur des débats
Présent lors des précédents Sommets de la Terre à Rio en 1992 et à Johannesburg en 2002, le Muséum national d’Histoire naturelle renouvelle son engagement pour la nature. Il participera à cette rencontre internationale avec à la tête de sa délégation, son Président Gilles Boeuf et son Directeur général Thomas Grenon. Depuis plusieurs mois, le Muséum participe aux réunions de préparation de la déclaration finale qui, après la phase des experts, rentre aujourd’hui dans sa phase politique. Sur place, le Muséum continuera d’apporter son expertise pour la préparation de la négociation finale et participera à de nombreux évènements dans le Pavillon français.

Deux thèmes essentiels seront abordés lors du Sommet :

  • Une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté.
    L’ambition de Rio+20 est d’adopter, comme modèle de référence, un nouveau type d’économie basé sur 3 piliers : une faible émission de carbone, un respect des ressources naturelles et une satisfaction des besoins sociaux. Mais les discussions sont vives, certains craignent une simple opération de « verdissement » (greenwashing) et d’autres la privatisation, pour le profit de quelques-uns, de biens communs comme l’eau, l’atmosphère, les ressources naturelles ou les services fournis par les écosystèmes. D’autres encore affirment que ce projet aura pour conséquence une aggravation des inégalités ou y voient une ambition cachée des pays développés de freiner le développement des pays du Sud. Paradoxalement, la nature (ou diversité biologique) est peu prise en compte alors qu’elle représente la base de 40% de l’économie mondiale (y compris la pêche, l’exploitation du bois et l’exploitation touristique des milieux naturels). Certains pays s’opposent fortement à la prise en compte de la seule valeur financière de cette Nature et veulent que les valeurs de « mère nature » soient reconnues. Même si la nature est bien au cœur des enjeux, une des difficultés de cette rencontre est qu’elle n’est pas au centre des débats car les scientifiques, encore insuffisamment présents, ont encore à développer les outils et les concepts permettant de lui donner toute son importance. C’est un enjeu majeur pour le Muséum.
  • Une gouvernance mondiale du développement durable. Actuellement, l’environnement est abordé, dans le cadre d’un simple programme, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), par une des nombreuses commissions fonctionnant à New York. Si l’unanimité existe sur la nécessité d’une réforme, les alternatives font encore l’objet d’âpres négociations. La France, en particulier, milite pour la création d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME) aux pouvoirs étendus. Beaucoup espèrent que ce sera l’occasion de faire prendre en compte les principes du développement durable dans les processus de décision des Nations Unies.

En 1992, la conférence de Rio s’était conclue par l’adoption d’un Agenda 21 mondial, de la création de la Commission des Nations Unies pour le développement durable et la signature de 3 conventions, sur la diversité biologique, les changements climatiques et la désertification.

Cette année, 20 ans après, le sommet comportera deux volets : le premier rassemblera du 20 au 22 juin les chefs d’États et de gouvernements et les ministres et le deuxième, le Sommet des Peuples, représentera du 15 au 23 juin la société civile divisée en 9 familles de « partenaires » (les femmes, la communauté des scientifiques et des ingénieurs, les agriculteurs, les populations autochtones, les enfants et les jeunes, les affaires et l’industrie, les élus locaux, les travailleurs et les syndicalistes et finalement les organisations non-gouvernementales).

Le sommet Rio+20 doit donner lieu à l’adoption solennelle d’une déclaration « Le futur que nous voulons » qui devrait aborder 7 priorités : des emplois décents, l’énergie, les villes durables, la sécurité alimentaire et l’agriculture durable, l’eau, les océans et la lutte contre les catastrophes. Sur place, à Rio de Janeiro, près d’un millier de conférences, réunions, ateliers, négociations, formations, évènements parallèles, expositions et « Sommet des peuples » vont rassembler plus de 20 000 personnes pendant 2 semaines.

Organisés depuis 1972 par l’ONU, les Sommets mondiaux de la Terre rassemblent, tous les 10 ans, les dirigeants mondiaux. Ils ont pour but de définir les moyens pour stimuler le développement durable au niveau mondial. Le premier sommet eu lieu à Stockholm en 1972, le deuxième à Nairobi en 1982, le troisième à Rio de Janeiro en 1992 et le quatrième et dernier en date à Johannesburg en 2002.

Le sommet de Rio de 1992 demeure aujourd’hui le plus grand rassemblement de dirigeants mondiaux. Il a lancé la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et qui a abouti notamment au célèbre protocole de Kyoto et à la convention sur la diversité biologique (CDB) avec ses protocoles de Carthagène (biotechnologie) et de Nagoya (ressources génétiques). (suite…)

Un livret de visite pour découvrir le domaine du château d’Écouen (Val d’Oise)

Château d'Écouen, Musée National de la Renaissance (Val d'OIse)

Avec plus de 120 000 visiteurs chaque année, le domaine clos du château d’Écouen est un lieu de promenade très apprécié qui constitue un écrin de verdure pour le monument autant qu’une barrière naturelle entre un environnement très urbain au sud avec Paris et sa banlieue et la Plaine de France, paysage préservé qui s’étend au nord.

Terre d’Anne de Montmorency, premier ministre des rois François Ier et Henri II, Écouen est un château Renaissance noyé dans une immense forêt. D’une superficie actuelle de 19 hectares, au sein des 104 hectares de la forêt d’Écouen, le domaine présente des jardins dessinés par Jules Hardouin-Mansart à la fin du XVIIe siècle, une fontaine offerte par le prince Eugène de Beauharnais à sa sœur la Reine Hortense, et une dense forêt riche de nombreuses essences.

Livret-découverte du Domaine du château d'Écouen

Dans le but de valoriser cet environnement naturel à proximité de cette architecture de premier plan, un livret-découverte de vingt pages a été réalisé pour faciliter son approche :

  • Connaître l’histoire du domaine depuis la Renaissance jusqu’au XIXe siècle ;
  • Découvrir ce patrimoine naturel et les essences qui s’y développent dans un parcours proposé ;
  • Identifier et reconnaitre les différents végétaux et les arbres grâce à une grille établie par l’Office National des Forêts (ONF). (suite…)