Archive journalières: 10 avril 2011

Taupologie à l’Hôtel Sully, Paris 4e (75)

D’avril à novembre 2011, une installation de l’artiste Ghyslain Bertholon est présentée dans le jardin de l’Hôtel Sully (Paris 4e) : Taupologie. Une immense taupinière avec une taupe en bronze qui en jaillit…

Art contemporain dans le jardin de l'Hôtel de Sully

Taupologie de Ghyslain Bertholon, jardin de l'Hôtel Sully, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

L’Hôtel de Béthune-Sully est situé au cœur du quartier du Marais. C’est un des plus beaux ensembles du Paris de Louis XIII, demeure de la famille de l’illustre ministre d’Henri IV, Maximilien de Béthune, duc de Sully. L’Hôtel de Sully est le siège du Centre des monuments nationaux et n’est pas ouvert à la visite. Il est toutefois possible de traverser la cour et le jardin aux heures d’ouverture pour accéder à la place des Vosges.

Art contemporain dans le jardin de l'Hôtel de Sully

Taupologie de Ghyslain Bertholon, jardin de l'Hôtel Sully, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Dans le jardin aux parterres de pelouse délimités par des bordures de buis, vous pouvez y découvrir l’installation de Ghyslain Bertholon : Taupologie.

Art contemporain dans le jardin de l'Hôtel Sully

Taupologie de Ghyslain Bertholon, jardin de l'Hôtel Sully, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Une oeuvre d’art contemporain en terre et bronze, d’un diamètre de 350cm et d’une hauteur de 175cm.
Insolite, une taupe dans le Marais…
Elle ne laisse pas les passants indifférents, tantôt surpris, tantôt amusés, pour ne pas dire carrément pliés de rire.

Bon à savoir
Cette oeuvre a été dévoilée à l’occasion du lancement de la manifestation nationale « Monuments et Animaux ». D’avril à octobre, des créations similaires sur le thème des animaux seront installées au cœur de monuments nationaux partout en France. Chiens, chats, chevaux, abeilles, dragons, papillons, seront exposés dans les hauts lieux de notre patrimoine. « La Galerie des chiens » d’Antoine Schneck investira les châteaux de Bussy-Rabutin et Cadillac, « l’Angel Bear » de Richard Texier sera la nouvelle sentinelle du port de La Rochelle et le « bestiaire national de Sèvres » sera installé au château de Rambouillet. Les œuvres les plus significatives seront réunies en novembre 2011 à la Conciergerie à Paris au sein de l’exposition « Bêtes Off ».

Record de chaleur battu à Paris en ce dimanche 10 avril 2011

Depuis le début du mois d’avril, Paris et l’Île-de-France connaissent, un peu à l’image de l’ensemble du pays, des températures estivales. Plusieurs records de températures journaliers ont été battus depuis le début du mois. Ce dimanche, pour la première fois de l’année, la limite des 25°C a été atteinte dans Paris, température d’un plein mois de juillet…

Avec 26,7°C enregistrés à 16h30 heures aujourd’hui dimanche, on a battu le record journalier de chaleur du 10 avril 1894 qui n’était que de 24,7°C sur Paris. En banlieue, on a enregistré entre 25 et 26°C. (Source : La Chaine Météo)

Printemps chaud et ensoleillé à Paris et région parisienne

Pique-nique à l'ombre d'un cerisier à fleurs, près du château de Vincennes (94), 10 avril 2011, photo Alain Delavie

Un beau temps chaud qui a incité les parisiens et les franciliens à aller se promener et pique-niquer. Et à chercher le moindre recoin d’ombre, car en plein soleil, cela cuisait ! Le coin de pelouse ombragé était rare…

Printemps chaud et ensoleillé à Paris et en région parisienne

Pique-nique à l'ombre d'un cerisier à fleurs, près du château de Vincennes (94), 10 avril 2011, photo Alain Delavie

Chaud, chaud, le printemps est chaud ! Mais il semblerait que les températures redescendent la semaine prochaine. Il fallait donc bien en profiter.

Mes sceaux-de-Salomon géants sont vraiment devenus gigantesques !

Il y a trois ans, j’ai acheté sur le stand du Jardin du Morvan une petite potée de sceaux-de-Salomon ‘Weihenstephan’ lors des Journées des Plantes de Courson, au printemps. À l’époque, cette variété était présentée comme la plus grande des sceaux-de-Salomon. Et en effet, année après année, la touffe a pris de plus en plus d’ampleur et de hauteur. Au point de dépasser la balustrade de mon balcon !

Plante vivace à grand développement : Polygonatum hybridum 'Weihenstephan'

Sceaux-de-Salomon géants (Polygonatum hybridum 'Weihenstephan') sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

Avec les clochettes, on dirait vraiment un immense muguet dopé aux hormones. La touffe qui n’avait que trois ou quatre petites tiges a presque envahi la moitié de la jardinière, pourtant très grande (80 cm de longueur pour 40 cm de largeur). Mon petit bambou sacré installé juste à côté a intérêt à pousser vite pour ne pas se laisser envahir. La liriope ‘Big Blue’ plantée à proximité est coriace et a déjà envoyé des rejets au milieu des sceaux-de-Salomon.

Plante vivace à grand développement : Polygonatum hybridum 'Weihenstephan'

Sceaux-de-Salomon géants (Polygonatum hybridum 'Weihenstephan') sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

« Dix fois plus puissant que le Sceau-de-Salomon ordinaire. Comme un muguet dément.
La touffe a un côté « symétrique » fascinant, avec ses tiges tendues vers le soleil et ses mille fleurs blanches orientées toutes dans le même axe.
Ses fruits noirs sont superbes aussi et son feuillage reste nickel jusqu’à la fin de la saison (le Sceau de Salomon ordinaire ne peut en dire autant, lui qui se déplume dès juillet…). » nous dit Thierry Denis (Le Jardin du Morvan) dans son catalogue et dans la présentation de cette variété XXL.

La floraison est en principe donnée pour mai et juin. Mais cette année, ma touffe de sceau-de-Salomon a beaucoup d’avance. Elle est fleurie depuis le début du mois d’avril. Avec le temps estival de ces derniers jours, cela n’a rien d’étonnant. Il faudrait même que les températures baissent un peu pour redevenir plus fraîches, sinon les fleurs ne vont pas durer longtemps. Ce serait dommage…

Le flamboiement des bambous sacrés au printemps

Encore couverts de grosses grappes de baies rutilantes, les bambous sacrés (Nandina domestica) parisiens s’empourprent au printemps avec l’apparition de leurs nouvelles pousses rougeoyantes.

Arbuste à feuillage persistant : Nandina domestica

Jeunes pousses rougeoyantes sur un bambou sacré (Nandina domestica), square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Avec un rayon de soleil, la couleur pourpre des jeunes pousses devient plus flamboyante. Joli spectacle !

Arbuste à feuillage persistant : Nandina domestica

Jeunes pousses rougeoyantes sur un bambou sacré (Nandina domestica), square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Ce petit arbuste est décidément intéressant à longueur d’année avec son feuillage élégant et persistant, ses jeunes pousses pourpres, sa floraison crème et ses lourdes grappes de fruits vivement colorés à maturité. Moi, je l’adore !

Rendez-vous du printemps et de l’été dans le square Saint-Jacques (Paris 4e)

Ce deuxième samedi du mois d’avril a été digne d’une belle journée d’été, avec un soleil radieux, un grand ciel bleu et la foule des grands jours dans les rues, sur les terrasses et dans les parcs et jardins parisiens. Je suis passé dans le square de la Tour Saint-Jacques, noir de monde, mais fleuri comme jamais. Une halte de verdure très fleurie et parfumée au coeur de la capitale et des embouteillages.

Floraisons printanières dans les jardins de Paris

Tour Saint-Jacques, glycine et arbre de Judée dans le square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), 9 avril 2011, photo Alain Delavie

Vision de carte postale avec un ciel d’un bleu soutenu et un soleil radieux… Et des brassées de fleurs !
Cela sentait bon la glycine à plein nez ! Parfum de miel, très sucré. Avec un ballet bruissant de bourdons et d’abeilles.

Floraisons printanières dans les jardins de Paris
Glycine dans le square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), 9 avril 2011, photo Alain Delavie
Floraisons printanières dans les jardins de Paris
Glycine dans le square de la Tour Saint-Jacques, Paris 4e (75), 9 avril 2011, photo Alain Delavie

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