Archive journalières: 12 avril 2011

Des jeunes plants de tomates prêtes à cueillir

Les jeunes plants de tomates arrivent en nombre dans les points de vente de jardinage. En principe des très jeunes plants, qui ne dépassent guère 15 à 20 cm de hauteur, pour un repiquage dans le potager ou en pot sur balcon. Mais bien sûr, avec ces plants juvéniles, il faudra plusieurs mois avant de récolter les premières tomates. Que nenni, la tomate en pot prête à cueillir vous attend !

Plants forcés de tomates en conteneurs

Jeunes plants de tomates en godet avec des fruits mûrs, avril 2011, photo Alain Delavie

Des belles petites tomates d’un beau rouge, que l’on croquerait volontiers.
Mais nous sommes début avril quand même, au tout début du printemps, certes estival depuis quelques jours, mais printemps malgré tout, d’ailleurs les températures redeviennent plus fraîches. Elles vont se les geler dehors ces belles tomates arrivées trois bons mois trop tôt !
Et puis, ces tomates, elles ont été forcées sous serre, nourries aux engrais et certainement traitées pour arriver à ce stade sans soucis. La tentation est forte, mais je me garderais bien de croquer dans ces fruits alléchants, trop beaux pour être naturels…

Comme un muguet géant…

Il y a quelques jours je vous parlais de mon sceau-de-Salomon géant. Il est désormais couvert de petites fleurs en forme de clochettes pendantes. Un look de muguet, mais XXL.

Plante vivace à floraison printanière : Polygonatum hybridum 'Weihenstephan'

Floraison des sceaux-de-Salomon géants (Polygonatum hybridum 'Weihenstephan') sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

Des petites fleurs plus allongées que les clochettes du muguet. Et sans parfum malheureusement.
Cette belle floraison ne se laisse pas facilement admirer. Elle se dissimule sous les feuilles qui forment une couverture protectrice.

Plante vivace à floraison printanière : Polygonatum hybridum 'Weihenstephan'

Floraison des sceaux-de-Salomon géants (Polygonatum hybridum 'Weihenstephan') sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

Cela ne gêne pas les abeilles et les bourdons qui dansent un ballet effréné à longueur de journée autour des fleurs riches en nectar.

Plante vivace à floraison printanière : Polygonatum hybridum 'Weihenstephan'

Floraison des sceaux-de-Salomon géants (Polygonatum hybridum 'Weihenstephan') sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

Les petites fleurs vont donner ensuite des baies arrondies bleu noir à maturité. Baies qu’il ne faut surtout pas consommer, car toute la plante est toxique.

Quel avenir pour les forêts franciliennes ?

Dans le cadre du colloque de l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France (AEV) « La forêt, lieu d’innovation – Quelle forêt pour demain ? » qui se tiendra le 27 avril 2011 au Muséum National d’Histoire Naturel, l’AEV a sondé les Franciliens sur leur rapport à la forêt via l’institut de sondage IFOP.

La reprise des débats sur une éventuelle privatisation des forêts, ainsi que les enjeux liés au développement de la filière bois – notamment en réponse aux objectifs du Grenelle 2 (construction et énergies renouvelables) – engendre des conflits d’usages des forêts. Amenées à évoluer tout en veillant à leur préservation, les forêts et plus spécifiquement celles d’Ile-de-France à usages récréatifs majeurs, sont en pleine mutation.

Dans ce cadre, l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France a souhaité mettre en lumière la perception et les attentes des Franciliens en matière d’usages et de gestion de leurs forêts. Réalisée pour la première fois en France, les éléments de cette étude nourriront le colloque du 27 avril « La forêt, lieu d’innovation – Quelle forêt pour demain ? » et alimenteront les échanges entre les différentes parties prenantes de ces espaces : institutionnels, entrepreneurs, gestionnaires et associatifs. Madame la Ministre Nathalie Kosciusko Morizet et Monsieur le Président de région Jean-Paul Huchon participeront à ce débat sur l’avenir des forêts et envisageront des pistes de travail.

Ainsi l’étude révèle :

  • 85% des Franciliens se rendent dans les forêts de la région au moins de façon occasionnelle.
  • 88% des Franciliens déclarent apprécier aller en forêt. Logiquement, plus les Franciliens fréquentent les forêts, plus ils déclarent apprécier ce type de loisir.
  • Les forêts franciliennes disposent d’une image plutôt positive auprès des habitants de la région : plus des trois quarts d’entre eux (77%) jugent qu’elles sont bien entretenues et quasiment deux tiers (64%) qu’elles sont bien aménagées pour les loisirs et le sport.
  • En revanche, en termes d’accessibilité, si 85 % des personnes interrogées estiment que les forêts franciliennes sont accessibles en voiture, seuls 27 % considèrent qu’il est facile de s’y rendre en transport en commun. Les forêts franciliennes semblent donc souffrir d’un certain nombre d’a priori auprès des individus qui ne fréquentent pas ces espaces verts.

Quel avenir pour les forêts franciliennes ?

  • En dépit d’une fréquentation majoritairement occasionnelle, les Franciliens ne sont pas prêts à renoncer à une accessibilité totale aux forêts de leur Région : 95 % des personnes interrogées estiment qu’elles doivent être ouvertes aux franciliens.
  • Les Franciliens se révèlent partagés quant à l’idée de fermer les forêts partiellement au public pour des motifs écologiques (49%) et d’exploitation forestière plus intensive (72%)

Pour Olivier Thomas, Président de l’Agence des espaces verts :
« Cette étude nous conforte dans le choix que nous faisons au quotidien, à savoir une gestion durable des forêts. Nous devons continuer à allier préservation, usages récréatifs et développement économique. Les Franciliens l’ont clairement exprimé : toute sylviculture intensive au mépris des autres enjeux et activités est à bannir. »