Archive journalières: 26 avril 2011

Rue des Eaux à Passy, Paris 16e (75)

La rue des Eaux se confond aujourd’hui avec le passage des Eaux. Couloir exiguë et escarpé, encastré entre d’immenses immeubles, cette voie piétonnière étroite du 16ème arrondissement de Paris mène… au Musée du vin !

Passage des Eaux, rue des Eaux

Rue des Eaux, Paris 16e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Cette rue a la particularité d’être constituée de deux tronçons. Le premier d’environ 130 m, venant du quai de Passy, débouche sur une petite place où se trouve le square Charles-Dickens. Le second est piétonnier et étroit. Il comporte des escaliers et s’élève sur une longueur de 63 m jusqu’à la rue Raynouard.

La rue des Eaux était une voie privée. Son premier tronçon a été ouvert à la circulation automobile en 1988.

Cette rue du village de Passy, ouverte vers 1650, tient son nom des deux sources minérales ferrugineuses de Passy qui furent découvertes lors de son creusement. Ces sources disparurent vers 1770. Le premier nom de la voie était Passage des Eaux.

Passage des Eaux, rue des Eaux

Rue des Eaux, Paris 16e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

Le passage est sinistre quand le temps est gris et pluvieux. Mais sous le soleil printanier plus qu’estival de ce mois d’avril, la ruelle prend des allures de rue d’une cité méridionale. Peu de verdure dans ce raidillon, juste un arbre qui étend ses branches au-dessus du passage…

Pavot d’Islande blanc, comme un gros coquelicot immaculé

J’aime les pavots d’Islande (Papaver nudicaule), que ce soient l’espèce aux petites fleurs délicates ou les hybrides aux énormes fleurs presque factices, parés des couleurs les plus extravagantes. Mais pour mon balcon, j’ai choisi un pied d’une variété aux fleurs blanc pur.

Pavot d'Islande blanc

Pavot d'Islande (Papaver nudicaule) à grandes fleurs blanches sur mon balcon, avril 2011, photo Alain Delavie

Pour en avoir aperçu quelques uns en Islande il y a quelques années, j’avais le souvenir d’un pavot minuscule, caché dans les anfractuosités du sol rocheux, en plein soleil. Avec des petites fleurs jaunes adorables. Les hybrides proposés en jeunes plants au printemps ont des proportions démesurées, avec d’immenses fleurs dressées très haut au-dessus de la rosette de feuilles. L’effet de la vigueur hybride, des sélections horticoles et d’un forçage à l’engrais. Maousse costo les pavots ! (suite…)

Le jeune feuillage cuivré du hêtre pourpre

Avant de prendre sa teinte pourpre intense, le hêtre pourpre (Fagus sylvatica ‘Atropunicea’) prend des couleurs très automnales au début du printemps quand apparaissent ses nouvelles feuilles. Le feuillage naissant arbore une teinte cuivrée remarquable quand un rayon de soleil traverse la ramure.

Hêtre pourpre (Fagus sylvatica 'Atropunicea')

Hêtre pourpre (Fagus sylvatica 'Atropunicea'), Jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), avril 2011, photo Alain Delavie

L’exemplaire âgé de probablement 140 ans est présent dans le jardin entre l’entrée Odéon et l’entrée Médicis. (suite…)

Petit nettoyage des tiarellas défleuris

La chaleur estivale de ce mois d’avril a malheureusement écourté la floraison de mes petits tiarellas. Aussitôt fanés, j’ai coupé les épis défleuris pour que les plantes concentrent toute leur énergie dans les nouvelles feuilles. Et puis c’est plus joli sans les fleurs fanées…

Nettoyage d'un tiarella défleuri

Coupe des épis de fleurs fanées sur mon Tiarella 'Heronswood Mist', avril 2011, photo Alain Delavie

Un geste facile et rapide. Un pincement entre le pouce et l’index suffit pour couper les fines hampes florales à la base. Et la potée est sur la rambarde, à portée de main. Pas besoin de se baisser !