Archive journalières: 18 mai 2018

Composition de thunbergia, pélargonium, coléus et calibrachoa

Potée de Thunbergia 'Tangerine', Pelargonium 'Tricolor', Calibrachoa, coléus (Solenostemon) au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Il m’arrive parfois d’acheter des plantes qui me plaisent sans trop savoir où je vais les installer et encore moins à côté de quelles autres fleurs je vais les planter. Et puis quand tout est sur mon balcon, des idées viennent, s’imposent comme cette composition qui réunit un coléus, un calibrachoa, un géranium zonale et une Suzanne-aux-yeux-noirs. Un joyeux mélange avec beaucoup d’orange et de vert.

Tout a commencé avec la suzanne-aux-yeux-noirs (Thunbergia ‘Tangerine’) pour laquelle j’avais craquée. Son emplacement s’est vite imposé car je voulais qu’elle puisse enrouler ses longues tiges sur un support sans faire de l’ombre aux autres plantes du balcon. J’ai déjà bien assez de ma clématite ‘Blue River’ qui occupe beaucoup d’espace sur la rambarde.

Et puis je me suis dit que le pied de cette liane exotique allait rester vert, sans grand intérêt. J’ai alors trouvé ce coléus incroyable aux feuilles dentelées largement éclaboussées d’orange vif. De mon voyage en Belgique, j’ai rapporté le géranium zonale tricolore. Et le petit calibrachoa à grandes fleurs simples orange vif. En déballant tout, le mariage est devenu évident. Aussitôt imaginé, aussitôt planté !

Mais depuis la plantation, un vent du nord frisquet souffle et balaye la potée qui aurait bien besoin de plus de chaleur. Je vais être obligé d’attacher les tiges de la suzanne-aux-yeux-noirs qui n’arrivent pas à se fixer toutes seules à cause des courants d’air trop violents.

Petit cactus mais bardé d’épines

Opuntia picardoï au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
J’ai du prendre les précautions les plus grandes pour rempoter mon petit pied d’Opuntia picardoï couvert de petites épines très agressives à la fois pour me protéger des piqures redoutables et pour ne pas casser les petites raquettes. Et je m’en suis sorti quand même avec quelques fines épines fichées dans le pouce. Cette petite miniature sait se défendre !

Cette petite boule d’épines a bien résisté à l’hiver parisien et même à la neige qui lui est tombée dessus. Sa rusticité s’est vérifiée. Il ne lui reste plus qu’à pousser et prendre de l’ampleur. Et bien sûr, je suis impatient de la voir fleurir…