Archive journalières: 31 janvier 2011

Le romarin, un des charmes de l’hiver

Il faut vraiment passer tout à côté du romarin pour admirer ses petites fleurs bleues qui se confondent de loin avec le gris argenté du feuillage. Ce petit arbuste méditerranéen aux petites feuilles si aromatiques fait son show discret au coeur de l’hiver. Une aubaine pour les jardins, les balcons et les terrasses ensoleillés.

Floraison hivernale dans un jardin partagé parisien

Touffe fleurie de romarin dans le jardin partagé Le poireau agile, Jardin Villemin, Paris 10e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Une floraison toute en délicatesse, en douceur. Pas d’exubérance, mais beaucoup de charme.
Cette année, la floraison est précoce à Paris, malgré le grand coup de froid de la fin de l’année 2010.

Ne vous laissez pas tenter en ce moment par les potées de romarin qui arrivent dans les points de vente de jardinage. Ce n’est pas la bonne époque pour les installer dans le jardin ou sur le balcon. Il faut patienter jusqu’aux retour des beaux jours.

Amaryllis ‘Red Lion’

La dernière potée de mes amaryllis qui vient de fleurir est on ne peut plus classique dans son aspect et sa teinte : un beau rouge opéra velouté. L’amaryllis ‘Red Lion’ est une variété très répandue qui ne peut que ravir les amoureux de couleurs intenses et de rouge.

Bulbe forcé d'amaryllis 'Red Lion'

Potée fleurie d'amaryllis 'Red Lion', janvier 2011, photo Alain Delavie

Rouge opéra, rouge pompier, rouge Hermès… Un vrai rouge, intense et chaleureux. J’adore (mon apn beaucoup moins) !!!

Bulbe forcé d'amaryllis 'Red Lion'

Potée fleurie d'amaryllis 'Red Lion', janvier 2011, photo Alain Delavie

Ma potée a des fleurs beaucoup plus petites que les autres présentées ces derniers jours. Mais ce n’est pas gênant, surtout qu’il y a quand même huit fleurs ouvertes en même temps, quatre par hampe florale. Un généreux bouquet de fleurs.

Bulbe forcé d'amaryllis 'Red Lion'

Potée fleurie d'amaryllis 'Red Lion', janvier 2011, photo Alain Delavie

Pour le moment, j’ai installé cet amaryllis et les autres dans des petits pots, juste un peu plus larges que le bulbe (un doigt d’espace de part et d’autre). Quand le temps sera venu de les sortir en plein air et de les installer pour l’été pour qu’ils refassent leurs réserves, je vais certainement les rempoter dans des pots plus grands de deux ou trois centimètres de diamètre. Avec un apport copieux d’engrais pour bulbes à fleurs et guano de chauve-souris. Le plus dur, ça va être de les garder en bonne santé jusqu’à la fin de l’hiver, car les feuilles commencent à se développer et il va falloir de la lumière pour qu’elles poussent convenablement.