Archive journalières: 9 janvier 2011

La Quatrième Pomme de Franck Scurti

« La quatrième pomme », oeuvre de l’artiste Franck Scurti a emménagé jeudi 6 janvier 2011 sur le boulevard de Clichy, près de la toute nouvelle place de Clichy (18e). Cette grosse pomme-planisphère en inox a été conçue en hommage au penseur Charles Fourier.

Oeuvre d'art contemporain dans Paris

La Quatrième Pomme de Franck Scurti, boulevard de Clichy, Paris 18e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Pour remplacer la statue de Charles Fourier, fondue en 1942 sous l’occupation, l’artiste a réalisé une pomme en acier gravée d’un planisphère. Le socle d’origine resté vide pendant plus d’une cinquantaine d’année est désormais entouré de panneaux en verre aux couleurs de « l’harmonie universelle ».

L’oeuvre de Franck Scurti est un objet très finement travaillé dont la réalisation a nécessité le savoir faire de différents métiers d’art (sculpteur, fondeur, graveur…). L’hommage n’est pas uniquement une représentation symbolique mais un acte qui s’inscrit dans la logique de la pensée économique de Fourier, ennemi de la spéculation et promoteur d’une économie où la production et l’accomplissement humain se rejoignent.

La pomme renvoie à la pensée de Fourier, qui s’indignait de trouver ce fruit 100 fois plus cher à Paris que sur son lieu de production et dénonçait les méfaits des réseaux commerciaux. L’artiste a souhaité représenter cette pomme qui est symboliquement la quatrième en référence à celle offerte par Pâris à Vénus, à la pomme biblique de la tentation et à celle de Newton. Avec cette oeuvre, la Ville de Paris rend hommage à la pensée d’un philosophe qui visait résolument à l’amélioration de la société.

En présence de Christophe Girard, adjoint chargé de la culture accompagné de Daniel Vaillant, maire du 18° arrondissement, Jacques Bravo, maire du 9° arrondissement, et de l’artiste Franck Scurti, inaugurera l’oeuvre le lundi 10 janvier à 11h15.

Le site Internet de Franck Scurti

Macodes petola, une orchidée bijou prolifique

D’une déconcertante facilité de culture, mes orchidées bijoux (Macodes petola) continuent à pousser comme des folles dans mon grand terrarium d’une longueur de 1,10 m. Elles forment maintenant un joli petit tapis.

Orchidée bijou (Macodes petola) cultivée dans un terrarium

Tapis de Macodes petola dans mon grand terrarium, janvier 2011, photo Alain Delavie

Ces petites orchidées bijoux partagent le terrarium avec deux autres espèces d’orchidées moins prolifiques : Goodyera hispida et Ludisia ‘Jade Velvet’. Il y avait aussi une sélaginelle rampante, bien trop envahissante. Je l’ai enlevée pour que les orchidées bénéficient de toute la place et de la lumière des deux tubes fluorescents.

Orchidée bijou (Macodes petola) cultivée dans un terrarium

Tapis de Macodes petola dans mon grand terrarium, janvier 2011, photo Alain Delavie

Des racines aériennes apparaissent à chaque noeud sur les tiges des Macodes petola, ce qui contribuent encore davantage à leur prolifération. Quand je pense que j’ai vu des toutes petites potées vendues plusieurs dizaines d’euros… J’en ai des dizaines d’euros si je faisais du commerce d’orchidée, ce qui n’est pas mon intention.

Pour le moment, mon élevage d’orchidées bijoux se portent bien. Toutes les espèces poussent bien, dans des terrariums ou en plein air dans l’appartement. C’est encourageant ! Je vais surveiller les arrivages pour dénicher de nouvelles petites merveilles…