Archive journalières: 11 janvier 2011

Après la splendeur, la décadence des sapins de Noël dans Paris

Ils ont été jolis, resplendissants, lumineux, magnifiques tous ces sapins pour Noël et la Saint-Sylvestre. Mais les fêtes sont finies. Les aiguilles tombent à qui mieux mieux, c’est la débandade générale des sapins de Noël coupés qui s’amoncellent désormais dans Paris, le plus souvent dans les espaces spécialement aménagés dans les jardins parisiens, parfois n’importe où dans les rues…

Recyclage des sapins de Noël dans Paris

Espace prévu dans un jardin parisien pour le recyclage des sapins de Noël, Paris 5e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

La triste fin de ces arbres… Et il y en a des sapins…

Recyclage des sapins de Noël dans Paris

Espace prévu dans un jardin parisien pour le recyclage des sapins de Noël, Paris 5e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Recyclage des sapins de Noël dans Paris

Espace prévu dans un jardin parisien pour le recyclage des sapins de Noël, Paris 5e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Mais ce n’est pas tout à fait la fin des fins, surtout pour ceux déposés là où il faut, car ils seront recyclés et non pas incinérés comme les ordures ménagères, ce qui arrive immanquablement aux arbres délaissés n’importe où sur les trottoirs ou sur la chaussée.

Recyclage des sapins de Noël dans Paris

Espace prévu dans un jardin parisien pour le recyclage des sapins de Noël, Paris 5e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Au lieu d’être abandonnés dans la rue, les sapins déposés dans les points de recyclage seront transformés en broyat et utilisés comme paillage directement répandu sur les massifs des jardins parisiens, ou comme élément pour la fabrication de compost. Ils peuvent aussi servir en épandage dans les allées des jardins.

Les sapins doivent être dépourvus de décorations, non floqués et sans sac. Ils pourront être déposés jusqu’au 23 janvier 2011.

Pas d’hiver sans jasmin d’hiver…

Même s’il n’est pas toujours très joli ni bien touffu, le jasmin d’hiver (Jasminum nudiflorum) apporte des petites touches de couleurs et de lumière dans la grisaille de l’hiver. C’est toujours un plaisir de découvrir ses fleurettes au hasard d’une promenade dans la ville.

Jasminum nudiflorum, floraison hivernale

Jardinière de jasmin d'hiver au 6 de la rue des Hospitalières St-Gervais, Paris 4e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Dans une des ruelles pittoresques du Marais, au coeur de la capitale, un peu de couleur réjouissante !

Jasminum nudiflorum, floraison hivernale

Jardinière de jasmin d'hiver au 6 de la rue des Hospitalières St-Gervais, Paris 4e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

On pardonne le côté un peu fouillis de cet arbuste liane, aux longs rameaux souples qui partent dans tous les sens.

Ces deux petites jardinières me laissent penser que ce jasmin serait décidément le bienvenu sur mon balcon car il ne semble vraiment pas difficile à faire fleurir. Et les fleurs en hiver, on n’en a jamais assez !
Qu’importe s’il retombe et prend des airs penchés, il n’en sera que plus visible de la rue sans gêner les autres plantes à l’intérieur du balcon. Et je pourrai toujours palisser quelques branches le long de la rambarde…

Ma première fleur d’hellébore de l’hiver, de l’année…

Mon pied de rose de Noël ‘Josef Lemper’ vient d’ouvrir sa toute première fleur pour cet hiver et cette année.

Helleborus niger 'Josef Lemper', floraison hivernale

Rose de Noël ‘Josef Lemper’ sur mon balcon, janvier 2010, photo Alain Delavie

Une grande fleur simple, d’un blanc très pur, avec des étamines jaune citron. La simplicité, la pureté…
Encore une fois, cette belle fleur se tourne vers la lumière, vers la rue et je n’en vois que l’arrière des pétales.

Helleborus niger 'Josef Lemper', floraison hivernale

Rose de Noël ‘Josef Lemper’ sur mon balcon, janvier 2010, photo Alain Delavie

Elle ne demande pourtant qu’à être admirée, cette belle et grande fleur d’hiver. La première de l’année sur mon balcon.

Helleborus niger 'Josef Lemper', floraison hivernale

Rose de Noël ‘Josef Lemper’ sur mon balcon, janvier 2010, photo Alain Delavie

Et ce n’est que le tout début de la floraison. D’autres boutons floraux sont déjà bien visibles, promesse de futures floraisons.