Archive journalières: 10 février 2011

3 journées pour changer de regard sur la forêt française et les chauves-souris

Trois journées pour changer de regard sur la forêt française et les chauves-souris, avec spectacle, projections et échanges avec des experts au Muséum national d’Histoire naturelle, à Paris, du vendredi 11 au dimanche 13 février 2011.


2011 est l’Année internationale des Forêts, ainsi que l’Année de la Chauve-souris. À cette occasion, le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement organise au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), trois journées de sensibilisation à destination du grand public.

Saviez-vous que…
• les forêts françaises occupent 30% du territoire métropolitain et représentent 13% des forêts de l’Union européenne, faisant ainsi de la France le troisième pays européen pour sa surface forestière après la Suède et la Finlande ?
• qu’en France, 31% des mammifères, 19% des oiseaux nicheurs et 7% des amphibiens sont des espèces exclusivement forestières ?

Saviez-vous que…
• sur 1 000 à 1 200 espèces de chauves-souris recensées dans le monde, la moitié sont en danger d’extinction ?
• qu’en France métropolitaine, les 34 espèces répertoriées sont protégées ?

Pour le découvrir, le ministère du Développement durable vous invite du 11 au 13 février 2011 :
– représentations théâtrales,
– projections de films,
– échanges avec des experts pour, d’une façon ludique, découvrir ou redécouvrir les chauves-souris, groupe d’espèces protégées encore trop souvent méconnu et mal perçu, et pour tout savoir sur les forêts métropolitaines.

Informations pratiques :
Quand ?
Du 11 au 13 février 2011
Vendredi 11 février : Journée pour les scolaires.
Samedi 12 et Dimanche 13 février : Journées grand public.

Où ?
Au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), Jardin des Plantes
• Spectacle « L’Enfant de la Nuit »
Grand Amphithéâtre du Muséum national d’Histoire naturelle, 57, rue Cuvier, 75005 Paris.
Projections de films et échanges avec des experts
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution, 36, rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Coeur de muehlenbeckia

Pour continuer mes idées de petits cadeaux pas ruineux pour la Saint-Valentin, je vous propose aujourd’hui un joli coeur de verdure, composé d’un entrelacs de Muehlenbeckia complexa, un petit arbuste persistant au port très souple qui se laisse facilement palisser.

Topiaire en forme de coeur

Coeur de Muehlenbeckia complexa, février 2011, photo Alain Delavie

Cet arbuste originaire de Nouvelle-Zélande a un port naturellement rampant et tapissant, ses fins rameaux s’étendant rapidement en tous sens et se marcottant au fur et à mesure de leur développement. Dans les régions à climat doux, cette plante peut devenir très vite un couvre-sol envahissant du fait de sa vigueur. En pot, elle prend vite un aspect échevelé et désordonné si on ne contrôle pas sa croissance. Mais elle ne résiste pas à des températures inférieures à -12 °C, les gelées provoquant la chute du feuillage, habituellement persistant sous climat doux.

Vendu en potée, le muehlenbeckia n’est pourtant pas une plante d’intérieur, car il supporte difficilement les températures supérieures à 18 °c et la sécheresse ambiante de nos intérieurs. Il est plus à sa place sur un rebord de fenêtre, sur le balcon ou une terrasse, tant que les gelées ne menacent pas. Avec une exposition bien protégée, il est possible de le conserver toute l’année dehors dans Paris intra-muros.

Le port très souple des fins rameaux du Muehlenbeckia complexa et ses petites feuilles persistantes toujours décoratives permettent d’utiliser cet arbuste sarmenteux en topiaire, en fixant et palissant les tiges sur une structure grillagée ou des fils de fer. Un palissage à faire au fur et à mesure que de nouvelles pousses s’allongent.

Un arbuste liane facile à diriger, d’où la présentation en coeur à l’occasion de la Saint-Valentin. Un joli coeur qui vous coûtera moins de 10 euros… Je l’ai trouvé le week-end dernier chez Double Pensée, 35 rue des Archives, 75004 Paris.

Bon à savoir :
Les coeurs sont de saison et vous pouvez aussi trouver des coeurs de chaine-de-coeur (Ceropegia woodii), une plante succulente mieux adaptée à la culture dans un appartement ou une maison, dans une pièce très claire.

L’étrange et belle floraison du noisetier des sorcières

L’hamamélis fait son show quelle que soit la météo hivernale et nous offre un beau spectacle accompagné d’un doux parfum. Un des petits plaisirs de l’hiver au jardin…

Hamamelis, arbuste à floraison hivernale parfumée

Fleurs d'hamamélis, janvier 2011, parc de Bercy, Paris 12e (75), photo Alain Delavie

Un bien curieux « noisetier » en effet qui ne fait pas de noisettes et qui fleurit au coeur de l’hiver avec des fleurs curieuses et tentaculaires, presque animales. Une floraison à l’aspect de lichen, mais d’un lumineux doré. Et parfumé qui plus est !

Arbuste à floraison hivernale parfumée

Hamamélis fleuri, janvier 2011, parc de Bercy, Paris 12e (75), photo Alain Delavie

Les fleurs au parfum citronné ont quatre fins pétales et sont regroupées en petits bouquets insérés directement sur les rameaux. L’hamamélis croît lentement, plus en largeur qu’en hauteur. C’est une plante de terre de bruyère. Il apprécie un sol plutôt acide. Une exposition ensoleillée est nécessaire pour une belle floraison.