Archive journalières: 4 février 2011

Un mois avec l’iphone 4

Pour mon dernier anniversaire en décembre dernier, je me suis offert un iphone 4, après avoir longtemps été un adepte du Blackberry. Après un peu plus d’un mois d’utilisation, je ne peux plus me passer de ce téléphone aux fonctionnalités incroyables. Il ne me quitte plus !

Je n’ai jamais été très porté sur les téléphones portables ou fixes, des appareils que je me suis toujours efforcé d’utiliser avec parcimonie tant qu’ils ne faisaient que téléphone. J’ai toujours préféré les emails aux coups de téléphone, sauf nécessité.
Et puis les smartphones sont apparus avec leur connexion Internet, la photo et la vidéo, très vite en haute définition. Et leurs applications de plus en plus ludiques ou utiles. Devenu un blogueur acharné et journaliste multimédia depuis trois ans maintenant, je me suis donc intéressé de près à ces nouveaux appareils, surtout pour pouvoir resté connecté sans ordinateur et pouvoir bloguer de n’importe où. Mon rêve : je vois une plante ou un jardin particulièrement intéressant, je prends une photo, je rédige un court billet, je mets en ligne « en live » et je partage ma découverte illico presto, les pieds dans le jardin…

Je ne me suis jamais senti à l’aise avec mon Blackberry, au clavier trop petit pour mes grands doigts et surtout sur lequel il était souvent impossible de télécharger les applications multiples proposées pour les possesseurs d’un iphone. Il m’est arrivé de poster et d’échanger sur Facebook et Twitter, mais l’accès à l’administration de mon blog restait long et pénible. Trop pour persévérer ou avoir une utilisation régulière. J’aime bloguer, mais il ne faut pas non plus que cela me prenne la tête. Y’a pas que ça dans la vie !

Et puis à force de voir autour de moi les uns et les autres faire joujou avec leur iphone, l’envie est devenu plus forte. J’avais pas mal de points, assez pour me permettre de changer à moindre frais mon téléphone mobile, plus les promotions nombreuses avant Noël, il n’en fallait pas plus pour devenir une fashion victime ou plutôt une Apple victime totalement consentante ! Et hop, un iphone 4 avec un disque de 32 Go.

Conclusion après un bon mois d’utilisation : superbe look, facilité de prise en main, utilisation très intuitive, grand nombre d’applications, navigation sur Internet très aisée, photos de bonne qualité… Moi qui ne me servait jamais de mon téléphone mobile, je ne me sépare plus de mon iphone. C’en est presque inquiétant ! Et je n’ai pas encore exploré toutes les possibilités par manque de temps.
Seul bémol, la batterie qui s’épuise très vite. Il faut donc toujours avoir une prise de courant à portée de la main, car en moins d’une demi journée, on peut se retrouver avec un téléphone inutilisable.

Caractéristiques techniques de l’iphone 4
Site sur l’iphone
Blog iPhone.fr

Ifs taillés en nuages dans les Jardins du Trocadéro

Les arbres taillés en nuages sont de plus en plus fréquents, même si les beaux sujets sont vendus très chers et restent peu abordables. Le jardin à l’anglaise qui jouxte le palais de Chaillot (Paris 16e) en comporte quelques exemplaires installés en pleine terre.

Niwaki et taille japonaise

If taillé en nuages (niwaki) dans les Jardins du Trocadéro, Paris 16e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Les Jardins du Trocadéro sont remarquables pour leur célèbre fontaine de Varsovie (1937). Une série de bassins en cascade domine un grand bassin dont les 20 canons à eaux rejettent 8 240m3 d’eau par heure et forment cinquante-six gerbes qui finissent leur course dans huit escaliers d’eau. Les grandes eaux du bassin central sont mises en valeur par un jeu de lumière qui anime le soir les statues à tête de taureau et de chevaux dorées. Les jardins sont ponctués d’une multitude de sculptures, dont certaines datent des années 1930, comme l' » Homme  » de Traverse et la  » Femme  » de Bacqué, qui surplombent les bassins.

Deux jardins à l’anglaise se déploient de part et d’autre du Palais de Chaillot. Une petite rivière artificielle suit leur dessin chaotique et croise au détour de sa course, hêtres, marronniers, tilleuls, ainsi qu’un chêne rouge, un chêne pédonculé, un noisetier de Byzance et des ifs taillés en nuages… Un ptérocarya (Pterocarya fraxinifolia) planté en 1891 atteint 28m de haut et 6,30m de circonférence. Cette végétation foisonnante se heurte en contrebas à une rangée disciplinée de paulownias, qui marquent l’entrée dans l’univers minéral et aquatique des fontaines de Varsovie. Une lucarne de l’Hôtel de Ville du 16e siècle et une partie de la façade du Palais des Tuileries ont été installées dans ces jardins.

Niwaki et taille japonaise

If taillé en nuages (niwaki) dans les Jardins du Trocadéro, Paris 16e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Trois ifs (Taxus baccata) y sont plantés. Des arbres taillés à la japonaise, des niwaki.

Niwaki et taille japonaise

Ifs taillés en nuages (niwaki) dans les Jardins du Trocadéro, Paris 16e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Niwaki est un terme japonais qui désigne un arbre ou un arbuste de jardin transformé par la main de l’homme en une forme  » juste « , autrement dit façonnée, construite, taillée et conduite afin d’exprimer la pureté brute de la nature ramenée, par l’épure, à son essence. C’est un art ancestral, guidé par la recherche de l’asymétrie, de la simplicité, du détachement et de la sérénité. Nourri par ses observations, ses souvenirs, ses émotions et une tradition culturelle plurimillénaire, le jardinier japonais met en œuvre saison après saison, année après année, des soins incessants qui donneront à l’arbre les caractéristiques – troncs tordus, branches étendues, frondaisons arrondies – qui expriment le mieux, selon lui, la quintessence de l’arbre.

Niwaki et taille japonaise

If taillé en nuages (niwaki) dans les Jardins du Trocadéro, Paris 16e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

La taille en nuage donne une végétation tabulaire, avec une mise en forme de dômes qui composent un paysage.

Niwaki et taille japonaise

If taillé en nuages (niwaki) dans les Jardins du Trocadéro, Paris 16e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Pour obtenir ces coussins denses et bien étoffés, il faut de nombreuses années et de multiples séances de taille.

Si vous voulez en savoir davantage sur la taille à la japonaise et l’art du niwaki, voici quelques ouvrages à consulter :