Archive journalières: 23 février 2011

Exposition Strange Fruit à la Point Rouge Gallery

Du 23 février au 26 mars 2011, Point Rouge Gallery présente les dernières créations de l’artiste lorrain Bernard Copeaux dans le cadre de l’exposition « Strange Fruit ».

Sculptures en bouse de vache réalisées par Bernard Copeaux

Exposition Strange Fruit, Bernard Copeaux

L’exposition  » Strange Fruit  » est réalisée avec des sculptures en bouse de vache.

Bernard Copeaux est né le 8 juin 1942 à Metz et vit à Courcelles-sur-Nied.

« Dans la haute montagne suisse, le 21 septembre 1997, à la « Juan Pass », des galettes de bouse ont été révélées à Bernard Copeaux par centaines, étalées sur les près, s’offrant au soleil. Le plus humble s’est ainsi dévoilé, entrainant ses recherches tout au bord de la Voie Lactée, où, en explorateur sur le plancher des vaches, il collecte ce trop plein d’étoiles qui alimente depuis son travail : matière sacrée, offrande généreuse dispensée à la terre, cadeau générateur, source d’espoir.

Bernard Copeaux utilise cette matière primordiale dans son état pur, respectant ses couleurs de terre, de bruns, d’ocres et de gris changeants, selon les herbes et fleurs qui la composent. Il puise dans ce magma l’inspiration capable d’opérer une transmutation de brins de verdure mâchouillée, en visions de l’infiniment petit, rejoignant des vues célestes de dessus de mondes lointains. Mondes en attente, parfois semblables au nôtre, tourmenté et en crise, miroir de nos propres contradictions et paradoxes, comme dans « Strange Fruit », corps mutilés, suspendus par les pieds, évoquant les sévices perpétrés sur les gens « différents ». La bouse, alors orpheline de son sens sacré, habite la tête des pratiquants de la division qui engendre la haine.

Nous avons perdu l’objet réel de notre recherche, oublié que nous sommes le centre même de notre quête. Face au grand vide et à la beauté de son secret, à la vie avec ses dimensions qui nous dépassent, au miracle de son éclosion sur Terre, et enfin, à notre place dans ce mystérieux berceau de naissance et de mors, nous vacillons entre déchéance et réalisation profonde. »

Point Rouge Gallery
4, rue du Dahomey
75011 Paris
Tél. : +33(0) 1 43 67 62 81
Ouvert du mercredi au samedi, de 14 h à 19 h
Métro : Ligne 8, station Faidherbe – Chaligny

Le vernissage de l’exposition aura lieu le jeudi 24 février 2011 à 18 heures en présence de l’artiste.

La Clinique des Plantes s’installe au Salon International de l’Agriculture le 24 février

La Clinique des Plantes vous donne rendez-vous au Salon International de l’Agriculture le jeudi 24 février 2011, Hall 2-2, Stand 2A35 (en partenariat avec le GNIS), à la Porte de Versailles. Un rendez-vous pour tous les jardiniers amateurs ou professionnels qui souhaitent avoir des conseils sur le Salon International de l’Agriculture.

Votre plante a-t-elle une baisse de régime ?
Les feuilles se décolorent-elles ?
Observez-vous la présence d’un insecte que vous ne connaissez pas ?
Les branches se dégarnissent-elles ?

L’UPJ installe une Clinique des Plantes le 24 février au Salon International de l’Agriculture (SIA), sur le stand du Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants (GNIS). Cette journée sera consacrée aux végétaux, et les médecins des plantes seront à votre écoute pour réaliser un diagnostic gratuit de vos plantes malades. N’hésitez pas à amener un échantillon (une branche, une feuille, ou alors une petite bête observée sur votre plante) ou une photo afin que nos phytiatres puissent intervenir. À l’affut de conseils de « pro » pour avoir la main verte ? Les experts sont là pour vous renseigner et aider les visiteurs/jardiniers du Salon International de l’Agriculture !
Grands débutants comme jardiniers chevronnés, venez nombreux sur le stand du GNIS, Hall 2-2, Stand 2A35.

La Clinique des Plantes : outil unique pour aider les jardiniers amateurs
Espace itinérant de diagnostic et de conseil pour les jardiniers néophytes comme pour les plus chevronnés, la Clinique est animée par des médecins des plantes, à l’écoute du public. Depuis 1997, les médecins accueillent et guident les jardiniers amateurs pour les sensibiliser à la santé des végétaux. Comment bien les nourrir, où les planter, comment les arroser, et les exposer, comment reconnaître un plante « malade » et établir un premier diagnostic, voici toutes les questions auxquelles les « phytiatres » proposent de répondre.
Près de 500 contacts avec les citoyens sont établis lors de chaque Clinique des Plantes.
Depuis 14 ans, plus d’une centaine de Cliniques des Plantes ont été organisées lors de manifestations diverses.

Pourquoi une « Clinique » des Plantes ?
Une fois le végétal acheté, les jardiniers se retrouvent au quotidien sans conseil ni aide pour l’entretien de leurs plantes. Et ce phénomène est accentué quand leur « joyau vert » est attaqué par une maladie ou par de petits insectes. Alors que faire ? Les médecins appellent tous les visiteurs à se munir d’un échantillon ou d’une photo du « patient » atteint afin de réaliser un diagnostic et de guider les jardiniers vers une solution de soin. Et tout cela dans le respect et la santé et de l’environnement, bien sûr !

Vous pouvez dès à présent retrouver la Clinique des Plantes sur Facebook et Twitter !
Envoyez les photos du végétal atteint : un médecin des plantes de l’UPJ établira un diagnostic en ligne, dispensera des conseils personnalisés et indiquera les soins à apporter si nécessaire, les substances actives à employer pour la préservation du végétal.

Découvrez également le Guide des bons soins au jardin, disponibles et téléchargeable sur le site internet de l’UPJ, recueil de précieux conseils pour tous les jardiniers. Il sera remis gratuitement aux jardiniers à la recherche de conseils sur le stand 2A35 le 24 février prochain.

Éliminer la mousse dans la pelouse

La présence de plaques de mousse dans la pelouse dénote une relative acidité du terrain, mais peut aussi indiquer un sol trop tassé et mal aéré (fréquents dans les zones de passage), une terre trop humide ou une exposition trop ombragée.

Gazon envahi de plaques de mousse

Mousse dans la pelouse, février 2011, photo Alain Delavie

Les mousses se développent de préférence dans les sols acides (pH inférieur à 7). Pour vérifier le taux d’acidité, il faut faire une analyse de sol ou au moins une mesure du pH (des kits sont proposés dans les jardineries). L’acidité étant avérée, chaulez la pelouse tous les deux ans au printemps.

Gazon envahi de plaques de mousse

Mousse dans la pelouse, février 2011, photo Alain Delavie

Une scarification en septembre ou au plus tard à la fin de l’hiver élimine les mousses de façon très efficace en les extirpant du sol. Il faut ensuite effectuer un sablage à la suite de la scarification pour tenter d’alléger le sol.

Dans les terrains pas trop grands, aérez la pelouse en utilisant des chaussures à semelle cloutées (pour les plus petites surfaces) ou un rouleau muni de dents ou une fourche bêche que l’on enfonce régulièrement dans le sol. Cette aération devrait être pratiquée chaque année, avant la fin de l’hiver car le sol a tendance à se tasser naturellement sous l’effet de la gravitation et surtout des pluies.

Contre les mousses, certains pratiquent la lutte chimique, de préférence en février ou mars. Le produit le plus souvent utilisé est le sulfate de fer neige. Il roussit la mousse, mais aussi les dalles, les pierres et les éléments métalliques. Il faut donc l’appliquer avec beaucoup de précaution. Bien que très bon marché, le sulfate de fer est de plus en plus remplacé par des produits liquides à base de Dichlorophène, qui s’appliquent sur toutes les surfaces sans les tacher.

Sulfate de fer ou Dichlorophène, les deux produits sont à proscrire en jardinage biologique, la meilleure action étant, avant tout, d’éliminer la ou les causes de la prolifération de la mousse. Dans un deuxième temps, vous pouvez envisager l’emploi d’un engrais antimousse « bio » (Jardins Animés, B-actif, Solabiol).