Archive mensuelles: septembre 2008

Bar des Sciences sur la pomme de terre

L’association Bar des Sciences vous invite à rencontrer un maître jardinier, une historienne et un chercheur au Museum National d’Histoire Naturelle le 1er octobre, dans le Snax Kafé (Paris 3ème). La rencontre se fera sur le thème de la pomme de terre, à l’occasion de l’année internationale de la pomme de terre.

Qu’est ce qu’un bar des sciences ? Sur le modèle des cafés philosophiques, c’est une rencontre avec des chercheurs et des spécialistes dans un lieu de convivialité, un café, un parc, un jardin ou un restaurant. Différent d’une conférence, le bar des sciences s’articule autour des questions du public.
2008 est l’année internationale de la pomme de terre. La pomme de terre, c’est le Pérou, des explorateurs intrigués, des débuts difficiles en France, des espèces étonnantes, des propriétés toxiques, de multiples couleurs, une contribution à la réduction de la pauvreté, des recherches en matière de génétique… Le bar mêlera ethnologie, histoire, botanique et génétique !
Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous le mercredi 1er octobre. La soirée sera animée par Isabelle Huau, avec la musique de Xavier Ferran.

Les intervenants :

. Claude Bureau, qui a été longtemps jardinier en chef du Jardin des Plantes (Paris 5ème). Auteur de l’ouvrage Et si vous cultiviez vos légumes ? Sachez vraiment ce que vous mangez.
. Madeleine Ferrières, historienne à l’université d’Avignon, spécialiste en histoire de l’alimentation. Elle a écrit un ouvrage sur Les peurs alimentaires et Les nourritures canailles.

. Pascal Dibie, chercheur au Museum National d’Histoire Naturelle. Ecrivain, ethnologue et enseignant-chercheur à l’université Paris-VII.

Infos pratiques :
À 19 h 30, entrée libre.
Snax Kafé,
182 rue Saint-Martin,
75003 Paris.
(Métro : Rambuteau, Les Halles ou Etienne Marcel)

Portes ouvertes des ateliers de Ménilmontant

Pendant quatre jours les artistes plasticiens au coeur du Paris de l’Est ouvrent les portes de leurs ateliers ou de leurs lieux d’exposition.Une belle occasion pour découvrir des talents divers et variés, pour parcourir des rues, des ruelles et des passages où l’on ne passe pas habituellement, avec leurs petits coins de nature ou de jardin inattendus et dépaysants. La liste compte 76 points à visiter.
Petite balade en images, qui ne donne qu’un aperçu du parcours car je n’ai pas pu faire tous les ateliers. Ma promenade m’a emmené du bas de la rue de Ménilmontant,en passant par la rue Boyer,(Qui me donne la réponse à cette question affichée à l’entrée de la Bellevilloise ? C’est facile…)retour dans la petite rue Savart, coin de campagne dans la grande ville,passage dans la rue Villiers de l’Isle-Adam,et pour finir dans la rue des Panoyaux,

Infos pratiques :
Les ateliers de Ménilmontant
Les 26, 27, 28 et 29 septembre, de 14 h à 20 h.

La liste et la localisation des ateliers est disponible avec un plan du quartier sur un petit dépliant que vous trouvez chez les artistes ou dans les 2 points d’accueil, l’un vers le bas du quartier, au CAT de Ménilmontant, 40-42 rue des Panoyaux ou l’autre plus au nord, à la MJC Hauts de Belleville, 43 rue du Borrégo, 75020 Paris.

Kijiji sème des bons plans dans le métro

Kijiji, le site de petites annonces gratuites « n°1 à Paris » a le plaisir de vous informer de la création d’un jardin éphémère à la station Auber, le 30 septembre.
Tout au long de la journée, de nombreuses animations seront proposées, dont 5 ateliers ouverts au public :
• Découverte olfactive : ½ h de blind test « fleurs et senteurs ».
• Composition florale : ½ h pour créer son centre de table et repartir avec !
• Atelier toiles et matières : ½ h pour assembler fleurs et objets et créer sa propre toile.
• Le coin des bloggeuses créatives : exposition d’un jour autour de la création florale (toiles, photos, etc.).
• Conseils des Kijijardiniers.
Pour y assister, il suffit de s’inscrire sur le site de Kijiji. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant à 3 ateliers créatifs.

À propos de Kijiji :
Kijiji, qui signifie village en Swahili, est un site d’annonces qui offre une façon simple, amusante et pratique pour les habitants d’une même ville de se rencontrer, de partager des idées, d’acheter et de vendre des biens ou des services, et de s’aider mutuellement dans des domaines aussi variés que l’immobilier, l’emploi ou les rencontres.
La famille Kijiji comprend les marques Kijiji, Gumtree, LoQUo et Marktplaats. Les sites Kijiji sont actuellement disponibles dans plus de 500 villes dans 29 pays à travers le monde.

12ème édition de la Fête des Jardins de Paris

Pour sa 12e édition le samedi 27 et le dimanche 28 septembre, la Fête des Jardins entraîne les Parisiennes et les Parisiens dans les coulisses des espaces verts. Cent dix jardins participent à ce rendez-vous d’automne.La Fête des Jardins met à l’honneur les métiers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement (DEVE) et les actions de la Ville de Paris pour préserver la biodiversité et protéger l’environnement.
Installé au parc de Bercy (12ème arrondissement), le village de la Fête des Jardins permet d’appréhender les espaces verts de leur conception à leur vie au jour le jour. Trouver des terrains, analyser leur sol, dessiner les espaces, choisir les plantes et les jeux, adapter les systèmes d’arrosage, réaliser les grilles… Le large éventail des compétences des agents de la Ville est mis en scène dans le chai de Bercy. Ce sont près de 70 métiers qui sont ainsi à l’honneur. Dans l’orangerie, le public peut découvrir les techniques de bouturage et de la greffe, assister à des démonstrations d’art floral, voir le fonctionnement du résistographe (appareil permettant de connaître l’état interne des arbres), apporter ses plantes malades…
Cette fête est aussi l’occasion de visiter les nouveaux jardins écologiques qui conjuguent créativité et respect de l’environnement, comme le square des Arènes de Lutèce (5ème arrondissement), le jardin Villemin (10ème arrondissement), le parc Georges- Brassens et le square Violet (15ème arrondissement), le parc Clichy-Batignolles (17ème arrondissement), le parc des Buttes-Chaumont (19ème arrondissement), le parc de Belleville et le square Sarah-Bernhardt (20ème arrondissement). Sur place, des animations et des conférences porteront sur les démarches de la gestion durable des jardins, de la gestion raisonnée de l’eau, de la valorisation des déchets verts ou encore sur le label « Espace Vert Ecologique » (EVE).
Cinq jardins participent pour la première fois à la Fête, le square de la Roquette (11ème), le square Petit et le square de la Marseillaise (19ème), le jardin de la rue Gandon et le square Joan-Miro (13ème). De nombreux jardins partagés sont aussi présents et neuf communautés religieuses ouvrent leur jardin au public le dimanche 28 septembre.
Des concerts, des spectacles et des jeux inédits sont prévus : jeux de rôle pour devenir tour à tour jardinier, agent d’accueil et de surveillance ou ouvrier spécialisé, jeux sensoriels sur le thème des arbres et des plantes aromatiques, quizz pour tester ses connaissances en botanique, art des jardins ou gestion différenciée. Les plus volontaires peuvent participer à la récolte des légumes de saison et s’initier au jardinage biologique…
Cette année, les Bateaux Parisiens proposent des croisières tous publics (5 €/personne) à partir de 4 ans. À bord, des conférenciers de la Direction des Espaces verts et de l’Environnement présentent la biodiversité de la Seine ou l’histoire des jardins situés le long du fleuve.
Horaires dans les jardins :
Samedi 27 de 13h30 à 18h30 et dimanche 28 de 10h30 à 18h30 (horaires spécifiques pour certains sites).
Horaires du village au parc de Bercy (Paris, 12ème) :
Samedi 27 et dimanche 28, de 10h30 à 18h30.

Galinsoga : une mauvaise herbe très envahissante

Véritable peste pour les jardins dans lesquelles elle a le malheur de se semer et ressemer, le galinsoga cilié compte parmi les mauvaises herbes envahissantes et pénibles à éradiquer.Avec la fin de l’été, on devient souvent plus négligeant dans le jardin, on tolère quelques pieds de mauvaise herbe qui ont vite fait de fleurir à qui mieux mieux. Erreur fatale !
Comme toute mauvaise herbe qui se respecte, le galinsoga cilié (Galinsoga quadriradiata) se ressème à tout va si on a le malheur d’oublier d’arracher les pieds avant qu’ils ne fleurissent. Cet oubli signe le début de l’invasion ! Et ne vous réjouissez pas quand les gelées viennent trucider cette petite plante annuelle, car les graines qui se sont répandues par centaines voire milliers n’auront de cesse de repousser au printemps suivant, dès que les températures s’adoucissent.
Dans une planche de potager sans légume, mais envahie de galinsoga, le meilleur moyen pour l’éliminer, c’est de couvrir avec des cartons ou une bache plastifiée opaque. Dans les rangs de légumes ou de fleurs, il faut jouer de la binette fréquemment, pour arracher les jeunes plants le plus tôt possible. Un coup de binette, on déracine la plante et on la laisse sécher sur place. Dans les potées et jardinière, une inspection hebdomadaire est de rigueur, avec arrachage systématique.
Allez courage !

Top 3 des fleurs d’été pour cimetières

Aucune revue de jardinage française ne fait d’article sur les fleurs qui peuvent le mieux orner les tombes des disparus au fil des saisons. Et pourtant, s’il est un lieu où la fleur prend une importance toute particulière, c’est bien dans un cimetière.Loin de moi tout esprit morbide, bien au contraire, car la fleur est pour moi signe de renouveau, de vie. Ornement funéraire, touche de vie et de gaité, marque d’affection et de mémoire, le végétal joue dans ce lieu un rôle plus important qu’on ne le réalise souvent. Loin du bouquet éphémère déposé très vite le jour de l’enterrement et tout aussi vite passé et oublié, la fleur installée dans un pot ou une jardinière est un symbole fort du lien qui unit vivants et morts, de cette mémoire qui perdure par delà les générations.
Mais ces lieux de mémoire sont des jardins bien difficiles pour les pauvres plantes souvent confinées dans des contenants exigüs, exposées en plein cagnard en été ou au froid le plus vif en hiver et pas toujours soignées fréquemment. Les espèces qui résistent et restent belles, vaille que vaille, le temps d’un été ou d’un hiver ne sont pas nombreuses avec de telles conditions.
À l’issue d’un été à la météo difficile, voici mon tiercé gagnant, preuves à l’appui en photos :

1 – Le dipladénia

Son feuillage brillant, ses grandes fleurs en trompette rose vif, rouge, rose pâle ou blanche qui ne deviennent pas moches quand elles fanent et la grande résistance à la sécheresse sont les principaux atouts de cette fleur exotique, qui de surcroît adore le soleil et la châleur.

2 – Le kalanchoé

Cette petite plante d’intérieur commence à sortir sur les rebords de fenêtres et dans les jardins écrasés de soleil. Véritable plante châmeau, elle fleurit sans discontinuer tout au long de l’été. Elle offre une belle gamme de coloris, vifs le plus souvent.

3 – Le géranium zonale

Faut-il encore présenter le bon vieux géranium des familles ? Plus exigeant toutefois en arrosage et en nettoyage que les deux fleurs précédentes. Mais si florifère et robuste…