Archive journalières: 25 septembre 2008

Galinsoga : une mauvaise herbe très envahissante

Véritable peste pour les jardins dans lesquelles elle a le malheur de se semer et ressemer, le galinsoga cilié compte parmi les mauvaises herbes envahissantes et pénibles à éradiquer.Avec la fin de l’été, on devient souvent plus négligeant dans le jardin, on tolère quelques pieds de mauvaise herbe qui ont vite fait de fleurir à qui mieux mieux. Erreur fatale !
Comme toute mauvaise herbe qui se respecte, le galinsoga cilié (Galinsoga quadriradiata) se ressème à tout va si on a le malheur d’oublier d’arracher les pieds avant qu’ils ne fleurissent. Cet oubli signe le début de l’invasion ! Et ne vous réjouissez pas quand les gelées viennent trucider cette petite plante annuelle, car les graines qui se sont répandues par centaines voire milliers n’auront de cesse de repousser au printemps suivant, dès que les températures s’adoucissent.
Dans une planche de potager sans légume, mais envahie de galinsoga, le meilleur moyen pour l’éliminer, c’est de couvrir avec des cartons ou une bache plastifiée opaque. Dans les rangs de légumes ou de fleurs, il faut jouer de la binette fréquemment, pour arracher les jeunes plants le plus tôt possible. Un coup de binette, on déracine la plante et on la laisse sécher sur place. Dans les potées et jardinière, une inspection hebdomadaire est de rigueur, avec arrachage systématique.
Allez courage !

Top 3 des fleurs d’été pour cimetières

Aucune revue de jardinage française ne fait d’article sur les fleurs qui peuvent le mieux orner les tombes des disparus au fil des saisons. Et pourtant, s’il est un lieu où la fleur prend une importance toute particulière, c’est bien dans un cimetière.Loin de moi tout esprit morbide, bien au contraire, car la fleur est pour moi signe de renouveau, de vie. Ornement funéraire, touche de vie et de gaité, marque d’affection et de mémoire, le végétal joue dans ce lieu un rôle plus important qu’on ne le réalise souvent. Loin du bouquet éphémère déposé très vite le jour de l’enterrement et tout aussi vite passé et oublié, la fleur installée dans un pot ou une jardinière est un symbole fort du lien qui unit vivants et morts, de cette mémoire qui perdure par delà les générations.
Mais ces lieux de mémoire sont des jardins bien difficiles pour les pauvres plantes souvent confinées dans des contenants exigüs, exposées en plein cagnard en été ou au froid le plus vif en hiver et pas toujours soignées fréquemment. Les espèces qui résistent et restent belles, vaille que vaille, le temps d’un été ou d’un hiver ne sont pas nombreuses avec de telles conditions.
À l’issue d’un été à la météo difficile, voici mon tiercé gagnant, preuves à l’appui en photos :

1 – Le dipladénia

Son feuillage brillant, ses grandes fleurs en trompette rose vif, rouge, rose pâle ou blanche qui ne deviennent pas moches quand elles fanent et la grande résistance à la sécheresse sont les principaux atouts de cette fleur exotique, qui de surcroît adore le soleil et la châleur.

2 – Le kalanchoé

Cette petite plante d’intérieur commence à sortir sur les rebords de fenêtres et dans les jardins écrasés de soleil. Véritable plante châmeau, elle fleurit sans discontinuer tout au long de l’été. Elle offre une belle gamme de coloris, vifs le plus souvent.

3 – Le géranium zonale

Faut-il encore présenter le bon vieux géranium des familles ? Plus exigeant toutefois en arrosage et en nettoyage que les deux fleurs précédentes. Mais si florifère et robuste…