La Clinique des Plantes s’installe au Salon International de l’Agriculture le 24 février

La Clinique des Plantes vous donne rendez-vous au Salon International de l’Agriculture le jeudi 24 février 2011, Hall 2-2, Stand 2A35 (en partenariat avec le GNIS), à la Porte de Versailles. Un rendez-vous pour tous les jardiniers amateurs ou professionnels qui souhaitent avoir des conseils sur le Salon International de l’Agriculture.

Votre plante a-t-elle une baisse de régime ?
Les feuilles se décolorent-elles ?
Observez-vous la présence d’un insecte que vous ne connaissez pas ?
Les branches se dégarnissent-elles ?

L’UPJ installe une Clinique des Plantes le 24 février au Salon International de l’Agriculture (SIA), sur le stand du Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants (GNIS). Cette journée sera consacrée aux végétaux, et les médecins des plantes seront à votre écoute pour réaliser un diagnostic gratuit de vos plantes malades. N’hésitez pas à amener un échantillon (une branche, une feuille, ou alors une petite bête observée sur votre plante) ou une photo afin que nos phytiatres puissent intervenir. À l’affut de conseils de « pro » pour avoir la main verte ? Les experts sont là pour vous renseigner et aider les visiteurs/jardiniers du Salon International de l’Agriculture !
Grands débutants comme jardiniers chevronnés, venez nombreux sur le stand du GNIS, Hall 2-2, Stand 2A35.

La Clinique des Plantes : outil unique pour aider les jardiniers amateurs
Espace itinérant de diagnostic et de conseil pour les jardiniers néophytes comme pour les plus chevronnés, la Clinique est animée par des médecins des plantes, à l’écoute du public. Depuis 1997, les médecins accueillent et guident les jardiniers amateurs pour les sensibiliser à la santé des végétaux. Comment bien les nourrir, où les planter, comment les arroser, et les exposer, comment reconnaître un plante « malade » et établir un premier diagnostic, voici toutes les questions auxquelles les « phytiatres » proposent de répondre.
Près de 500 contacts avec les citoyens sont établis lors de chaque Clinique des Plantes.
Depuis 14 ans, plus d’une centaine de Cliniques des Plantes ont été organisées lors de manifestations diverses.

Pourquoi une « Clinique » des Plantes ?
Une fois le végétal acheté, les jardiniers se retrouvent au quotidien sans conseil ni aide pour l’entretien de leurs plantes. Et ce phénomène est accentué quand leur « joyau vert » est attaqué par une maladie ou par de petits insectes. Alors que faire ? Les médecins appellent tous les visiteurs à se munir d’un échantillon ou d’une photo du « patient » atteint afin de réaliser un diagnostic et de guider les jardiniers vers une solution de soin. Et tout cela dans le respect et la santé et de l’environnement, bien sûr !

Vous pouvez dès à présent retrouver la Clinique des Plantes sur Facebook et Twitter !
Envoyez les photos du végétal atteint : un médecin des plantes de l’UPJ établira un diagnostic en ligne, dispensera des conseils personnalisés et indiquera les soins à apporter si nécessaire, les substances actives à employer pour la préservation du végétal.

Découvrez également le Guide des bons soins au jardin, disponibles et téléchargeable sur le site internet de l’UPJ, recueil de précieux conseils pour tous les jardiniers. Il sera remis gratuitement aux jardiniers à la recherche de conseils sur le stand 2A35 le 24 février prochain.

Commentaires (2)

  1. Plantine

    Pour en rajouter à ce que dit JPP, je dirais, qu’après, elle arrive chez nous et rebelote !
    Nouvelle atmosphère, orientation, conditions de cultures … pauvre plante.
    Mais là, heureusement, elle rencontre enfin, l’amour !

  2. jpp

    Le GNIS vertueux…
    Le vrai problème est qu’il faudrait que les végétaux arrivent dans nos jardins en bonne santé. Mais , saturés d’azote, inondés de pesticides dans les usines à plantes , ils arrivent chez nous comme un malade qui sort de l’hôpital. Quand ils ne sont pas porteurs d’une maladie « nosocomiale » qui explose , il nous faut au moins les considérer comme en sanatorium et les réhabituer lentement à une vie normale… qu’ils n’ont jamais connue.
    Il existe heureusement de bons pépiniéristes et même des pépiniéristes « bio ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0 Partages
Partagez
Tweetez
+1
Enregistrer
Partagez