Archive journalières: 3 avril 2013

Rempoter les bégonias tubéreux

Tubercules de bégonias tubéreux vendus en vrac, quai de la Mégisserie, Paris 1er (75), 23 mars 2013, photo Alain Delavie

Même si la météo reste bien trop fraîche pour sortir ces plantes frileuses, il est temps d’acheter les tubercules ou de rempoter ceux que l’on a conservés au repos et au sec pendant l’hiver. Des petits bourgeons pointent déjà, signes d’un départ de la végétation et de l’urgence du rempotage.

Si vous achetez les tubercules, choisissez les plus gros, sans aucune trace de pourriture ou de blessure. Et si possible avec plusieurs bourgeons déjà bien visibles, mais quand même pas trop développés car ils sont fragiles et terriblement cassants pendant le transport ou toute manipulation.

Choisissez un pot plus large que profond. Le diamètre doit permettre au tubercule de doubler de taille pendant la belle saison. Ne prenez pas un contenant trop étroit. Un pot en terre cuite est préférable car il permet un meilleur assèchement du substrat, surtout quand le temps redevient frais. Le pot doit être bien drainé, avec plusieurs orifices dans le fond pour permettre un écoulement optimal des eaux d’arrosage.

Prenez un substrat très léger et poreux, qui s’humidifie facilement et se dessèche rapidement après l’arrosage. Les bégonias tubéreux détestent l’humidité stagnante qui fait pourrir leurs racines fragiles. En général, un bon terreau pour géraniums du commerce fait parfaitement l’affaire. Au moment du rempotage, ajouter un engrais organique pour plantes fleuries. Soit du guano de chauve-souris (Guano Kalong) ou un engrais pour géraniums ou pour tomates.

La plantation du tubercule se fait avec la partie creuse (concave) orientée vers le dessus, la partie plus arrondie et convexe vers le fond du pot. Il faut juste recouvrir les tubercules avec le terreau en les laissant à peine affleurer.

Vous n’allez pas sortir tout de suite ces tubercules nouvellement mis en pot ou jardinière, mais enfouis dans un substrat de qualité, ils ne se dessécheront pas et ils vont même commencer à faire des racines. Vous pouvez garder les potées ou les jardinières dans une serre ou une véranda (il faut arroser régulièrement dans ce cas), dans un garage ou une cave. Vous les installerez dehors à situation ombragée dès que les températures seront redevenues suffisamment douces.

Nouvelle gamme d’engrais organiques BHS conditionnée en Doypacks

Nouvelle gamme d’engrais organiques BHS conditionnée en Doypacks

Pour des besoins de floraison, de croissance et de vitalité, la nouvelle gamme d’engrais organiques BHS conditionnée en Doypacks garantit un apport équilibré des éléments nutritifs pour les végétaux cultivés dans les jardins, sur les terrasses ou les balcons.

Les 11 spécialités qui la composent sont spécialement étudiées pour répondre aux besoins spécifiques de chacune des cultures pour lesquelles ils sont destinés : fleurs, arbustes à fleurs, potager, arbustes à petits fruits… avec par exemple :
– l’engrais organique tomates, plus concentré en potasse pour assurer une fructification abondante

Engrais organique tomates / BHS (suite…)

Vigie-Nature : lancement de la saison 2013

Chardon en graines, mauvaise herbe, Cap 18, Paris 18e (75)

À l’arrivée du printemps, Vigie-Nature invite petits et grands, naturalistes débutants comme chevronnés, à participer à un programme national de recherche sur la biodiversité. C’est aussi l’occasion de revenir sur les derniers résultats scientifiques du programme et de présenter un nouvel observatoire dédié au littoral.

Le programme de sciences participatives Vigie-Nature, fondé par le Muséum national d’Histoire naturelle il y a plus de 20 ans et animé par des associations, offre aux citoyens une immersion au cœur de la recherche sur la biodiversité. À travers 15 observatoires, dont sept destinés au grand public, chaque citoyen volontaire devient un acteur des travaux scientifiques en cours sur la biodiversité en France. Tout le monde peut participer à Vigie-Nature et chaque observation compte !

www.vigienature.fr

Les nouveaux résultats scientifiques
Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui réalise au quotidien une veille sur l’état de santé de la biodiversité en France. De l’évaluation du réseau européen d’espaces naturels Natura 2000 aux adaptations des plantes sauvages des villes, en passant par les effets des produits phytosanitaires sur les papillons et les bourdons du jardin, chaque donnée récoltée selon un protocole standardisé sur le terrain par ces citoyens, vigies de la Nature, vient construire pas-à-pas le socle commun des connaissances sur la biodiversité.
Plus globalement, le dynamisme de Vigie-Nature dans l’actualité de la communauté scientifique est flagrant : plus de 60 articles ont été publiés dans des revues scientifiques internationales et huit thèses de doctorat ont été soutenues depuis la création du programme.

BioLit, l’observatoire du littoral, rejoint Vigie-Nature en 2013
La biodiversité marine est mise cette année à l’honneur avec BioLit, l’observatoire du littoral fondé par l’association Planète mer. Petits et grands sont invités à observer, photographier et identifier algues et coquillages : ou comment joindre l’utile à l’agréable sur les plages cet été.

Une communauté d’acteurs
Cette aventure commune est rendue possible grâce à un partenariat original entre scientifiques, animateurs et citoyens. Barbara Mai, observatrice du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), Jérémy Salinier, animateur de l’observatoire Sauvages de ma rue au sein de l’association Tela Botanica, Vincent Devictor, chercheur au CNRS, Anthony Virondeau, Pascal Boulesteix et Stéphane Morelon, acteurs du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Limousin… : chacun d’entre eux contribuent, à leur échelle, à l’avancée de la recherche sur la biodiversité.

Des relais locaux
Pour suivre la biodiversité dans toute la France, Vigie-Nature s’appuie sur un réseau de structures locales porteuses.
Ainsi, depuis 2012 et à son initiative, le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais est devenu le premier relais local à recruter une animatrice dédiée. Les habitants du Nord-Pas- de-Calais peuvent désormais s’appuyer sur Claire Blet Charaudeau pour découvrir Vigie-Nature. En parallèle, de nombreuses régions, collectivités, associations de protection du patrimoine naturel régional, muséums…. relaient et mettent en oeuvre localement des observatoires Vigie-Nature auprès des citoyens.

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Paris, terrain d’expérimentation pour la végétalisation innovante

La Ville de Paris s’associe au Paris Région Lab pour lancer un appel à projets dédié à la végétalisation innovante.

Elle invite les entreprises et associations à venir expérimenter en grandeur nature leurs solutions expérimentales dans les domaines de la biodiversité, de l’agriculture urbaine et de l’adaptation de la ville au changement climatique. En leur proposant de tester leurs prototypes dans l’espace public et sur les bâtiments, pendant une durée pouvant atteindre 3 ans, Paris entend devenir un laboratoire à ciel ouvert pour imaginer, tester et développer les innovations qui transformeront la ville.

Suivant les objectifs du Plan Biodiversité, du Plan Climat Énergie et du Livre Bleu de la Ville de Paris, cet appel à projets a pour but d’encourager et d’accompagner des expérimentations qui permettront aux espèces animales et végétales de s’établir de manière durable, qui participeront à lutter contre les îlots de chaleur et contribueront au rafraîchissement de la ville et au rapprochement entre producteurs et consommateurs.

Pour cet appel à projets la Ville de Paris a défini des règles très larges dans une démarche d’innovation ouverte afin de laisser une place à des propositions inattendues. L’expérimentation représente une opportunité pour les porteurs de projet de tester leurs produits ou solutions in situ ainsi que leurs modèles économiques.
Les projets pourront être collaboratifs et prendre en considération toutes les dimensions de la solution proposée (technologie, service, valorisation…) et les effets de chaînes (production, conditionnement, distribution et recyclage). Une grande diversité de territoires d’expérimentation sera proposée : toits, terrasses, espaces délaissés, murs, talus, voirie ou mobilier urbain, autorisant des réponses dans de nombreux domaines tels que les substrats, les contenants, les gammes végétales, l’instrumentation de mesure, la maîtrise des flux et des ruissellements d’eaux pluviales ou encore la production agricole.

Les lauréats seront sélectionnés par un comité constitué d’élus, d’experts et des partenaires de l’appel. Les PME innovantes pourront éventuellement être financées par le Fonds Paris Innovation Amorçage, créé par la Ville de Paris et Oseo.

L’appel à projets est disponible en ligne sur le site www.paris.fr / rubrique « professionnels ».