Archive mensuelles: octobre 2012

United Buddy Bears : l’ourson de la Serbie

United Buddy Bears : l'ourson de la Serbie, Champ de Mars, Paris 7e (75)

Je poursuis ma présentation d’ourson des « United Buddy Bears » (Oursons Unis) qui sont alignés sur le Champ de Mars jusqu’au 18 novembre 2012. 140 statues aux décors les plus divers. L’ourson de la Serbie évoque un paysage campagnard et montagnard de ce pays avec la présence forte d’un arbre fruitier, un prunier chargé de belles prunes.

United Buddy Bears : l'ourson de la Serbie, Champ de Mars, Paris 7e (75)

Jusqu’au XXIe siècle, la Serbie a été mondialement reconnue pour sa production et ses exportations de prunes séchées. Par la production de prunes, la Serbie est le deuxième pays en Europe et le quatrième dans le monde. La production annuelle de prunes en Serbie fait un peu plus de six cents mille tonnes dont les deux tiers sont utilisées pour la production de la célèbre eau-de-vie de prune. Pendant des siècles la prune a été une espèce fruitière traditionnelle en Serbie et même encore aujourd’hui elle est cultivée sur cent cinquante mille hectares.

Les parcs naturels régionaux de France et l’Office national des forêts : un partenariat durable

Logo Parc naturels régionaux de France

Jean-Louis Joseph, président la Fédération des Parcs naturels régionaux de France et Pascal Viné, directeur Général de l’Office national des forêts ont signé le 24 octobre à Paris, la prolongation de la convention cadre de coopération qui les unit depuis 2000.

Logo Office National des Forêts

Cette nouvelle convention (2012 – 2017) de 6 ans réaffirme l’engagement des Parcs et de l’ONF à développer des démarches territoriales intégrant pleinement la forêt dans une gestion durable respectueuse de la biodiversité naturelle, des paysages et des activités humaines (filière bois, activités de loisirs …). Elle fait suite à 2 conventions d’une durée de 5 ans (2000/2005 et 2006/2011).

La Forêt représente en moyenne 40% des territoires des Parcs et constitue un élément essentiel du patrimoine naturel et paysager des Parcs. Pour Jean-Louis Joseph : « ses fonctions environnementales et économiques sont primordiales pour la préservation de la biodiversité et le développement des territoires ruraux de nos Parcs. »

Les Parcs et l’ONF ont souhaité renouveler sur la base de leur premier bilan, des actions qui se déclinent au niveau national et local avec la signature d’accords de partenariat entre les Parcs et les agences ou directions territoriales de l’ONF sur 6 champs d’actions prioritaires :

  • L’intégration des forêts au sein des parcs dans les politiques territoriales pour la valorisation de la production forestière, des services rendus par la forêt en particulier au sein des Chartes forestières de territoire et plus généralement de stratégie locale de développement forestier ;
  • La contribution de la forêt à la lutte contre les gaz à effet de serre dans le cadre d’une mobilisation de filières économiques territoriales : bois construction et énergie ;
  • La contribution de la forêt aux espaces protégés des PNR, gestion de la biodiversité, des paysages, trames vertes et bleues ;
  • La prise en compte de la fonction de protection de la forêt : qualité de l’eau et des sols, prévention des risques naturels, limitation de la pression urbaine ;
  • La prise en compte de la fonction d’accueil et pédagogique de la forêt ;
  • La mise en œuvre d’opérations expérimentales, de projets de recherche.

Cette convention cadre engage les services territoriaux de l’ONF et les Parcs naturels régionaux à renforcer leur collaboration. Elle propose la mise en œuvre d’actions concrètes déclinées sur les territoires et encourage l’implication des PNR dans la nouvelle démarche Forêt d’Exception, label créé par l’ONF.

Pascal Viné a rappelé son « entière satisfaction et celle des personnels de l’ONF de pouvoir collaborer avec les parcs, et le respect mutuel des agents dans leurs missions propres qui concourent aux objectifs communs, et complémentaires. »

Le saviez-vous ?
Le label Forêt d’Exception distingue un projet territorial rassemblant des acteurs locaux engagés dans une démarche d’excellence d’un patrimoine aux valeurs particulièrement.

Les achats de chrysanthèmes en pots en 2011

Chrysanthèmes par un dimanche d'automne pluvieux dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Les achats des ménages en matière de végétaux d’ornement sont suivis à travers un panel réalisé par TNS Sofres. Selon les résultats de ce panel, en 2011, les Français ont acheté 24,9 millions de pots de chrysanthèmes pour un montant global de 208,7 millions d’euros.

Achats pour le cimetière : 22,5 millions de pots achetés pour un montant de 190 millions d’euros.
Achats pour la décoration d’intérieur ou pour offrir : 2,4 millions de pots achetés pour un montant de 18,7 millions d’euros.

Les mois d’octobre et novembre 2011 ont représenté 93 % des volumes pour 89 % des sommes dépensées en ce qui concerne les achats pour le cimetière et 84 % des volumes pour 86 % des sommes dépensées en ce qui concerne les achats pour la décoration d’intérieur ou pour offrir.

Les changements intervenus dans la méthodologie du panel en 2011 ne permettent pas de pouvoir comparer les résultats 2011 avec les résultats des années antérieures.

Des achats à tous les prix

  • La répartition des achats de chrysanthèmes par tranche de prix en 2011 pour le cimetière
    35,1 % – de 4 €
    28,5% de 4 à 8 €
    9,2 % de 8 à 10 €
    10,4 % de 10 à 15 €
    16,8 % + de 15 €
  • La répartition des achats de chrysanthèmes par tranche de prix en 2011 pour la maison ou pour offrir
    35,1 % – de 4 €
    34 % de 4 à 8 €
    16% de 8 à 10 €
    14,7 % de 10 à 15 €
    10% + de 15 €

Les lieux d’achat
Le marché des chrysanthèmes présente la particularité d’avoir une répartition des achats selon les lieux d’achat beaucoup plus homogène que l’ensemble du marché des végétaux d’intérieur.
Selon les résultats du panel TNS Sofres, en 2011, les principaux lieux d’achat des chrysanthèmes ont été les hyper / supermarchés / jardineries d’hyper avec 33 % des volumes et 23,3 % des sommes dépensées, suivis par les achats sur l’exploitation (16,9 % des volumes et 19,2 % des sommes), les fleuristes (15,5 % des volumes et 22 % des sommes), les jardineries spécialisées (12,8 % des volumes et 14,8 % des sommes).

(Panel TNS Sofres, cofinancé par FranceAgriMer et Val’hor, constitué d’un échantillon représentatif de la population française composé de 7 000 ménages interrogés mensuellement)

Les saisons passent, la bette à cardes jaunes continue à briller

Poirée à cardes jaunes dans un massif du square Henri Collet, Paris 16e (75)

Le jeune plant installé au printemps s’est peu à peu étoffé, prenant de plus en plus de hauteur et d’ampleur, étalant ses larges feuilles brillantes et dressant ses côtes ensoleillées dans les massifs de fleurs d’été. Quand ces dernières déclinent les unes après les autres avec l’arrivée de l’automne, le légume décoratif reste fidèle au poste et toujours aussi décoratif, ses coloris s’harmonisant très bien avec ceux de l’arrière-saison.

Poirée à cardes jaunes dans un massif du square Henri Collet, Paris 16e (75)

Poirée à cardes jaunes dans un massif du square Henri Collet, Paris 16e (75)

C’est du soleil dans les plates-bandes, quelle que soit la météo !

Bordure végétale en noir et blanc

Bordure végétale composée d'une alternance de carex et d'ophiopogons dans le parc Gustave Eiffel, Levallois (92)

Très originale tant par le choix des végétaux que par l’association des couleurs contraires, cette bordure est constituée d’une alternance de boules compactes hérissées de barbe de serpent (Ophiopogon planiscapus ‘Niger’) et de laîche panachée (identification incertaine, peut-être Carex oshimensis ‘Evergold’ ?).

Bordure végétale composée d'une alternance de carex et d'ophiopogons dans le parc Gustave Eiffel, Levallois (92)

Contraste du noir et du blanc crème, régularité dans l’alignement, mais souplesse des feuillages qui gardent un petit côté herbes folles et enlèvent de la rigidité à la bordure végétale… Une bonne idée à reprendre pour un jardin de style contemporain ou plus japonisant. Et plutôt dans un endroit peu ensoleillé, avec un sol bien drainé qui reste frais pendant la belle saison. Les deux plantes étant vivaces et bien rustiques en région parisienne, cette bordure est faire pour durer plusieurs années, avec un petit nettoyage en fin d’hiver.

J’ai photographié cette bordure dans le parc Gustave Eiffel, pas très loin du nouveau centre commercial So Ouest à Levallois (Hauts-de-Seine). Un jardin très surprenant, avec notamment un coin qui évoque le célébrissime jardin Majorelle et d’immenses fresques sur les immeubles qui le surplombent.

Chêne des marais ‘Swamp Pygmy’, petit mais haut en couleurs !

Quercus palustris 'Swamp Pygmy', Pépinières Le Jardin du Pic Vert, Journées des Plantes de Courson (Essonne), automne

Vous rêvez d’un chêne américain mais vous manquez terriblement de place ? Cette variété de chêne des marais (Quercus palustris ‘Swamp Pygmy’) est pour vous car elle atteint lentement les deux mètres de hauteur tout en prodiguant un festival de couleurs éclatantes en automne.

Les grandes feuilles brillantes sont très échancrées. Vertes du printemps au début de l’automne, elles prennent ensuite de superbes couleurs d’automne alliant l’orange, le rouge et le pourpre.

Quercus palustris 'Swamp Pygmy', Pépinières Le Jardin du Pic Vert, Journées des Plantes de Courson (Essonne), automne

Pour obtenir les plus belles colorations, il faut offrir un emplacement ensoleillé à cet arbre miniature, ainsi qu’un sol bien drainé plutôt acide, restant suffisamment frais pendant la belle saison. Des conditions pas toujours évidentes en région parisienne. Mais la taille réduite de cet arbre permet d’envisager une culture en bac, dans un bon terreau. Il faut juste arroser avec les eaux de pluie recueillies car l’eau du robinet est souvent trop dure.

J’ai découvert et photographié cet adorable petit chêne sur le stand de la pépinière Le Jardin du Pic Vert qui exposaient lors de la dernière édition des Journées des Plantes de Courson (Essonne).