Archives de mots clés: maladie

Avec le retour des beaux jours, gare aux tiques !

Affiche "Une tique vous a piqué", Citique, AnsesLes balades en milieux naturels, notamment en forêt et les activités dans les jardins reprennent avec le retour de températures plus agréables. Particulièrement actives au printemps et à l’automne, les tiques restent le plus important vecteur d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses en Europe. Une simple piqûre peut entraîner la transmission de la bactérie responsable de la maladie de Lyme, principale maladie liée aux tiques en France. Un communiqué de presse de l’Anses en date du 15 mai 2018 incite à la vigilance.

Les tiques sont des acariens que l’on retrouve principalement en forêt et aussi dans les jardins au printemps et en automne. En Europe, elles sont le principal vecteur d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses, affectant les animaux et les hommes. En se nourrissant du sang des animaux ou des humains sur lesquels elles se fixent, elles peuvent s’infecter en prélevant des agents pathogènes (bactéries, virus, parasites). Elles transmettent ensuite ces agents pathogènes en se fixant sur d’autres hôtes.

Vigilance face au risque de transmission de la maladie de Lyme
En France, la principale maladie humaine liée aux tiques est la maladie de Lyme, provoquée par une bactérie appartenant au groupe Borrelia burgdorferi. En cas d’infection, quelques jours après la piqûre de tique, un érythème migrant (halo rouge caractéristique sur la peau) apparaît le plus souvent autour du point de piqûre et s’étend de façon circulaire. À ce stade, un traitement antibiotique permet d’enrayer la maladie. En l’absence de traitement, la maladie peut provoquer des atteintes cutanées, musculaires, neurologiques et articulaires pouvant être très invalidantes. Face à ce risque, quelques réflexes permettent de se protéger :

  • Utilisez des répulsifs, en privilégiant ceux disposant d’une autorisation de mise sur le marché et en respectant leurs conditions d’emploi (l’ensemble de ces informations figurent sur l’étiquette, l’emballage et/ou la notice des produits).
  • Portez des chaussures fermées et des vêtements couvrants et de couleur claire (afin de mieux repérer les tiques sur la surface du tissu).
  • Évitez de marcher au milieu des herbes hautes, des buissons et des branches basses et privilégiez les chemins balisés.
  • Inspectez-vous au retour de vos promenades et détachez immédiatement les tiques fixées à l’aide d’une tire-tique (n’utilisez en aucun cas de l’éther ou tout autre produit).
  • En cas de piqûre, désinfectez bien la plaie.
  • En cas d’apparition d’un érythème migrant suite à une piqûre de tique, consultez immédiatement votre médecin.

Citique, site internet (Anses)
Une application pour comprendre et prévenir la maladie de Lyme et les autres maladies transmissibles par les tiques
Dans le cadre d’un projet de recherche CiTIQUE, les chercheurs de l’Anses, de l’Inra et de l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort ont développé le site web https://www.citique.fr/ et l’application smartphone Signalement-Tique.
Cette application permet aux promeneurs de signaler une piqûre de tique et de recevoir des conseils en cas de piqûres. Grâce à cette application et aux signalements reçus, des cartes de présence de tiques sont élaborées permettant ainsi la mise en place d’actions de prévention ciblées.
Cette collecte de données permet également, grâce à la mobilisation des citoyens et des chercheurs, l’acquisition de connaissances pour mieux comprendre et prévenir la maladie de Lyme et les autres maladies provoquées par les agents pathogènes transmis par les tiques, notamment dans le cadre du projet de recherche CiTIQUE porté par l’Anses, l’Inra et l’Université de Lorraine.
L’application peut être téléchargée sur les plateformes AppStore et PlayStore.

Produits répulsifs contre les tiques : privilégier les produits disposant d’une autorisation de mise sur le marché
Dans le cadre du plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par les tiques, l’Anses a évalué l’efficacité des produits biocides répulsifs contre les tiques disponibles sur le marché. En raison de la mise en œuvre progressive du règlement biocides qui régit les produits répulsifs, des produits disponibles sur le marché ne sont pas encore soumis à autorisation de mise sur le marché et n’ont par conséquent pas encore fait l’objet d’une évaluation.
L’Anses recommande dans ce contexte de privilégier les produits répulsifs disposant d’une autorisation de mise sur le marché, ce qui est indiqué sur l’étiquette, l’emballage et/ou la notice du produit et garantit, dans les conditions d’emploi préconisées une protection efficace contre les tiques et l’absence d’effets nocifs pour la santé humaine et l’environnement.

MOOC « Santé des plantes : de l’observation au diagnostic »

La Société Nationale d’Horticulture de France, avec l’appui d’Agrocampus Ouest, lance le MOOC « Santé des plantes : de l’observation au diagnostic ».

Logo de la Société Nationale d'Horticulture de FranceLa suppression prochaine des produits phytosanitaires de synthèse pour les jardins, les espaces végétalisés et infrastructures (JEVI) dont font partie les jardins amateurs, impose un accompagnement des utilisateurs. Ces produits peuvent être remplacés par des techniques dites « alternatives ». Ces techniques sont propres à chaque bioagresseur pour une période donnée. Il est donc primordial de savoir reconnaitre les bioagresseurs et autres causes de désordre affectant la santé et le développement des plantes pour viser au plus juste.

Ce MOOC donne toutes les clefs pour passer d’une simple observation au diagnostic, afin d’identifier précisément les causes de désordre affectant la santé des plantes : comprendre le fonctionnement des plantes, connaitre et identifier les principaux ravageurs et maladies des plantes. (suite…)

2ème édition de la Clinique des Plantes à la Mairie du 7ème le 16 mars 2017

Diagnostic, La clinique des plantes, Mairie Paris 7e (75), 16 mars 2017La seconde édition, en partenariat avec la Mairie du 7ème arrondissement, de la Clinique des Plantes, créée par l’UPJ (Union des entreprises pour la Protection des Jardins et Espaces Publics), ouvre ses portes le jeudi 16 mars 2017.

« Traiter, c’est pas automatique, tout commence par un diagnostic ». Voici la devise des 6 « Docteurs Plantes » qui répondront aux questions des afficionados des plantes et donneront des conseils simples et pratiques pour aider à les soigner.

Premier outil de diagnostic gratuit en ligne, la clinique des plantes se décline en version site web, Facebook, Twitter et le 16 mars en application IOS et Android. 4 clics pour un diagnostic basé sur l’identification visuelle ou un diagnostic personnalisé délivré par ses « Docteurs Plantes », ainsi que des fiches bonnes pratiques, des actualités et des vidéos didactiques.

Amenez vos plantes pour un diagnostic !

Jeudi 16 mars 2017 entre 14h et 16h30
Petit salon de la Mairie du 7ème arrondissement de Paris
116, rue de Grenelle,
75007 Paris.
Métro : ligne 12, station Solférino; ligne 13, station Varenne.

Avancées de la recherche concernant la lutte contre les ravageurs et maladies du buis

Logo SaveBuxusEn 2016, les partenaires du programme de recherche SaveBuxus ont activement poursuivi l’étude des solutions de biocontrôle contre les ravageurs du buis avec une accélération des essais et tests sur le terrain. Le programme, qui entre dans sa dernière phase, vise à déterminer les stratégies de lutte optimales contre la pyrale et Cylindrocladium buxicola.

Dans l’attente des résultats fin 2017, deux synthèses intermédiaires font le point sur la biologie et la prévention contre cette maladie et ce ravageur. Elles sont téléchargeables en libre accès sur les sites internet des coordinateurs du projet, ASTREDHOR et Plante & Cité.

Les deux synthèses des travaux 2015 donnent de premiers éléments pour mieux comprendre et limiter les attaques de ces bioagresseurs qui ravagent les plantations de buis depuis la fin des années 2000. Elles s’adressent aux professionnels de l’horticulture, de la fleuristerie, du paysage, mais aussi aux collectivités, producteurs et gestionnaires de buis.
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Les pommes de terre résistantes au mildiou d’Actigerme

Pommes de terre "Les intraitables", ActigermeEnnemi n°1 au potager, le mildiou est une menace constante pour la récolte des pommes de terre. Le Groupe Clisson avec sa marque Actigerme, référence incontournable sur le marché des plants de pommes de terre depuis plus de 30 ans, vient de mettre au point 4 nouvelles variétés spécialement sélectionnées pour leur insensibilité à cette maladie parasitaire.

Le mildiou est une maladie cryptogamique qui aime particulièrement les conditions chaudes et humides et les feuillages denses qui laissent peu passer l’air et la lumière. L’humidité est donc le principal facteur favorisant son développement. Pour éviter l’usage d’un traitement et palier ce développement parasitaire, Actigerme a trié sur le volet des variétés de plants de pommes de terre, dont la physiologie est particulièrement résistante au Mildiou.

Le programme de recherche qui a été mis en place a permis au Groupe Clisson l’obtention et la diffusion de quatre variétés très bien armées pour résister, de façon exceptionnelle, aux assauts de ces redoutables maladies : Passion (type Monalisa), Tentation chair ferme (type Charlotte), Sarpo mira peau rouge (type Désirée) et Alouette peau rouge (type Rosabelle).

Mis en place dans ses champs d’essais techniques, ces plants ont été scrupuleusement observés et testés de manière traditionnelle, sans recours à de quelconques manipulations, par le réseau d’experts du Groupe Clisson, dont l’avis fait autorité dans le choix des nouvelles variétés.
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Surveiller ses plantes d’intérieur en plein hiver

Cochenilles sur feuilles de pothos panaché, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Avec le chauffage allumé dans les intérieurs, l’air ambiant plus sec qui en résulte et le manque de lumière, nos plantes d’intérieur sont davantage sensibles aux maladies et aux ravageurs. Ces derniers se développent aussi beaucoup plus vite dans les intérieurs confinés. La surveillance s’impose !

Cochenilles sur feuilles de pothos panaché, plante d'intérieur, Paris 19e (75) (suite…)