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Coléus top délire !

Coléus (Solenostemon) hybride au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Feuilles découpées, frisottées, festival de couleurs avec une dominante orange, rose indien et vert vif… Cette variété de coléus (Solenostemon) est certainement « too much » pour certains jardiniers, mais moi, j’adore !

Coléus (Solenostemon) hybride au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Au fur et à mesure du développement des feuilles, les couleurs changent, évoluent. Et la plante semble se plaire là où elle a été installée, ce qui n’est pas toujours évident avec les coléus souvent plus beaux sous serre ou véranda. À suivre !

Composition de thunbergia, pélargonium, coléus et calibrachoa

Potée de Thunbergia 'Tangerine', Pelargonium 'Tricolor', Calibrachoa, coléus (Solenostemon) au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Il m’arrive parfois d’acheter des plantes qui me plaisent sans trop savoir où je vais les installer et encore moins à côté de quelles autres fleurs je vais les planter. Et puis quand tout est sur mon balcon, des idées viennent, s’imposent comme cette composition qui réunit un coléus, un calibrachoa, un géranium zonale et une Suzanne-aux-yeux-noirs. Un joyeux mélange avec beaucoup d’orange et de vert.

Tout a commencé avec la suzanne-aux-yeux-noirs (Thunbergia ‘Tangerine’) pour laquelle j’avais craquée. Son emplacement s’est vite imposé car je voulais qu’elle puisse enrouler ses longues tiges sur un support sans faire de l’ombre aux autres plantes du balcon. J’ai déjà bien assez de ma clématite ‘Blue River’ qui occupe beaucoup d’espace sur la rambarde.

Et puis je me suis dit que le pied de cette liane exotique allait rester vert, sans grand intérêt. J’ai alors trouvé ce coléus incroyable aux feuilles dentelées largement éclaboussées d’orange vif. De mon voyage en Belgique, j’ai rapporté le géranium zonale tricolore. Et le petit calibrachoa à grandes fleurs simples orange vif. En déballant tout, le mariage est devenu évident. Aussitôt imaginé, aussitôt planté !

Mais depuis la plantation, un vent du nord frisquet souffle et balaye la potée qui aurait bien besoin de plus de chaleur. Je vais être obligé d’attacher les tiges de la suzanne-aux-yeux-noirs qui n’arrivent pas à se fixer toutes seules à cause des courants d’air trop violents.

Coléus noir

Coleus, Solenostemon scutellorioides, feuillage noir, Jardin des Plantes, Paris 5e (75)
Cette année, le Jardin des Plantes de Paris présentent quelques parterres où les feuillages et les floraisons noires sont mises en valeur. Parmi les espèces présentées, ce coléus arbore une couleur uniforme d’un pourpre noir intense.

Coleus, Solenostemon scutellorioides, feuillage noir, Jardin des Plantes, Paris 5e (75) (suite…)

Coleus en version torride

Coleus, Solenostemon, feuillage rouge velouté, Levallois (92)
Avec ses grandes feuilles dentelées et veloutées, cette variété de coleus d’un rouge soutenu et uniforme enflamme les potées et les jardinières dans Levallois (92). Spectaculaire !

Coleus, Solenostemon, feuillage rouge velouté, Levallois (92)
Je ne connais pas le nom de ce coleus et il existe de nombreuses variétés à feuillage plus ou moins rouge, mais il ressemble beaucoup au coleus ‘Redhead’.

Coleus, Solenostemon, feuillage rouge velouté, Levallois (92)
Si vous aimez les coléus, je vous conseille une petite visite sur le site de Rosy Dawn Gardens. La collection de coléus présentée est impressionnante avec des variétés incroyables.

Coleus rouille et vert fluo

Coleus (Solenostemon) sur mon balcon parisien en été, Paris 19e (75)
Les coloris du feuillage de mon coléus (Solenostemon) continuent à évoluer, avec maintenant une plus grande importance du coloris rouille.

Quand je l’ai acheté, il était complètement rouille, puis il est devenu vert fluo avec une raie rouille au printemps et maintenant, la couleur verte ne subsiste plus qu’au bord des feuilles.

Contrôle de l’arrosage des potées avec le coléus

Coleus (Solenostemon) sur mon balcon parisien en été, Paris 19e (75)
En plein été, quand les plantes ont beaucoup poussé, il est plus difficile de surveiller l’état d’humidité du terreau dans les potées et les jardinières. Certaines plantes ne montrent des signes de soif que lorsque le mal est déjà très avancé, d’où l’utilité d’avoir toujours une espèce avec qui manifeste très vite son besoin en eau. C’est le cas du coléus, bon témoin de la sécheresse du substrat.

Coleus (Solenostemon) sur mon balcon parisien en été, Paris 19e (75)
Mon pied de coleus est installé dans une très grande jardinière de 80 cm de longueur, avec un alcathéa, un pigamon, des pinellias, un lis crapaud et un aconit. L’alcathéa, grand buveur, manifeste assez vite un manque d’eau, mais quand les signes deviennent visibles, cela peut déjà endommager les feuilles qui jaunissent vite. Heureusement, mon pied de coléus baisse très vite ses tiges et ses feuilles, et ce signe m’indique à coup sûr qu’il est urgent de bien arroser. Dès que les feuilles ramollissent, je dégaine l’arrosoir ou le tuyau d’arrosage, pour le plus grand bonheur des autres plantes. Tant qu’il reste bien dressé, je sais que le terreau est suffisamment humide.

Les impatiences sont aussi de bonnes indicatrices, car très vite leurs feuilles s’affaissent dès que l’eau vient à manquer.