Le nouveau code international de nomenclature de botanique (code de Melbourne) est disponible

//Le nouveau code international de nomenclature de botanique (code de Melbourne) est disponible

Le nouveau code international de nomenclature de botanique (code de Melbourne) est disponible

Suite à la 18ème session de l’International Botanical Congress qui révise périodiquement le code de la nomenclature botanique, le nouveau texte de ce code a été publié en langue anglaise en décembre dernier. Il est désormais disponible en édition papier et sur Internet.

Le nouveau code de l’International Botanical Congress, dit « code de Melbourne », est édité depuis le 20 décembre 2012. Il remplace le code de Vienne publié en 2006 sous le nom de International Code of Botanical Nomenclature (ICBN).

International Code of Nomenclature for algae, fungi and plants (Melbourne Code) adopted by the Eighteenth International Botanical Congress Melbourne, Australia, July 2011. Publ. 2012. (Regnum Vegetabile, 154). XXX, 240 p. gr8vo. Hardcover. (ISBN 978-3-87429-425-6)

Vous pouvez commander le code imprimé sur papier pour la somme de 59 euros sur le site Internet de Koeltz Scientific Books.
Vous pouvez aussi le consulter sur le site Internet de l’International Association for Plant Taxonomy.

By |2013-01-04T02:45:39+00:00janvier 4th, 2013|botanique|3 Comments

About the Author:

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste, spécialisé dans le jardinage et la météorologie. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Rustica Hebdo et conseiller éditorial du site www.rustica.fr

3 Comments

  1. nicole 7 janvier 2013 at 12 h 16 min

    et que, à part le plaisir des scientifiques de déterminer avec une précision de coupeurs de cheveux en 72 à quelle famille appartient chaque végétal, la nomenclature bi-nominale en latin suffit à pas mal de personnes pour des échanges fructueux et précis dans le monde entier ….. qui n’a pas vu un japonais et un allemand ignorant tout de la langue de l’autre se mettre d’accord en latin sur un nom de végétal n’a rien vu de plaisant ! une scène inoubliable …..

  2. jpp 4 janvier 2013 at 11 h 59 min

    Il est clair que la nomenclature de laboratoire (fondée sur l’ADN) va prendre le dessus sur la nomenclature de terrain qui était celle de Linné.
    La nomenclature de type ADN n’a évidemment aucun intérêt pour nous.
    Espérons qu’elle a au moins un intérêt pour les scientifiques car il apparaît de plus en plus que l’ADN ne gouverne pas tout…

  3. nicole 4 janvier 2013 at 10 h 13 min

    est ce que ce sont ces gens là qui bouleversent la nomenclature régulièrement, en réatribuant des plantes à telle ou telle famille en renommant des végétaux, etc ? je suis un peu caliméro sur la chose, je m’en tiens aux anciennes dénominations …de toutes façons, les bons pépiniéristes savent toujours de quoi on parle
    mais je vais quand même aller voir le site, ça doit être intéressant !!!

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