Remise du Grand Prix de la Rose SNHF

Aujourd’hui vendredi 25 mai 2012, à 18h15 au siège de la Société Nationale d’Horticulture de France (Paris 7e) sera enfin révélée la rose parmi les roses pour l’année 2012.

11 obtenteurs (Adam, David Austin, Delbard, Dorieux, Kordes, Laperrière, Meilland, Poulsen, Radler, Tantau et Warner) ont présenté 27 rosiers au Grand Prix de la Rose SNHF 2012. Cette compétition, unique en France, récompense les meilleures variétés de roses s’adaptant à l’ensemble de nos régions.

Les rosiers lauréats assurent ainsi au jardinier amateur une uniformité de réussite dans les coloris, la qualité de la fleur, la vigueur des plantes, la résistance face aux maladies, la durée de floraison quelle que soit la région dans laquelle vous les installez.

Important : La remise des prix n’est pas ouverte au public. Sur invitation uniquement.

Commentaires (2)

  1. SHARON HOBBY

    suis bien d’accord avec les réflexions de jpp

    je pensais aussi à l’introduction massive des larves de coccinelles d’origine qui sauf erreur de ma part ont provoqué des dégâts…

    il me semble un peu absurde de vouloir à ce point forcer la nature alors qu’avec un peu de bons sens les plantes vivent très bien…

  2. jpp

    Je n’étais pas invité !
    Mais par contre j’ai assisté à la passionnante journée sur les mychorizhes.
    J’ai quitté la salle vers 18 heures, la tête bien farcie,alors que ladite salle commençait à s’animer.
    sans doute parce qu’elle avait senti comme moi un certain manque dans les interventions des scientifiques de l’INRA. Manque bien caractéristique de la parcellisation actuelle du travail scientifique. Chacun nous a parlé brillamment de ses champignons ou de ses bactéries. Tous ont mentionné sur leur Powerpoint « travail du sol » mais sans développer aucun commentaire. Or s’il est une question que posent les découvertes récentes sur l’importance des micro-organismes à l’intérieur du sol, c’est bien celle de comment travailler ce sol pour faciliter leur action. Mais voilà, ce sont d’autres départements de l’INRA qui s’occupent du problème !
    Donc point de réflexion sur le non retournement de la terre, sur les semis sans labour.
    Classiquement, on pense qu’il faut injecter massivement des champignons ou des bactéries. Prélevés dans la nature ou fabriqués dans des usines. On est donc toujours dans une problématique minière-industrielle. On a remplacé le chimique par du biologique mais les méthodes ne changent pas. Comme dit le comte dans le film de Visconti le Guépard : »il fallait que quelque chose change pour que tout reste comme avant ».
    Au final,si on a inversé le discours, as-t-on vraiment progressé depuis la Vaporite , gaz inventé par les laboratoires Truffaut au début du XXème siècle… pour anéantir toute vie dans le sol ?

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