Archive journalières: 26 novembre 2012

Jardiniers d’Île-de-France, cultivons la proximité avec la marque Plantes d’Île-de-France

Le rendez-vous est pris chez les professionnels franciliens à partir du mois de novembre, pour apprendre, comprendre, découvrir, acheter et planter arbres et arbustes.

Logo de la marque Plantes d’Ile-de-France

Pour répondre à une demande aujourd’hui incontournable : la proximité, le Cervia lançait récemment la marque Plantes d’Ile-de-France. La marque garantit un véritable repère et une identification claire pour les consommateurs. L’acte d’acheter et planter local favorise également l’économie francilienne en créant des emplois et en maintenant les savoir-faire, et réduit l’impact sur l’environnement, cela aussi compte !

En 2010, les Franciliens ont consacré en moyenne 48,20€ en achats en horticulture ornementale et pépinière contre 45,80€ pour les Français dans leur ensemble. Une tendance portée par les Parisiens qui ont dépensé 50,10€ pour ces achats.

Planter et acheter local, une tendance déjà inscrite en Ile-de-France. 57% d’achats se font dans un rayon de moins de 200 km. 38% s’effectuent dans un rayon de 10 km autour du lieu de production.

Les végétaux d’extérieurs sont les favoris des Franciliens. Leur préférence va aux plantes à massifs (32% des achats), puis aux arbres, arbustes et conifères (26%), aux arbres fruitiers (11%) et aux rosiers (8%). Concernant les lieux d’achat, 30% des consommateurs se rendent en jardinerie spécialisée, 25% se rendent directement sur l’exploitation.

Pourquoi planter à la Sainte-Catherine?
Moment phare pour les pépiniéristes, la période de la mi-novembre à la mi-décembre est favorable à la plantation des arbres et arbustes. Alors que la sève est redescendue dans les racines de l’arbre, faisant chuter les feuilles, le système racinaire est en pleine activité. La plantation à cette période, dite de repos végétatif, permet au système racinaire de l’arbre de bien s’implanter avant les grands froids. (suite…)

Mon amoureux noueux pommier (Jean Lambert-Wild)

Mon amoureux noueux pommier, une fable de Jean Lambert-wild, Stéphane Blanquet, Jean-Luc Therminarias, Léopold Frey et François Royet / Photo Tristan Jeanne Vales

Après le succès de son spectacle, « Comment ai-je pu tenir là-dedans ? » à partir de l’histoire de La Chèvre de M. Seguin, Jean Lambert-Wild est invité à en créer un deuxième au Théâtre National de Chaillot (Paris 16e). Il s’entoure de la même famille d’artistes : l’illustrateur Stéphane Blanquet, le musicien Jean-Luc Therminarias et la comédienne Chiara Collet.

« Un conte ? Une fable ? Plutôt une poétique parabole de la condition humaine.
En mettant en mots et en images l’histoire d’un pommier qui achève le dernier hiver de son existence, Jean Lambert-Wild et Stéphane Blanquet ont voulu dire le cycle toujours renouvelé de la nature, éternel défi à la mort. Cette leçon de sagesse et d’espoir s’incarne dans les métamorphoses de l’arbre au fil des saisons : le printemps riche en fleurs et en promesses, l’été gorgé de fruits lourds, les péripéties de l’automne durant lequel le cocon de la vie se libère et grandit en se nourrissant de toutes les pommes sauf une, et la survie miraculeuse de cette dernière qui, seule, accompagnera jusqu’à l’hiver celui dont elle est issue, avant sa germination future. Un ingénieux dispositif visuel transforme progressivement en arbre la narratrice de ce récit à la symbolique puissante, mais au discours poétique, simple et imagé. Une belle leçon de transmission, qui offre aux plus jeunes une lumineuse réponse à des questions essentielles. » (Isabelle Calabre)
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Feuillages d’automne dans l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly (92)

Arbres au feuillage d'automne coloré dans l'avenue Charles de Gaulle, Neuilly (92)

Photo prise depuis l’Esplanade de la Défense, par-dessus les rangs de vigne, un peu au hasard d’où le côté penché des bâtiments. Mais je voulais surtout capturer les couleurs d’automne très vives des grands arbres plantés le long de l’avenue Charles de Gaulle dans Neuilly (Hauts-de-Seine). Un bouquet flamboyant !

Bibliographie du cours de l’École du Louvre du 16 novembre 2012

L’École du Louvre et la Ville de Paris proposent un cycle de cours « Jardins et Nature à Paris au temps des rois » en 2012-2013. Voici la bibliographie de la première séance qui s’est déroulée le 16 novembre 2012 : « Les jardins parisiens sous l’Ancien Régime, enjeux et spécificités de la capitale ». Par Guillaume Fonkenell, conservateur du patrimoine, chargé de l’histoire du Louvre, département des sculptures, Musée du Louvre.

Usuels et ouvrages de référence

Mosser, Monique et Teyssot, Georges, Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours, Paris, Flammarion, 1991.

Les jardins

  • Baridon, Michel, Les jardins, paysagistes, jardiniers, poètes, Paris, Robert Laffont, 1998.
  • Conan, Michel, Dictionnaire historique de l’art des jardins, Paris, Hazan, 1997.
  • Mosser, Monique et Teyssot, Georges, Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours, Paris, Flammarion, 1991.
  • Woodbridge, Kenneth, Princely gardens, Londres, Thames and Hudson, 1986.

Les jardins à Paris

  • Laverdan, Pierre, Histoire de l’urbanisme à Paris, Paris, Association pour la publication d’une histoire de Paris et Hachette, 1993.
  • Roblin, Michel, Quand Paris était à la campagne, Paris, Picard, 1985.
  • Cent jardins à Paris et en Île-de-France (Paris, Musée du Luxembourg, 9 avril -31 mai 1992) Gabrielle Joudiou et Pierre Wittmer (dir.), Paris, Délégation à l’Action artistique de la Ville de Paris, 1992.
  • Jardiner à Paris au temps des rois (Paris, Muséum national d’Histoire naturelle, 3 février – mai 2004 et Trianon de Bagatelle, 22 janvier – 11 avril 2004), Martine Constans (dir.), Paris, Délégation à l’Action artistique de la Ville de Paris, 2003. (suite…)