Archive journalières: 3 octobre 2010

Le Génie des Jardins dans le square Maurice Gardette (Paris 11e)

Le square Maurice Gardette est un des cinq parcs du 11e arrondissement de Paris où sont présentés les oeuvres d’art contemporain des 55 artistes participant au Génie des Jardins 2010. Quelques photos prises dimanche dernier.

L'art contemporain dans les jardins du 11e arrondissement de Paris

Double contrainte, Strojna, Le Génie des Jardins 2010, square Maurice Gardette, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

L'art contemporain dans les jardins du 11e arrondissement de Paris

24 fleurs d'huites, Adrien Nieuwenhuyzen, Le Génie des Jardins 2010, square Maurice Gardette, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

L'art contemporain dans les jardins du 11e arrondissement de Paris

Installation aqua-aérienne, KTY Catherine Poulain, Le Génie des Jardins 2010, square Maurice Gardette, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

Le Génie du Jardin 2010 se termine aujourd’hui, vous avez jusqu’à 18 h 30 pour découvrir ou revoir toutes les oeuvres exposées.
L’entrée principale du square Maurice Gardette est au 2, rue du Général Blaise, 75011 Paris.

Une plante sur cinq dans le monde est menacée de disparition

Et l’homme est responsable à travers ses activités de 80 % de l’extinction en cours. C’est ce qui ressort de la première évaluation scientifique conduite sur un échantillon des 380 000 plantes connues sur la planète.

A moins d’un mois du sommet sur la biodiversité de Nagoya au Japon (18-20 octobre 2010), les jardins botaniques royaux de Kew Gardens, le Muséum d’histoire naturelle britannique et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ont présenté lors d’une conférence de presse la première liste rouge basée sur un échantillon représentatif.

L’étude, qui a duré cinq ans, a retenu 1 500 espèces par grande famille de plantes (des mousses et lichens aux légumineuses en passant par les conifères et orchidées). Sur les 4 000 espèces examinées, 22 % sont classées comme « menacées ». Sur ce total, 4 % sont « en danger critique », 7 % « en danger » et 11 % « vulnérables ». Les espèces menacées représentent « cinq fois la flore des îles britanniques », relève Neil Brummitt, chercheur à Kew Gardens.

L’homme est clairement le principal responsable de la disparition des plantes sauvages : l’agriculture, l’élevage, la déforestation, l’urbanisation contribuent pour 81 % de l’extinction, contre moins de 20 % pour les causes naturelles (incendies…). La famille des conifères est la plus menacée, et la forêt tropicale humide le milieu le plus dégradé. 33 % des espèces ne sont pas assez connues pour établir un état de conservation. On estime qu’au total 20 à 30 % des plantes sur Terre n’ont pas encore été répertoriées, et les chercheurs craignent que certaines ne disparaissent avant même d’avoir été découvertes.

Les plantes sont plus menacées que les oiseaux et autant que les mammifères, qui reçoivent pourtant beaucoup plus d’attention dans l’opinion publique. Pourtant, elles sont essentielles dans l’écosystème. « Nous ne pouvons pas rester là les bras croisés à regarder les plantes disparaître. Elles sont la base de toute la vie, elles fournissent l’air sain, l’eau, la nourriture et l’énergie », a commenté le directeur des jardins botaniques, Stephen Hopper. Notre étude « va donner un point de départ pour mesurer à l’avenir la perte de biodiversité », a souligné Eimear Nic Lughadha, chef du projet. Jusqu’à présent, la seule estimation reposait sur le travail collectif de milliers de scientifiques et de bénévoles contribuant à la liste rouge de l’UICN.
(Source : LEMONDE.FR avec AFP | 29.09.2010 | 12h27)

La morelle rouge porte bien son nom !

Aussi dénommée douce-amère, morelle grimpante ou herbe à la fièvre, la morelle rouge (Solanum dulcamara) fait partie de ces mauvaises herbes attrayantes qui pourraient très bien être cultivées tant elles sont décoratives. Après les grappes de petites fleurs violettes, voici venu le temps des baies rutilantes qui se repèrent de loin.

Mauvaise herbe à fruits décoratifs

Fruits de la morelle rouge ou morelle douce-amère (Solanum dulcamara), square Colbert, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

On ne peut guère plus rouge !

Cette plante sauvage est vivace et se comporte comme une liane ou un arbuste sarmenteux, qui s’agrippe au moindre support à sa portée. Elle a de grosses racines charnues. Les tiges volubiles et assez fines sont velues et portent des feuilles ovales dans le bas, trilobées vers l’extrémité. Le feuillage est aussi duveteux et caduc.
Cette morelle pousse vite comme toute mauvaise herbe digne de ce nom et peut atteindre jusqu’à 4 m de hauteur. Quand les baies sont rouge vif, elles sont arrivées à maturité. Elles peuvent être cueillies pour récupérer les graines qu’elles contiennent. Attention toutefois à ne pas vous faire envahir…

Toutes les parties de la plante sont toxiques pour les êtres humains et les animaux familiers. Prudence donc avec les fruits, encore plus lorsqu’ils sont verts.