Archive mensuelles: octobre 2010

L’automne dans le parc de Bercy (Paris 12e)

Le soleil revenu, j’ai profité de la douceur et du temps clément hier samedi pour flâner dans le parc de Bercy (Paris 12e) où les couleurs d’automne font le bonheur des promeneurs et des photographes. Spectacle à admirer sans trop tarder, les feuilles tombent chaque jour un peu plus…

L'automne dans les parcs et jardins de Paris

Tilleuls en feuillage d'automne dans le parc de Bercy, Paris 12e (75), 30 octobre 2010, photo Alain Delavie

L’or brillant des tilleuls, qui sèment à tout vent leurs feuilles.

L'automne dans les parcs et jardins de Paris

Roses et tilleuls en feuillage d'automne dans le parc de Bercy, Paris 12e (75), 30 octobre 2010, photo Alain Delavie

La roseraie a encore quelques fleurs,

L'automne dans les parcs et jardins de Paris

Tilleuls en feuillage d'automne dans le parc de Bercy, Paris 12e (75), 30 octobre 2010, photo Alain Delavie

L'automne dans les parcs et jardins de Paris

Hamamelis en feuillage d'automne dans le parc de Bercy, Paris 12e (75), 30 octobre 2010, photo Alain Delavie

Quand les gros nuages voulaient bien laisser passer le soleil, l’ambiance dorée était magique. Les sous-bois s’illuminaient.

(suite…)

Les métiers du Muséum : Jardiniers des Serres

Paléontologues, concepteurs d’exposition, jardiniers et bien d’autres…
Le dernier dimanche du mois, le Muséum organise des rencontres autour des nombreux métiers qui composent l’institution.
Le 31 octobre, les Jardiniers des Serres seront à l’honneur.

Grands et petits, étudiants, parents ou simples curieux sont invités à découvrir et échanger sur ces métiers pas comme les autres.
Le dimanche 31 octobre à 15h,
les Jardiniers des Serres du Jardin des Plantes avec Jean-Christophe Ribes et Élisabeth Lopez, spécialiste des orchidées.

Muséum National d’Histoire Naturelle,
Auditorium de la Grande Galerie
36, rue Geoffroy Saint-Hilaire,
Paris 5e

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places).

Le Jour de la Nuit

Samedi 30 octobre 2010, fêtez la nuit noire ! Le Jour de la Nuit est une manifestation nationale unique de redécouverte de la nuit, ses paysages, sa biodiversité et son ciel étoilé.


Découvrez la carte de France interactive des sorties, animations et villes participantes !

Qui n’a jamais éprouvé un sentiment de plénitude à la vue du scintillement de la voûte étoilée ? Un sentiment de mystère dans l’obscurité, qui recèle bien des beautés secrètes ? Ouvert à tous, le Jour de la Nuit est une opération de sensibilisation à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé ainsi qu’une prise de conscience du problème de pollution lumineuse. Pour cela, l’événement repose sur l’organisation de manifestations et animations par une multitude de structures, associations et collectivités locales dans les territoires. Grâce à ces activités diverses organisées partout en France, l’événement permet la découverte ludique de la faune et de la flore et l’observation des étoiles avec des astronomes avertis. En parallèle, les villes sont invitées à éteindre symboliquement une partie de leur éclairage public.

Cette seconde édition du Jour de la Nuit, labellisée Année Internationale de la Biodiversité, se déroule aujourd’hui samedi 30 octobre 2010, jour du changement d’heure (passage à l’heure d’hiver).

2009, le premier Jour de la Nuit
La première édition du Jour de la Nuit, organisée en pleine Année Mondiale de l’Astronomie, s’est déroulée le 24 octobre 2009. Près de 400 manifestations ont été organisées partout en France, et des dizaines de villes dont Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux ont éteint une partie de leur éclairage public, voire toute la ville pour plusieurs communes.

L’automne sur le Bassin de la Villette (Paris 19e)

Les grands arbres le long du Bassin de la Villette (Paris 19e) se sont parés d’or et composent un paysage chaleureux qui s’égrène feuille à feuille au fil de l’eau. Un endroit dépaysant pour une belle promenade en ce long week-end de la Toussaint…

L'automne à Paris

Feuillages d'automne le long du Bassin de la Villette, côté quai de Seine, Paris 19e, octobre 2010, photo Alain Delavie

L'automne à Paris

Feuilles mortes à la surface du Bassin de la Villette, Paris 19e, octobre 2010, photo Alain Delavie

Les feuilles dorées commencent à tomber en masse, mais les arbres sont encore bien fournis. Plus pour très longtemps, surtout si la pluie et et le vent s’en mêlent. (suite…)

Atelier décoration florale à la Foire d’Automne, Porte de Versailles

La Foire d’Automne vous propose de nouveaux ateliers pour toujours plus de plaisir. Gratuits et ludiques, ils offrent la possibilité de découvrir et de partager.

La styliste et fleuriste Véronique Vallauri partage ses astuces de véritable professionnelle pour réaliser facilement toute sorte de décorations végétales originales. Sur le stand B-33.

A la veille des fêtes de fin d’année, cette passionnée revisite le sapin de noël, les traditionnels centres de tables en mariant avec brio fleurs et plumes, encore plus surprenant le gâteau de fêtes dans une version « light » uniquement à base de couleurs et de fleurs !

Foire d’Automne
5ème édition
Du 29 octobre au 7 novembre 2010
Hall 7-2,
Porte de Versailles, Paris.
Inscription sur le site ou sur place, dans le salon, en fonction des places disponibles.

Banquette de misère du Parc André Citroën (Paris 15e)

Plantes d’intérieur faciles et sans soucis, les misères sont aussi les bienvenues sur les balcons, les terrasses, dans les cours et les jardins où elles forment des cascades ou des tapis denses en moins d’un été. Comme le montre ce beau parterre de Tradescantia zebrina vu dans le parc André Citroën il y a quelques jours.

Plante exotique dedans dehors

Tapis de Tradescantia zebrina dans le parc André Citroën, Paris 15e (75), photo Alain Delavie

Je ne suis pas assez familier de ce parc pour savoir si cette misère arrive à résister aux gelées hivernales ou si elle est plantée chaque année ou seulement cette année. J’ai gardé longtemps dehors une misère verte, Tradescantia fluminensis, qui disparaissait pendant la mauvaise saison, mais arrivait à repartir au printemps, sauf après les deux derniers hivers rigoureux qui ont sévi. Les années aux hivers plus cléments, j’ai même conservé la petite misère gypsophile (Gibasis geniculata) pourtant plus frileuse. Mais je n’ai jamais tenté cette misère argenté et pourpre, souvent appelée Zebrina pendula.

Plante exotique dedans dehors

Tapis de Tradescantia zebrina dans le parc André Citroën, Paris 15e (75), photo Alain Delavie

Là où le feuillage est le plus épais, la plante a davantage de chances de résister aux coups de froid, surtout s’ils ne sont pas trop intenses. Sur mon balcon, l’épais feuillage formé pendant la belle saison gelait, se desséchait et protégeait les racines d’où partaient des petites pousses au printemps. La croissance très rapide des misères permet d’obtenir ensuite en quelques mois un effet spectaculaire, à moindre coût.

Plante exotique dedans dehors

Misère (Tradescantia zebrina), photo Alain Delavie

Quand on prend le temps de bien l’admirer, cette misère est en fait très décorative, avec sa panachure argentée d’une grande élégance qui tranche avec le pourpre du revers des feuilles. Un feuillage suffisamment lumineux pour éclairer un coin sombre, sans être pour autant trop tape à l’oeil.

Les misères se bouturant facilement dans l’eau, un fragment de tige avec quelques feuilles donne vite une nouvelle plante. Il faut d’ailleurs que je pense à bouturer mes deux misères (deux variétés de Tradescantia fluminensis), plantées dans les jardinières sur mon balcon, car un coup de gel pourrait vite nous surprendre maintenant. Installées dans un beau vase, les pousses peuvent passer l’hiver dans l’appartement sans être rempotées, en hydroponie. Au printemps suivant, hop, directement dans les jardinières. Ce sont des plantes retombantes parfaites pour habiller une jardinière à l’ombre, ce qui est le cas de la partie orientée vers l’intérieur du balcon où le soleil ne donne plus en été quand les plantes ont beaucoup poussé. À planter avec d’autres végétaux robustes à croissance rapide, sinon c’est l’étouffement garanti !