30 avril 2014 – Paris côté jardin

Archive journalières: 30 avril 2014

Le point sur les habitudes d’achat de muguet par les Français

À l’occasion du 1er mai, FranceAgriMer a fait le point sur les habitudes d’achat de muguet par les Français.

Bouquet de muguet, photo © Hellen Sergeyeva - Fotolia.com.jpg
Premières tendances de la récolte 2014
La principale région de production française demeure la région nantaise en Loire-Atlantique (près de 83 % de la production nationale), suivie par la région bordelaise (environ 17 % de la production nationale). Cette offre est complétée par le muguet des bois, essentiellement cueilli en région Bourgogne (Saône-et-Loire).
En raison des températures douces de ce printemps 2014, la cueillette de muguet s’est terminée dans toutes les régions productrices avec plusieurs jours d’avance. Les brins sont sains et de très belle qualité, avec une forte proportion de muguet extra et catégorie I. La quantité est également au rendez-vous et permettra de couvrir l’ensemble de la demande du 1er mai.
Pour le muguet en pot, les cultures sont aussi de belle qualité. L’ensemble de la production est réservée.

Les achats de muguet par les Francais en 2013
Selon les données issues du panel TNS Sofres, cofinancé par FranceAgriMer et l’interprofession horticole Val’hor, les dépenses des Français pour l’achat de muguet ont représenté en 2013 un montant global de 31,8 millions d’euros, dont 23,7 millions d’euros pour offrir à l’occasion du 1er mai (contre 25,5 millions d’euros en 2012, soit une baisse de 7 %).
À l’occasion du 1er mai 2013, les achats de muguet en pots ont représenté 15,2 millions d’euros (contre 16 millions d’euros en 2012) et ceux en brins 8,5 millions d’euros (contre 9,5 millions d’euros en 2012). Ces chiffres ne comprennent pas les dépenses effectuées sur la voie publique auprès des particuliers.

Les lieux d’achat du muguet
En 2013, les fleuristes restent le premier lieu d’achat (54 % en valeur et 32 % en volume pour le muguet en pots ; 41 % en valeur pour le muguet en brins), suivis par la grande distribution (19 % en valeur et 39 % en volume pour le muguet en pots ; 22 % en valeur pour le muguet en brins). À noter, la perte de parts de marchés en 2013 pour les achats de muguet en pots en jardineries et sur le lieu de l’exploitation et pour les achats de muguet en brins sur un marché ou une foire.

(Source : panel TNS Sofres, cofinancé par FranceAgriMer et l’interprofession horticole Val’hor, constitué d’un échantillon représentatif de la population française composé de 7 000 ménages interrogés mensuellement)

1ère émission de la webTV RusticaMag

RusticaMag
Le 30 avril 2014, Rustica lance sa première émission de webTV intitulée RusticaMag.

Pierre Nessmann, présentateur de l'émission RusticaMag
Cette émission présentée par Pierre Nessmann reprend un certain nombre de vidéos réalisées par Rustica; elle dure environ 13 min et aura un rythme bimensuel pour commencer.

Logo Rustica TV

Elle est diffusée sur le site www.rustica.fr, accessible à partir de l’onglet Rustica TV.
Vous pouvez aussi la regarder sur la chaine Youtube de RusticaTV

Nouvelle enquête participative « Insectes et Ciel étoilé »

Pour découvrir le monde fascinant de la nature la nuit, le Muséum national d’Histoire naturelle, Noé Conservation et l’Association française d’Astronomie lancent de mai à octobre 2014 une nouvelle enquête participative, « Insectes et Ciel étoilé ». L’objectif : proposer à tous, petits et grands, d’aider les chercheurs à mieux comprendre l’impact de l’éclairage artificiel sur la biodiversité.

Enquête participative Insectes et ciel étoiléUn environnement nocturne menacé
L’éclairage artificiel nocturne s’est fortement développé en France et représente aujourd’hui près de 40 % de la facture d’électricité des communes. Une grande partie du territoire est concerné par cette pollution lumineuse et l’impact de ce phénomène sur la biodiversité est encore méconnu. La question se pose en effet lorsque l’on prend conscience des nombreuses « merveilles » naturelles qui peuplent l’univers nocturne. Il existe par exemple en France métropolitaine près de 20 fois plus d’espèces de papillons de nuit que de papillons de jour et, par nuit noire, on peut voir dans le ciel près de 2 000 étoiles !

Des impacts encore méconnus
L’enquête « Insectes et Ciel étoilé » a pour objectif d’évaluer à grande échelle l’impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité, en couplant l’observation des étoiles à celle des insectes nocturnes. L’observation des étoiles visibles permettra de mesurer la pollution lumineuse, celle des insectes donnera une indication de l’abondance et de la diversité des espèces présentes.

Un double protocole
Le protocole, ouvert à tous, comporte deux volets. Il ne nécessite ni matériel compliqué, ni compétences préalables en astronomie ou en entomologie : un guide est à disposition des participants pour les aider à reconnaître les insectes et les étoiles.
La première phase « Insectes » consiste à installer au coucher du soleil une ampoule au-dessus d’un drap blanc et à y compter et identifier, une heure après, les petites bêtes qui auront été attirées.
La seconde phase « Ciel Étoilé » peut ou non se réaliser la même nuit. Après avoir habitué ses yeux à l’obscurité, il faudra repérer dans le ciel une des trois constellations (selon la période d’observation) : Lion, Vierge ou Cygne, puis noter les étoiles de la constellation visibles à l’œil nu.
Enfin, la dernière étape, essentielle pour que les données puissent être analysées par les chercheurs, est la saisie des observations sur le site internet.

Pour réaliser chez soi « Insectes et Ciel étoilé », profiter d’une soirée originale en famille, s’initier à la reconnaissance des insectes et des étoiles, monter une animation… le protocole et tous les outils sont téléchargeables sur : insectesetcieletoile.fr

Une enquête en lien avec l’exposition “Nuit ». Cette exposition du Muséum national d’Histoire naturelle aborde l’astronomie, la biologie des animaux nocturnes, le sommeil, la mythologie, sans oublier les pollutions lumineuses. Actuellement dans la Grande Galerie de l’Évolution. Pour plus d’informations : nuit.mnhn.fr

Nouvelle ligne de pots « B FOR SOFT » d’Ehlo

Elho, le spécialiste hollandais de la fabrication de pots pour embellir son intérieur, sa terrasse et son jardin, propose sa nouvelle ligne « B FOR SOFT ».

Gamme de pots B FOR SOFT d'Elho
Place à la douceur avec des lignes rondes et des couleurs pastel : vert d’eau, pétale de rose, lilas. Les pots  » B for SOFT » jouent élégamment le contraste de matières : une finition mate à l’extérieur et une brillance soutenue « diamant » à l’intérieur.

Pas la main verte ? Ces pots subliment les cactus et les plantes grasses, très faciles d’entretien, qui font leur grand retour dans nos habitats. Des pots à « semer » dans son salon, sa cuisine, sa salle de bain, sur son balcon… pour une touche végétale décorative et reposante.

Pot Elho "B FOR SOFT", couleur vert d'eau
La collection B FOR SOFT d’Elho se décline en 5 coloris et en 5 dimensions, conçues tant pour l’intérieur que pour l’extérieur.
Côté résistance : Elho propose une matière plastique qui résiste à la chaleur, au froid, aux UV et qui ne s’altère pas au fil des années.
5 diamètres : 14 cm, 16 cm, 18 cm, 22 cm et 25 cm.
5 coloris disponibles : blanc, noir, vert d’eau, pétale de rose, lilas.
Prix public conseillé : de 2,99 € à 9,99 € TTC.

Plus d’informations sur www.elho.com