Archive mensuelles: novembre 2013

Gouttes d’eau sur cotinus

Gouttes d'eau sur les feuilles d'un Cotinus en automne, Paris 14e (75)
L’automne doux permet aux feuilles qui n’en finissent pas de tomber de prendre de belles couleurs. Ce cotinus offre un doux mélange d’orange et de rose bienvenu dans la grisaille humide parisienne. Avec quelques gouttes de pluie, c’est Noël avant l’heure !

Ce mois de novembre aura été bien gris… On commence à manquer cruellement de soleil !

Le petit Larousse des orchidées

Le petit Larousse des orchidées
Un nouveau livre sur les orchidées me direz-vous, oui mais pas n’importe lequel et pas par n’importe qui. Cet ouvrage qui fait désormais référence a été rédigé par 5 orchidéistes passionnés, Françoise et Philippe Lecoufle, Colette et Dominique Barthélémy, Gérard Schmidt. Il vous permet de vous y retrouver dans la grande famille des orchidées et vous donne les clés indispensables pour réussir leur culture.

Saviez-vous que la classification des orchidées a subi de grands bouleversements depuis quelques années ? Les Ascocentrum sont devenus des Vanda, les Odontoglossum des Oncidium, les Sophronitis des Cattleya… Plus de 90 genres, 500 espèces et hybrides d’orchidées épiphytes et terrestres sont présentés et abondamment illustrés (700 illustrations) dans ce guide précieux pour remettre de l’ordre dans ses cultures ou ses collections.

Huit genres parmi les plus courants (Angraecum, Cattleya, Cymbidium, Dendrobium, Odontoglossum – syn. Oncidium –, Paphiopedilum, Phalaenopsis et Vanda) font l’objet de fiches de culture plus détaillées. Toutes les informations pratiques et botaniques pour les réussir y figurent, ainsi que de nombreuses illustrations.

Un chapitre particulier a été réservé aux orchidées que l’on peut cultiver au jardin.

Un joli cadeau, aussi passionnant qu’utile à offrir ou se faire offrir pour les fêtes de fin d’année.

Le petit Larousse des orchidées
19,5 x 23,5 cm, 384 pages
24,90€.

 

Visite de l’exposition Noces Végétales au Jardin des Plantes de Paris

Noces végétales, Tzuri Gueta, grande serre du Jardin des Plantes, Paris 5e (75)
Je n’avais pas pu aller à la présentation pour la presse la semaine dernière, mais en sortant de l’exposition Masculin / Masculin au Musée d’Orsay samedi en fin de matinée, j’ai filé aussitôt vers le Jardin des Plantes et ses grandes serres pour découvrir les oeuvres de l’artiste Tzuri Gueta.

Noces végétales, Tzuri Gueta, grande serre du Jardin des Plantes, Paris 5e (75) (suite…)

Les chiffres-clés 2013 des entreprises du paysage en Île-de-France

Logo UNEP Les entreprises du paysage
Le 14 novembre dernier, l’Unep – les entreprises du paysage a dévoilé les chiffres clés 2013 du secteur. Un chiffre d’affaires en augmentation, des milliers d’emplois créés, un nombre d’actifs qui continue de croître… Rares sont les secteurs économiques qui ont traversé la crise avec une telle résistance. Avec 740 millions de chiffre d’affaires, le secteur du paysage en Île-de-France atteint aujourd’hui un niveau historique, malgré la crise.

Un secteur solide face à une reprise fragile de l’économie
Le secteur du paysage, fort de ses 92 500 actifs dans toute la France, dispose d’atouts solides : en deux ans, le nombre d’entreprises a augmenté de 7% pour atteindre 28 400 structures.
Le chiffre d’affaires a augmenté de 5,5% sur la période, une croissance quasi-miraculeuse dans un contexte de marasme économique pour l’ensemble de l’économie française. L’augmentation s’est également fait sentir, plus modérée, en Île-de-France où le secteur du paysage a atteint 11 700 actifs (+1,3%) et 2 270 entreprises (+3,2%). Le chiffre d’affaires, quant à lui, a connu une croissance de 4,2% par rapport à 2010.

Pascal Bertero, Président de l’Unep Île-de-France – les entreprises du paysage, commente :
« Fait rare en ces temps de crise, le secteur du paysage en Île-de-France a connu une croissance ces deux dernières années. Cette dernière reste toutefois faible par rapport à ce qui a été observé dans le reste de l’Hexagone. »

Les entreprises du paysage en Île-de-France : de jeunes TPE dynamiques… mais fragiles
En Île-de-France, 2 270 entreprises du paysage (8% des entreprises françaises), fortes de 11 700 actifs (12,5% des actifs en France) ont été comptabilisées en 2012.
Ces actifs se répartissent en 1850 non- salariés et 9 850 salariés (soit 15% des salariés du secteur en France).
L’entreprise du paysage type compte en moyenne 4,3 salariés et est dirigée par un chef d’entreprise âgé de 45 ans.
Ses salariés sont essentiellement des hommes (89%), âgés de 36 ans qui travaillent à 86% en CDI et majoritairement à temps plein (95%).

La profession est principalement constituée de structures récentes et de petite taille qui devront s’adapter et se préparer à une complexification des techniques du secteur dans les années à venir.

Le nombre d’emplois en Île-de-France stable en 2012
Depuis 10 ans, les entreprises du paysage n’ont jamais cessé de recruter, malgré la crise. Rien qu’en 2012, le secteur a créé 150 emplois nets en Île-de-France. Pascal Bertero confirme : « Le secteur joue la solidarité et maintient ses emplois, qui ont l’avantage d’être non-délocalisables. »
22% des entreprises, malgré le contexte économique tendu, ont des perspectives d’embauche. (suite…)

Participez à l’inventaire des mares d’Île-de-France

Capture d'écran de la page d'accueil du site Si les mares m'étaient comptées

Le 25 novembre dernier, la Société nationale de protection de la nature (SNPN) et Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, ont lancé « Si les mares m’étaient comptées« , un site internet dédié à l’inventaire participatif et au suivi des mares franciliennes.

Vous pouvez le découvrir en cliquant sur le lien suivant : www.snpn.mares-idf.fr

Une enquête participative pour préserver les mares franciliennes en danger
Entre 30 et 50 % des mares franciliennes ont disparu depuis 1950. Face à ce constat alarmant, la SNPN a lancé en 2010 un inventaire régional de ces milieux. L’objectif de ce programme de science participative est d’établir un état des lieux de ces micro-zones humides indispensables à la survie de nombreuses espèces faunistiques et floristiques, parfois rares et menacées. Au-delà du recensement, il s’agit d’impulser une véritable dynamique régionale de préservation de ces milieux.
L’important travail d’analyse cartographique réalisé par la SNPN a permis d’identifier plus de 22 250 mares sur le territoire francilien. Environ un tiers d’entre-elles a été visité et signalé sur le site de l’opération, grâce au soutien et à la participation de l’ensemble des bénévoles et des structures partenaires (structures publiques, collectivités, associations). Mais le travail à fournir reste important : près de 15 000 mares doivent encore être confirmées.

Participer à l’inventaire des mares d’Île-de-France
Tout le monde peut participer, selon deux protocoles distincts :

  1. Au cours de vos promenades, quand vous rencontrez une mare, notez sa localisation et l’état que vous observez.
    Des inventaires naturalistes (amphibiens, odonates, flore) peuvent aussi être réalisés par les plus aguerris.
  2. Vous pouvez également contacter la SNPN pour demander une carte des mares pré-localisées sur votre commune et qui n’ont pas encore été visitées. Vous pourrez ainsi partir à leur recherche.
    Des outils pour vous aider à caractériser au mieux les mares que vous rencontrerez sont à votre disposition sur le site « Si les mares m’étaient comptées ». Vos observations effectuées, il vous suffit ensuite de vous connecter au site pour y déposer vos données.

Les informations collectées permettront de compléter les connaissances régionales sur ces milieux, de mettre en place un suivi à long terme et de mener des actions de préservation en faveur de ces remarquables zones humides.