22 août 2013 – Paris côté jardin

Archive journalières: 22 août 2013

Première fleur de l’anémone ‘Mount Rose’

Anémone 'Mount Rose' sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Elle s’est ouverte discrètement, cachée par l’alcathéa. Mais en faisant le tour du balcon pour prendre des photos, la couleur rose m’a attiré parmi le feuillage et les fleurs café au lait et bleues. C’est la première fleur pour cette année, rose pâle et bien double avec une belle couronne d’étamines orangées. Magnifique variété d’anémone d’automne !

Anémone 'Mount Rose' sur mon balcon en été, Paris 19e (75)

Anémone d’automne, mais à floraison très estivale qui devrait se prolonger au-delà de l’été…
De gros boutons floraux laissent présager d’autres belles fleurs.

(suite…)

Hibiscus coccineus, superbe en bouton

Bouton floral d'Hibiscus coccineus (Malvacées) sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Tout est beau dans l’Hibiscus coccineus : les feuillages finement découpées, les boutons floraux et bien sûr les immenses fleurs simples. La floraison se précise de plus en plus sur mon balcon, les boutons floraux commençant à prendre de belles proportions.

La forme et l’aspect du bouton floral sont très originaux et élégants. Comme une fleur verte très graphique, qui donnera ensuite une immense fleur étoilée rouge vif si tout va bien.

Floraison de ma plante parachute (Ceropegia sandersonii)

Ceropegia sandersonii (Asclépiadacées), plante d'intérieur, Paris 19e (75)
La floraison curieuse de ce céropégia est son principal attrait, car les longs rameaux volubiles et les petites feuilles succulentes vert vif n’ont que peu d’intérêt. J’ai finalement trouvé un emplacement qui convient bien à ma potée car elle me gratifie d’une succession de fleurs en forme de parachute depuis quelques semaines. Et il y a encore de nouveaux boutons floraux qui se forment.

Ceropegia sandersonii (Asclépiadacées), plante d'intérieur, Paris 19e (75) (suite…)

Mon balcon commence à être envahi

Tinantia pringlei, Carex muskingumensis 'Silberstreif' et Alcathea suffrutescens 'Park Allée' sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Oublié les retards de végétation dus à l’hiver long et au printemps froid ! Les quelques semaines de grosses chaleurs ont aidé les plantes à pousser. A tel point qu’il m’est de plus en plus difficile de circuler d’un bout à l’autre de mon balcon car les feuillages s’étalent de plus en plus et gagnent sur l’arrière, ne me laissant qu’un tout petit espace pour déambuler.

Le balcon fait un bon mètre de largeur, 45 cm étant occupés par les potées ou les jardinières en bordure de la rambarde. Cela me laisse en principe un bel espace pour me déplacer d’une fenêtre ou d’une extrémité à l’autre. Mais de jour en jour, je dois de plus en plus me faufiler, notamment au niveau de la potée de Tinantia pringlei qui devient de plus en plus opulente. Même l’alcathéa ‘Park Allée’ envoie des tiges vers le mur de l’appartement, couvertes de fleurs ce qui est plutôt agréable. Sauf qu’hier matin en arrosant, j’ai bousculé un rameau avec ma jambe et j’ai senti alors une vive douleur sur le genou. Une abeille endormie dans une fleur m’avait piqué. Depuis je fais plus attention en déplaçant les tiges chargées de fleurs, même au petit matin. Et pourtant j’ai soigneusement tuteuré et palissé au fur et à mesure du développement des plantes, mais il arrive un moment où ça déborde. J’ai retrouvé mon balcon jungle !

Des nouvelles de mes poissons moustiques

Couple d'Heterandria formosa dans un nano aquarium, Paris 19e (75)
Le poisson moustique (Heterandria formosa) est tout petit et vif comme l’éclair. Donc difficile à prendre en photo. C’est pour cela que je ne vous en ai peu parlé jusqu’à présent, mais cette fois-ci j’ai pu photographier mon couple de poissons dans son nano aquarium.

La photo n’est pas terrible car les parois de l’aquarium reflètent le décor et la lumière environnante. Mais au centre de ce petit aquarium, près de la base du filtre situé à gauche, vous pouvez apercevoir madame sur la gauche et monsieur poisson moustique un peu plus à droite en biais. Des miniatures, effrayées au moindre mouvement et promptes à décamper !

Si vous regardez un peu plus en haut au centre, sous la feuille la plus élevée de la cryptocoryne, vous apercevez un de leurs bébés. Déjà grand (tout est relatif !), car c’est le premier né, au début de l’été. Il y en a trois autres plus petits. La famille s’agrandit régulièrement, mais lentement, la femelle ne donnant naissance qu’à un alevin à la fois, déjà assez grand proportionnellement aux adultes. Capable de se nourrir tout seul et de se débrouiller sans être agressé par les autres occupants du bac.

Ces poissons ne sont pas très colorés, mais ils sont faciles à élever, robustes et peu encombrants. Au fil des jours, ils ont fini par s’habituer à ma présence, surtout le matin quand je viens leur donner à manger. Ils sont alors moins farouches.