Archive journalières: 23 juin 2013

Avec les pluies à répétition, un nettoyage des rosiers s’impose !

Parterre de rosiers dans le parc Monceau, Paris 8e (75)

Les roses se sont fait attendre, mais après l’hiver et le printemps bien arrosés, elles sont souvent très belles. Mais les pluies et les orages les malmènent et ces belles fleurs fanent vite, l’humidité favorisant la pourriture des pétales si l’on n’intervient pas très vite pour couper les fleurs fanées.

Roses fanées dans le parc Monceau, Paris 8e (75)

Triste spectacle des grosses roses en pleine déconfiture…

(suite…)

Lancement du premier guide en ligne de sorties dans les Yvelines

Capture d'écran du site www.sortir-yvelines.fr

Fort de son expertise, Yvelines Tourisme lance, en étroite collaboration avec le réseau des offices de Tourisme des Yvelines, un nouveau site à la pointe de l’actualité Tourisme & Loisirs : www.sortir-yvelines.fr

Ce portail web inédit s’adresse à plusieurs publics :

  • Local, en donnant des idées de sorties aux Yvelinois, à deux pas de chez eux,
  • Régional, en proposant des activités de loisirs aux Franciliens,
  • Et national, en fournissant des informations aux touristes en vacances en Ile-de-France.

Une présentation des offres de sorties par thématiques répondant aux attentes et aux besoins des internautes :

  • Idées en famille
  • Idées nature
  • Idées de filles
  • Idées du soir
  • Idées culturelles
  • Idées quand il pleut

Participez à l’Opération Cymbalaire (Vigie-Nature)

Cymbalaire (Cymbalaria muralis) sur un mur dans Paris

Faut-il continuer à se parer de ses plus beaux habits quand personne n’est là pour vous regarder ? Les citoyens sont invités à répondre à cette question en participant à l’Opération Cymbalaire, lancée par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Tela Botanica, dans le cadre du programme Sauvages de ma rue de Vigie-Nature. Une simple règle suffit pour participer !

Opération Cymbalaire parce que ce nom désigne une plante, Cymbalaria muralis, spécialiste de la colonisation des murs et des murets. Elle arbore ses délicates fleurs aux pétales mauve et jaune qui, bien que plaisantes à nos yeux, n’ont pourtant pas d’autres buts que d’attirer les pollinisateurs. Mais que se passe-t-il lorsque les cymbalaires trouvent logis en des lieux où les insectes se font rares, comme dans certains quartiers des villes ?

La cymbalaire, comme d’autres plantes que l’on trouve en ville, a la particularité de pouvoir se passer des pollinisateurs pour se reproduire : elle est capable de « s’auto-féconder ». L’enjeu de l’opération lancée par le Muséum et Tela Botanica consiste à découvrir si ces plantes continuent à fabriquer d’attirants pétales pour les pollinisateurs seulement dans des milieux riches en insectes ou si, même en plein « désert urbain », elles continuent à se mettre sur leur 31.

Pour participer, il suffit de :

  1. trouver un ou plusieurs bouquet(s) de cymbalaire (cinq au maximum par rue)
  2. mesurer le pétale inférieur de 5 de ses fleurs (choisies au hasard)
  3. envoyer ses données sur : www.tela-botanica.org/operation:cymbalaire

Vous avez jusqu’à la fin de la floraison, cet automne, pour participer !