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Exposition « Sublime Nature ! » de Jan Dilenschneider du 5 au 28 juillet 2018

Jan Dilenschneider, Marvelous organic shapes, huile sur toile, 2017
L’artiste américaine revient à Paris, pour partager avec le public parisien, ses peintures récentes qui célèbrent la beauté sauvage de notre planète menacée. Pour cette quatrième exposition, à la galerie Pierre-Alain Challier, qui débute le 5 juillet 2018, Jan Dilenschneider expose une trentaine d’œuvres récentes qui allient le sublime et l’étrange pour raconter une histoire d’amour avec la nature.

L’artiste Jan Dilenschneider, qui a acquis une réputation internationale à travers ses expositions et ses actions de mécénat peint la nature en grand. Les paysages qui l’entourent, au cœur de son atelier de Long Island Sound, en toute saison, dans la chaleur de l’été ou dans les tempêtes qui s’invitent inopinément, sont sa principale source d’inspiration. Loin des mouvements de mode et des tendances du marché de l’art international, elle poursuit son exploration esthétique, dans la mouvance des artistes expressionnistes. Elle bouscule les convenances, en créant des fusions de couleurs et de formes. Ses peintures vont au-delà de la description fidèle de la réalité. Par les formes, les textures et les couleurs, elles expriment des sentiments et transmettent une sensation vibrante.

Jan Dilenschneider, Intertwining leaves, huile sur toile, 2017
En réinterprétant la vision du réel, en l’exaltant, l’artiste suscite une réaction, peut-être une interrogation, un trouble certain. L’harmonie est présente, toutefois ses tableaux pourraient être le décor d’un théâtre, où se joue le dernier acte d’un drame qui met en scène un monde splendide… menacé par une destruction imminente. « En montrant ces paysages du Connecticut, cette feuille en gros plan, l’herbe qui danse dans la brise, le ciel bleu se reflétant sur l’eau cristalline des ruisseaux, les silhouettes de ces vieux arbres dans les champs, je veux contribuer à protéger la splendeur qui nous entoure, pour que les générations futures puissent aussi l’aimer et en profiter. » explique Jan Dilenschneider.

Jan Dilenschneider, Waters in the distance, huile sur toile, 2017Les deux éléments majeurs de son travail sont la couleur et le rythme du geste. Dans sa pulsation, le geste réunit la passion et l’émotion qui habitent l’artiste. Elle commence chaque toile, avec un grand coup de pinceau, qui imprime son énergie à la toile. Ses mouvements sont rapides et puissants. Au-delà des brosses, elle utilise aussi des racloirs ou parfois, elle plonge dans la toile à mains nues, avec ses bras imprégnés de pigments, pour ajouter, estomper, ou effacer afin de modifier la texture, lui donner plus de contraste et de densité. Ses tableaux captent les regards qui perçoivent cette énergie et cette profondeur de la vision. La couleur transmet la joie, c’est elle qui sollicite l’œil. Quand les couleurs cohabitent, elles deviennent éclatantes, presque insolentes et renforcent l’impact visuel.

« Lorsque je regarde un paysage, j’ajoute parfois de la couleur là où personne ne la voit, ou je la modifie et lui donne plus d’intensité. Je choisis un vert que j’appose à côté d’un bleu et je souligne le violet. J’aime les nuances de rose fondu avec des tonalités orangées, des lilas grisés opposés à un jaune vif…. Et je me dis alors : est ce que j’entends la couleur chanter ? » Elle présente ses toiles de grande dimension « par paire » en diptyques, ou en triptyques, peintes simultanément, avec la même énergie, mais qui pourraient également être séparées. Récemment, elle explore la verticalité des triptyques. Une énergie différente habite chacune de ces peintures, mais c’est toujours la même vitalité, dans sa puissance et sa lumière qui fait irradier chaque tableau.

Jan Dilenschneider, Romantic leaf shapes, huile sur toile, 2017
Elle a été marquée par l’œuvre du paysagiste américain Thomas Cole, (né en 1801 en Angleterre), qui a cherché le « sublime dans la beauté des paysages et la splendeur dans le spectacle de la nature à l’état sauvage ». Précurseur de la vision écologique contemporaine, celui-ci écrivait dans son manifeste Essai sur le Paysage américain (1836) : « Je ne peux m’empêcher de déplorer que la beauté de ces paysages s’éteigne rapidement. Une prochaine génération contemplera des sites, aujourd’hui splendides, profanés par ce qu’on appelle le Progrès ; lequel, jusqu’ici, détruit la beauté de la Nature sans pour autant la remplacer par celle de l’Art».

Jan Dilenschneider, ajoute « Les artistes ont une responsabilité importante pour amorcer la prise de conscience du public sur les enjeux actuels de notre société. Les questions environnementales en font largement partie au même titre que les déséquilibres politiques internationaux ou la suppression de la liberté d’expression. Je pense que l’art peut agir efficacement dans ces domaines et apporter des changements positifs pour restaurer l’espoir. Oui, l’art peut sauver la beauté du monde et protéger la nature. Si les mots pouvaient tout dire, nous n’aurions pas besoin de peintres ! ».
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Exposition « Strange Garden » par Agathe Singer

Exposition "Strange Garden" par Agathe Singer, galerie Sergeant Paper, rue Quincampoix, Paris 4e (75)Depuis le 1er et jusqu’au 31 mars 2018, la galerie du Sergeant sent bon le printemps. Elle vous invite à plonger dans l’univers naturaliste et naïf de l’artiste Agathe Singer, à travers 28 créations en série limitée sur papier, numérotées et signées.

Exposition "Strange Garden" par Agathe Singer, galerie Sergeant Paper, rue Quincampoix, Paris 4e (75)
Stigmates du jardin sauvage de son enfance et des heures passées dans la nature, Agathe Singer imagine, à travers ses oeuvres, une jungle peuplée d’animaux sauvages et de fleurs étranges, imaginaires ou bien réelles.

Exposition "Strange Garden" par Agathe Singer, galerie Sergeant Paper, rue Quincampoix, Paris 4e (75)
D’abord réalisées à l’aquarelle et à la gouache, toutes les oeuvres ont été imprimées dans l’atelier de Sergeant Paper, sur papier d’art Innova 210gr. À découvrir jusqu’à la fin du mois sur les murs de l’atelier situé dans la rue Quincampoix, Paris 4e, mais également en ligne :

  • -10% sur votre commande avec le code « Welcome » (jusqu’au 25 mars 2018).
  • Frais de port offerts à partir de 60 euros d’achat.
  • Oeuvre fournie avec certificat d’authenticité.
  • Possibilité d’encadrement exclusivement en galerie.

Exposition "Strange Garden" par Agathe Singer, galerie Sergeant Paper, rue Quincampoix, Paris 4e (75)Sergeant Paper
38, rue Quincampoix, 75004 Paris.
Tél. : +33 1 71 32 81 89
Du mardi au samedi de 12h à 20h.

Exposition Jardins en fête à la Galerie-librairie Jardins en Art à Paris (7 décembre 2017-15 février 2018)

Galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)Dans le cadre de la 4ème édition de l’exposition Jardins en Fête, Jardins en Art, l’unique librairie-galerie des jardins de Paris, présentera une sélection d’objets d’art et de mobilier exclusif, ainsi que des sculptures, peintures et photographies inspirées par la nature ou le jardin.

L'Arc de cœur, création Françoise Bissara-Frereau, librairie galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)
À cette occasion, l’artiste plasticienne Françoise Bissara- Fréreau présentera ses œuvres récentes (peintures et sculptures en bronze et en verre).

Hortus conclusus, les litanies du jardin, Gabrielle de Lassus Saint-Genies, Erick Bonnier éditions
Côté librairie, les amateurs trouveront une sélection d’ouvrages sur l’histoire des jardins, la botanique, le paysage et l’art des jardins. Parmi les nouveautés de l’automne sera mis à l’honneur Hortus Conclusus, l’herbier littéraire de Gabrielle de Lassus Saint-Geniès (Erick Bonnier éditions) préfacé par Jean-Paul Guerlain. Chaque poème est illustré par une aquarelle de Pascal Brault, membre de la Société Française d’Illustration Botanique. Les auteurs dédicaceront leur ouvrage le jeudi 7 décembre à partir de 19 heures.

Informations pratiques
JARDINS EN FÊTE
Objets d’art, mobilier exclusif, sculptures, peintures, photographies, sélection de livres sur le paysage et l’art des jardins
7 décembre 2017 – 15 février 2018, vernissage le jeudi 7 décembre de 18h à 22h
Jardins en Art
19, rue Racine, 75006 Paris.
Tel : + 33 (0)1 56 81 01 23.
Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 19h30.

Collectes de déchets chimiques à Lognes, Vitry, Mantes et Bois d’Arcy

Logo EcoDDSLe 14 octobre 2017, EcoDDS, société à but non lucratif, poursuit ses collectes de déchets chimiques rapportés par les particuliers en région Ile-de-France sur les parkings de différents magasins Leroy Merlin.

Les collectes auront lieu de 10h à 17h sur les parkings des magasins concernés. Des animateurs seront présents lors de la collecte pour rappeler les bons gestes pour la protection de l’environnement.

Qu’ils soient vides, souillés ou avec un reste de contenu, les déchets chimiques usagés peuvent en effet présenter un risque pour la santé et l’environnement ; ils ne doivent pas être jetés dans les canalisations ni dans les poubelles classiques, mais ramenés en déchetterie ou lors d’opérations de collecte ponctuelle comme celles-ci.

Collecte de déchets chimiques citoyenne à Claye-Souilly et Ballainvilliers

Logo EcoDDSEcoDDS, société à but non lucratif, déploie ses collectes ponctuelles de déchets chimiques des particuliers en région Ile-de-France sur le parking des magasins de bricolage jusqu’au 28 octobre 2017.

Pour les ménages, la période suivant la rentrée scolaire est souvent l’occasion de se débarrasser des déchets chimiques qui encombrent leurs placards. Peintures, vernis, colles, sacs d’engrais ou encore produits de cheminée usagés : les particuliers sont invités à ramener ces produits sur le parking des magasins concernés par l’opération pour que ces derniers bénéficient d’une prise en charge spécifique et sécurisée.
Qu’ils soient vides, souillés ou avec un reste de contenu, les déchets chimiques peuvent en effet présenter un risque pour la santé et l’environnement. Des animateurs seront présents à chaque étape pour rappeler l’importance de les ramener en déchetterie ou sur les lieux de collecte ponctuelle, au lieu de les vider dans les canalisations ou de les jeter directement dans les poubelles classiques.
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Exposition « Hubert Robert et la fabrique des jardins »

Affiche de l'exposition "Hubert Robert et la fabrique des jardins", château de la Roche-Guyon, septembre à novembre 2017

L’exposition entend à travers les œuvres réunies au Château de La Roche-Guyon (Val-d’Oise) présenter un aspect largement inconnu de l’œuvre du peintre paysagiste Hubert Robert (1733-1808), homme des Lumières et artiste visionnaire, son rôle dans la composition des paysages et l’invention des ruines, monuments et mémorials pour les jardins.

C’est la première fois, qu’une exposition consacrée à Hubert Robert et les jardins est organisée. Elle rassemble environ 70 œuvres, dont nombre n’ont jamais été exposées, issues de collections publiques et privées. Elles bénéficient de nouvelles identifications, révisions et interprétations. Peintures, dessins, gravures ou bien encore maquettes sont mis en regard par le commissaire d’exposition Gabriel Wick, spécialiste de l’histoire des jardins, avec des recueils de gravures publiés au début du XIXème siècle. Des photographies vont permettre de faire le portrait actuel des fabriques et paysages liés à Hubert Robert. Le château de La Roche-Guyon, fief de la famille La Rochefoucauld, de leur fille et de son époux, le duc et la duchesse de Chabot, principaux mécènes du peintre, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition, du 9 septembre au 26 novembre 2017.
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