Balade parmi les Nouvelles Folies Françaises (Domaine national de Saint-Germain-en-Laye)

Affiche de l'exposition Les Nouvelles Folies Françaises, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
En juin dernier, je vous annonçais cette grande exposition installée dans le magnifique Domaine national de Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines. J’ai profité d’une belle journée d’été pour aller découvrir les lieux et les installations artistiques disposées dans le parc et sur la grande Terrasse. Une grande balade que je vous recommande et que je vous propose de découvrir avec quelques photos.

Les Nouvelles Folies Françaises, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Dans le cadre de l’année André Le Nôtre, Le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye a voulu rendre hommage au grand jardinier français qui a donné ses lettres de noblesse au jardin à la française et à une nouvelle manière de les concevoir. Le Nôtre a dessiné notamment les jardins de Saint-Germain-en-Laye, avec sa Grande Terrasse et sa perspective déviée. Des artistes internationaux ont été invités à réfléchir et à créer des « nouvelles Folies » contemporaines spécialement pour habiter les jardins. Il s’agissait, pour ces artistes, d’interroger leur rapport à la Nature, au Paysage, de renouer, d’une certaine manière, avec l’objet perdu de la peinture, et de dialoguer avec les arts en général. Les artistes ont imaginé des œuvres en fonction du lieu, des sculptures « in natura » vivantes qui habillent le parc, les socles dépourvus, les allées, la grande Terrasse. Ils sont intervenus aussi dans le jardin anglais… Tout un parcours dans l’espace du jardin du Domaine de Saint-Germain-en-Laye et quelques espaces intérieurs, dans l’espace du château et de la chapelle, etc. Je n’ai pas tout vu puisque je suis resté dans le parc et sur la Grande Terrasse, mais l’exposition se prolongeant jusqu’au 10 octobre, j’espère avoir l’occasion de compléter mes découvertes que je vous invite à partager avec quelques photos.

Les Nouvelles Folies Françaises, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Les Nouvelles Folies Françaises, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)

Pas encore mon histoire, VIncent Olinet, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né en 1981, Vincent Olinet vit et travaille à Bruxelles et Singapour.
L’artiste présente : Pas encore mon histoire (2008). Un lit flottant à baldaquin surgit dans ce jardin comme une extraction d’un temps ancien. Au milieu d’un bassin dans le domaine. Voiles colorées, blanc, bleu, bois dorés. Lit dérivant dans la nature et les éléments comme s’il avait traversé les siècles de la royauté.

Éléphanteau, Pascal Bernier, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Éléphanteau, Pascal Bernier, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né en 1960, Pascal Bernier vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Depuis bientôt 20 ans, il a développé à travers différentes séries un corpus d’oeuvres qui s’inscrivent dans les traditions de la Nature Morte et des Vanités. Loin de toute nostalgie, cette approche se veut au contraire pertinente pour aborder sans lourdeur les grands thèmes classiques du rapport à la mort, au pouvoir et les paradoxes de la condition humaine.
« Mon travail, autour des animaux, intitulé Accidents de chasse – au-delà d’une revendication écologique ou d’une dénonciation – a toujours été créé avec un point de réflexion : la manipulation affective, de l’ambiguïté et du paradoxe émotif qu’il induisait. »
Par ses différents travaux, l’artiste met l’accent sur une certaine distance poétique.

Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né à Reims en 1964, Fabrice Langlade vit et travaille à Montreuil (France).
L’artiste présente 4 sculptures issues de l’ensemble Ahgha Farnese. Elles occupent les socles vides installés sur les parterres du domaine.
« Fabrice Langlade s’est inspiré d’une sculpture de la collection Farnèse nommé le groupe du toro Farnese. Des figures qui tentent de maîtriser un taureau déchaîné provoqué par les dieux. Une force dionysiaque s’en dégage. L’œuvre qui nous est donnée à voir ici appartient à un autre monde, un monde baigné de douceur et d’étrangeté : 14 sculptures qui se dressent vers une figure insolite ! L’artiste les nomme des AHGHA.
Ces sculptures sont constituées à partir de l’imagerie populaire et de cartes postales réalistes. Cet AHGHA pyramidal s’élève tel un manège exposant des figurines enfantines, un nénuphar, un lapin, une tulipe, un cerf, une sorte d’antique scaphandrier, surplombant l’ensemble tel un sphinx. En évoquant cet oro Farnese, Fabrice Langlade a transposé sa vision, en renversant à sa manière la référence historique. Sa création est une forme de « baroque-pastorale ». (Patrick Amine 2011)

2 monologues patterns, Loris Cecchini, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)2 monologues patterns, Loris Cecchini, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né à Milan en 1969, Loris Cecchini vit et travaille entre Prato (Italie) et Berlin. L’artiste conçoit pour le Domaine une nouvelle installation de structures modulaires en acier autour d’un chêne. Certains ont pu voir ses fameux « nuages » poétiques, ses « vagues » blanches et suspendues au-dessus du sol, des formes fluides et modulaires, lesquelles furent installées ces dernières années en Europe, aux États-Unis, et notamment en France au Palais de Tokyo (2004 & 2007), au château des Adhémar (Montélimar, 2010), et dans des lieux publics à Paris. Ses structures spatiales (Monologue Patterns) appartiennent à une série développée ces dernières années avec des surfaces en PVC, ainsi que ses Roulottes de lumière, avec un jardin miniature, organisme naturel mêlé à une architecture transfigurée; elles peuvent accueillir des plantes et des objets divers et se combinent élégamment dans les sites investis. Il est représenté par la Galerie Continua.

Ver-Rückt, Rainer Gross, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Ver-Rückt, Rainer Gross, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né à Berlin (RFA) en 1953, Rainer Gross vit et travaille à Bruxelles depuis 1977.
Son installation sculpturale est en lattes de bois. Le titre est un jeu de mots avec le verbe allemand « ver-rücken », qui signifie déplacer/bouger, mais en tant qu’adjectif a aussi la signification de fou / folle. Ainsi il fait aussi bien référence au thème de l’exposition qu’à la réorientation des perspectives et au fait que ce projet est basé sur un « déplacement » du motif du garde-fou. La composition Ver-rückt est un grand enlacement proposé par l’artiste qui donne sur la Petite et la Grande terrasse. Comme en déséquilibre autour de l’escalier vers l’allée Dauphine, tel un ruban de Möebius inextricable, dans lequel on pourra passer.

Grande Terrasse, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Depuis le château d’Henri IV, la Grande Terrasse s’étend sur plus de 2 400 mètres de long (et oui, et cela fait le double quand on va jusqu’au bout et que l’on revient au château !) et 30 mètres de large. Au premier tiers de sa longueur, elle possède une « demi-lune ». Une table d’orientation permet de repérer les éléments paysagers et architecturaux du panorama (tour Eiffel, Montmartre, La Défense, tour Montparnasse…).

Paysage vu depuis la Grande Terrasse du Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Le panorama depuis la Grande Terrasse permet d’apercevoir Paris et les villes environnantes dans le lointain. À perte de vue !

La Cour, Hervé di Rosa, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)La Cour, Hervé di Rosa, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)La Cour, Hervé di Rosa, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)La Cour, Hervé di Rosa, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né à Sète en 1959, Hervé Di Rosa vit et travaille à Séville (Espagne) et à Paris. Après avoir vécu à Miami ces dernières années, puis à Séville depuis trois ans et dans le monde entier comme il le dit lui-même. Il a travaillé notamment au Mexique, au Vietnam et en Afrique. Artiste phare de la scène de l’art contemporain, il est avec ses complices : Boisrond et Combas, à l’origine de la Figuration Libre, qui dans les années 1980, le mouvement qui a définitivement décomplexé la peinture en y intégrant l’imagerie populaire, les musiques rock & pop, dans leur plus moderne diversité. Il crée le MIAM (Musée International des Arts Modestes) à Sète en 2000. De nombreuses expositions en France et à l’ étranger, dans les galeries et les musées ont su donner toute sa place à une œuvre désormais incontournable. Ses dernières expositions, à Montpellier et à La Rochelle, en été 2012, ont été l’occasion une fois encore d’apprécier la vivacité de son imaginaire et le renouvellement de sa palette. Depuis 1993, l’artiste Hervé Di Rosa voyage et effectue ce qui s’apparente à un compagnonnage à travers le monde afin de s’initier aux techniques d’artistes locaux. Vingt étapes, en Asie, en Amérique et en Afrique (à Foumban, au Cameroun) où il a réalisé ses fameuses sculptures africaines, fétiches géants et robots «mutants» conçus selon la technique africaine traditionnelle du bronze. Ces robots et supports anthropomorphiques «rompent totalement avec les thématiques habituelles et autorisent des innovations techniques», précise Hervé Di Rosa. Ainsi il s’approprie des savoir-faire, parfois ancestraux, tels ceux de la nacre, de la cire perdue, de la gravure, de la sculpture en résine, ou encore de la marqueterie. Pour le centre d’art Villa Tamaris (2012), il a présenté un dessin panoramique de 63 m, déployé autour d’une salle (vectorisé et reporté sur papier) une première, des sculptures en acier découpé, son «théâtre d’ombres» et ses nouvelles estampes.

Jambages sur poutre d'or, Côme Mosta-Heïrt, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Jambages sur poutre d'or, Côme Mosta-Heïrt, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Jambages sur poutre d'or, Côme Mosta-Heïrt, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né au Havre en 1946, Côme Mosta-Heirt vit et travaille à Paris.
L’artiste explore la couleur et l’espace. Historien d’art de formation, diplômé de l’école du Louvre et de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il consacre une grande partie de son œuvre à l’élaboration de formes géométriques, d’entrelacs intitulés « jambages ». Il s’agit de branchages épurés, polis, puis peints de couleurs subtiles qui paraissent pourtant noires au gré de savants jeux de superpositions et de complémentarités. Ces structures forment un « tableau » dans l’espace qu’elles remodèlent jusqu’ à « solidifier » la pièce. L’artiste précise : « c’est l’organisation dans l’espace qui donne sens au travail ».
La référence à Lubin Baugin, peintre français du XVIIe siècle, souligne l’implication esthétique de Côme Mosta-Heirt.

14 Flores speculares / 14 Fleurs spéculaires, Joachim Van Den Hurk, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)14 Flores speculares / 14 Fleurs spéculaires, Joachim Van Den Hurk, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)14 Flores speculares / 14 Fleurs spéculaires, Joachim Van Den Hurk, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)

Né en 1945 aux Pays-Bas, Joachim Van Den Hurk vit et travaille dans le Sud-Ouest de la France et à Barcelone (Espagne). Diplômé des Beaux-Arts section Design en Architecture, il travaille plusieurs années dans une agence d’architecture avant de quitter en 1976 les Pays-Bas pour le Sud-Ouest de la France dans le mouvement « retour à la terre », mais revient à nouveau vers l’architecture et le design. De sa rencontre avec la botaniste Catherine Marset naît sa passion pour le paysagisme et les aménagements urbains. Ensembles ils sont passionnés d’art contemporain et organisent plusieurs expositions ou participent Jan Fabre, Basserode, Perucho, O’Loughlin… Lui-même débute comme plasticien en 1985 avec une exposition de Land Art. Parallèlement à son travail d’agencement d’espaces verts et d’ évènements, il continue l’architecture dans une voie artistique. Il obtient quelques prix et est souvent lauréat dans divers concours. Pendant quatre ans, il enseigne les arts plastiques dans un lycée pour jeunes paysagistes et se produit de plus en plus lors d’expositions personnelles et collectives à Toulouse, Narbonne, Pau, Troyes, Paris mais aussi en Hollande, en Belgique, à Barcelone, Beyrouth et l’Australie. En 2004 il se consacre entièrement à son art à travers les séries des « Skinworks ». En 2006, il s’installe à Barcelone qui dynamise son travail tout autrement. Il réalise plusieurs expositions dans cette ville mais aussi des installations ou expositions à Sydney (Australie), Singapore ou Bruxelles (2009-2011). Il a conçu des projets pour diverses Nuits Blanches à Paris et en Europe.
« Pour mon installation, je réalise un bouquet de Fleur-miroirs avec des moyens techniques et technologiques d’aujourd’hui. Installées dans le parc à proximité d’un parterre de fleurs, une plate-bande. J’anime l’espace avec ce bouquet de fleurs « miroirs ». Ce sont des miroirs convexes montés sur de hautes tiges de bambous de 6 à 7 m. Par le vent et la flexibilité des tiges, ces miroirs sont constamment en mouvement et donnent au spectateur une vision kaléidoscopique du domaine. Une caméra renverra des images du domaine par un Qr code. » (Engineering : Pedro Rivero Jimenez)

Colonne pascale, Pascale Martine Tayou, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Colonne pascale, Pascale Martine Tayou, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Colonne pascale, Pascale Martine Tayou, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Né à Yaoundé (Cameroun) en 1966, Pascale-Marthine Tayou vit et travaille à Gand (Belgique) et à Yaoundé, Cameroun (Afrique). Plasticien, autodidacte, il a travaillé à Paris où il a montré ses fameux dessins à la fin des années 1990. La Galerie Continua (Italie & Le Moulin, en Seine-et-Marne) le représente depuis quelques années. Nous avons pu voir, durant la FIAC, ses œuvres dans les jardins des Tuileries et au Parc de La Villette. Aujourd’hui, il s’est installé en Belgique. Il crée de nombreuses séries où les assemblages et les accumulations d’objets et d’éléments divers prolifèrent sans cesse. Ses œuvres, ses installations sont composées d’objets, de matériaux glanés un peu partout, sur les marchés africains et européens. Leur point commun est d’appartenir à l’imaginaire intime de l’artiste et d’y faire corps. Troncs d’arbres, cages à oiseaux, cabanes en bois peint voisinent avec calebasses, plumeaux, tambours… Il a réalisé des poupées baptisées « Pascale » en cristal sublimées par des atours de pacotille de hautes silhouettes colorées de « Flâneurs » parmi d’autres surprises. Son œuvre protéiforme est empreinte des multiples déplacements entre ces différents contextes géographiques : « Pascale-Marthine Tayou est un nomade dans sa vie, dans les matériaux qu’il utilise, dans ses sources artistiques, et dans sa pensée », affirmait ainsi récemment la critique d’art Roberta Smith dans le New York Times.

Jardin Taiji, Lin Yu et Marc Boulet, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Jardin Taiji, Lin Yu et Marc Boulet, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)Jardin Taiji, Lin Yu et Marc Boulet, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)
Lin Yu (Yu signifie Gloire) a écrit Une Chinoise à Paris. Issue d’une famille de cultivateurs du Nord de la Chine, elle suit leurs traditions. Marc Boulet (né en 1959) spécialiste de la Chine, a écrit de nombreux essais et a commencé une carrière de romancier. Il cultive son jardin avec sa femme et ses enfants. Ils ont imaginé ensemble cette création et réalisé un jardin chinois où sont présentés des légumes « bizarres », des fleurs et des plantes médicinales de Chine. Et notamment les plantes yin et yang, par région ou bien par types de zones géographiques (plaines sèches, plaines humides, montagnes et déserts).

Ahgha, Fabrice Langlade, Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye (78)

Informations pratiques
Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
Place Charles de Gaulle, 78105 Saint-Germain-en-Laye Cedex.
www.musee-archeologienationale.fr

Horaires d’ouverture
Le musée est ouvert de 10 h à 17 h, tous les jours sauf le mardi. Fermé les 25 décembre et 1er janvier.
Le domaine est ouvert tous les jours de 8 h à 18 h

Transport et stationnement
RER ligne A : Station Saint-Germain-en-Laye située devant le château. 20 mn depuis Charles-de-Gaulle-Étoile.
Autobus 258 depuis La Défense.
Autoroute de l’ouest A 13, RN 190, RN 13, N 186.

Droits d’entrée du Musée
Plein tarif 6 €.
Tarif réduit 4,50 €.

Commentaire (1)

  1. Tina de Nissa

    Merci vraiment pour ce travail d’information, à mon prochain passage à Paris j’irai visiter ce domaine que je ne connais pas. J’aime beaucoup les oeuvres de Rainer Gross et Côme Mosta-Heirt.

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