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Enfin de la chaleur et première fleur pour l’impatiens bleue

Enfin de la chaleur et du beau temps !
Journée chaude pour ce mardi, très chaude même avec encore 27 °C relevés à l’ombre dans la journée. Un temps qui plaît aux parisiens mais aussi aux plantes exotiques, qui poussent à vue d’oeil. Les jeunes semis spontanés de l’impatiens bleue (Impatiens namchawarbensis) continuent à se développer, le plus gros pied a donné aujourd’hui sa première fleur, d’un bleu intense.
Et toujours l’épicactus, plus rouge que jamais.
Et sur le balcon, la jungle urbaine prend forme, sous le soleil…

Le lundi au soleil…

« Le lundi au soleil, c’est une chose que l’on ne voit jamais… »
Et bien si, après un week-end réfrigérant et souvent gris, le soleil est enfin revenu sur Paris. Sourire !

27 °C relevés aujourd’hui à l’ombre sur mon balcon, température estivale dont je n’ai bien sûr pas profitée comme de nombreux travailleurs, mais qui a bien réchauffé l’atmosphère. En prime une belle brume de pollution. Heureusement j’avais bien arrosé ce matin, les plantes sont superbes ce soir, j’ai l’impression qu’elles ont même encore pris de l’ampleur dans la journée (non, je n’ai pas bu et je ne suis pas de Marseille !). Par contre le vent du Nord est pénible, il malmène les jeunes feuillages, très exposés dans les étages. Même Iris la chatte est dérangée. Il faut dire qu’un rien dérange mémère (15 ans et toutes ses dents), qui n’ose pas franchir la porte fenêtre. Mademoiselle boude et pigne !
Ca a bien secoué pendant la journée, j’ai ramassé une pleine poignée de fleurs fanées de bégonia Dragon Wing. Ca y est, la balayette est ressortie, un coup le matin, un coup le soir. C’est bien beau d’avoir plein de fleurs, mais il faut souvent ramasser, encore et toujours. Sinon gare à la fleur écrasée sur la moquette ou le parquet, c’est terrible. En principe, il y en a comme ça jusqu’en novembre, quand toutes les feuilles finissent par s’écrouler. Mais pour tout dire, j’aime bien ça. Enfin pour l’instant…

Temps chaud et humide, ça pousse à toute vitesse !

De jour en jour, les plantes sur mon balcon semblent plus grandes et volumineuses. Le temps doux voir chaud assorti de bonnes ondées et d’arrosages suivis, réussit aux végétaux en pleine croissance qui ne peinent pas. En quelques semaines à peine, le balcon ne se ressemble plus.
Les jeunes semis spontanés de l’Impatiens namchawarbensis ont bien repris après leur transplantation. Ils commencent à se ramifier.Le Begonia boliviensis forme déjà une belle petite touffe avec de nombreuses tiges.Quant à l’épicactus (ou épiphyllum ou phyllocactus ou cactus orchidée), ses boutons floraux grossissent à vue d’oeil, ils ne devraient plus tarder à s’ouvrir.

Météo pourrie, les limaces attaquent !

Horreur, malheur, les limaces attaquent. Elles ont brouté l’une des belles feuilles de mon bégonia rustique (Begonia grandis ssp. evansiana). Rien d’étonnant avec cette météo de m… et ces averses à répétition. Mais au 5ème étage !
Et oui, même sur un balcon situé en hauteur dans les étages, les limaces sont à redouter. Elles n’ont pas fait de l’escalade le long du mur, elles n’ont pas emprunté l’ascenceur ou l’escalier, non, la vérité est plus effroyable. C’est moi, le jardinier, oui moi qui les a introduites dans ma petite jungle urbaine !
Tout simplement avec les petits pots achetés ou rapportés d’une jardinerie, d’une pépinière ou d’une fête des plantes. Bien cachées sous le pot, dans les rainures, ou carrément dans la terre car les limaces les plus terribles sont celles qui ne se montrent que rarement, vivant la journée enfouies dans le sol ou sous les feuillages dans l’ombre la plus humide.
Le week-end dernier en rempotant mes derniers achats, j’en ai déniché quelques unes, des petites grises visqueuses que je me suis empressées de livrer à l’appétit des oiseaux du coin. Grand saut du 5ème, splach silencieux sur le macadam, le meurtre de limace a été rapide… Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à les emporter pour les jeter dans le canal, livrées à la voracité des nombreux poissons qui frétillent dans les eaux vertes. Ah, si j’avais une petite poule sur le balcon, je n’aurai plus de problème… Mais il y aurait du pugilat avec Iris la chatte qui ne supporte pas de représentant de la gente ailée. Tant pis, je vais guetter, pister les traces baveuses pour remonter jusqu’au coupable vorace !