Pariétaire et morelle noire, deux sauvageonnes parisiennes

Morelle noire et pariétaire dans la rue Saint-Vincent sur la Butte de Montmartre en été, Paris 18e (75)
Parmi les nombreuses mauvaises herbes ou plutôt les plantes sauvages qui vivent dans Paris, la morelle noire (Solanum nigrum) et la pariétaire (Parietaria officinalis ou P. judaica ?) sont très communes et poussent avec une belle vigueur.

Morelle noire et pariétaire dans la rue Saint-Vincent sur la Butte de Montmartre en été, Paris 18e (75)
Sur les deux photos, la grande plante au centre avec les petites boules vertes, c’est la morelle noire, dénommée également tue-chien ou raisin du loup. À son pied, en tapis dense le long du mur, c’est la pariétaire, qui porte aussi les noms de casse-pierre, perce-muraille ou épinard des murailles. Des appellations très évocatrices !

La première est annuelle, toxique et appartient à la famille des Solanacées, la seconde est vivace et fait partie des Urticacées.

Très envahissantes quand elles s’installent, ces herbes sauvages sont faciles à arracher. Le plus tôt avant la formation des baies ou des graines permettant d’éviter une propagation vite incontrôlable.

 

Commentaires (2)

  1. Mlle brindille

    J’allais faire un article au sujet de la pariétaire : j’en suis envahie aussi ! Une galère ! Mais moins horrible que le chiendent quand même.
    Bonne soirée.

  2. Josette

    Je connais bien la première, morelle, mais je ne connaissais pas la deuxième. C’est fait !

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