Archive journalières: 1 mars 2016

Appel aux dons pour restaurer la Gloriette de Buffon du Jardin des Plantes

Gloriette de Buffon, Jardin des Plantes, Paris 5e (75)
La Gloriette de Buffon, monument emblématique du Jardin des Plantes et chef d’œuvre du patrimoine français, est le plus ancien édifice métallique de Paris et l’un des plus anciens au monde. Mais l’avenir de ce belvédère est plus qu’incertain : les éléments, la pollution, la stagnation des eaux… ont détérioré ses décors mais aussi fragilisé sa structure, le rendant dangereux pour le public et obligeant le Muséum à fermer son accès. Sa restauration est donc aujourd’hui indispensable : le Muséum lance un appel à contribution auprès du public, amoureux du Jardin des Plantes, passionnés d’histoire et d’architecture… pour aider à sauver la Gloriette !

Un monument historique
Depuis 1635 – date de la création par Louis XIII du Jardin royal des Plantes médicinales -, le Jardin des Plantes a évolué avec les besoins et les styles d’aménagements de chaque époque, dont l’empreinte est encore visible aujourd’hui (bâtiments, végétaux, sculptures…) et lui confère une diversité et une richesse uniques. L’un des plus anciens témoins de cette évolution est la Gloriette de Buffon, érigée en 1786-87.
Ce belvédère était à l’époque pour le moins avant-gardiste : il précède de 60 ans les œuvres de Victor Baltard et de plus d’un siècle les réalisations de Gustave Eiffel ! Située au sommet de la butte du Labyrinthe, la Gloriette de Buffon est l’une des plus anciennes fabriques du Jardin des Plantes. L’aménagement du kiosque fut réalisé sur l’ordre du Comte de Buffon, d’après les dessins d’Edme Verniquet, architecte du Roi Louis XVI et réalisé par Claude-Vincent Mille, serrurier du Roi.
Comme dans la plupart des jardins des capitales européennes, les aristocrates et bourgeois parisiens aimaient s’y rencontrer, masqués et parfois costumés, pour des soirées confidentielles de « libertinage intellectuel », débattant des dogmes et idées de l’époque.
La Gloriette de Buffon est inscrite depuis 1926 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. (suite…)

Les fleurs à l’honneur sur le stand régional Provence-Alpes-Côte d’Azur au SIA 2016

Mimosa, région Provence-Alpes-Côte d'Azur, SIA 2016
La Chambre Régionale d’Agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur, soutenue par le Conseil Régional, propose les 2 et 4 mars prochains des animations autour de la filière horticole pendant le Salon International de l’Agriculture à Paris.

Fleurs, plantes et plants de pépinières sont en effet « enracinés » dans le patrimoine azuréen depuis la nuit des temps. Rendez-vous à la porte de Versailles, dans le Hall 3, allée E, sur le stand 006, pour découvrir la riche palette de variétés et de senteurs des fleurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec un focus particulier sur celles des Alpes-Maritimes et du Var.

Mercredi 2 mars de 9h à 19h : Coup de projecteur sur les fleurs des Alpes-Maritimes
Rendez-vous sur le stand régional Provence-Alpes-Côte d’Azur pour en savoir plus sur la filière horticole des Alpes-Maritimes et (re)découvrir toutes les variétés de fleurs du département, à l’instar de la délicate violette ou encore du célèbre mimosa !
Au programme également : distribution de fleurs. Cette animation est proposée par la Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes. La filière horticole est en effet le premier pilier économique maralpin avec 340 hectares (second département français pour les surfaces de fleurs et feuillages coupés après le Var).

Vendredi 4 mars de 14h à 19h : Atelier de composition florale
L’atelier de composition florale est proposée par la Fédération Française des Artisans Fleuristes (l’union des différentes chambres syndicales, unions patronales, corporations départementales ou régionales des artisans fleuristes de France) avec la Sica Marché aux fleurs d’Hyères. Le Var est le premier département français en termes de superficie horticole. Cette place se justifie par de nombreux facteurs : climat hivernal en général clément, eau d’irrigation de bonne qualité, proximité des marchés, tradition horticole, structures de formation, d’expérimentation, de commercialisation… L’horticulture occupe le littoral varois au sein de quatre bassins de production : production de fleurs coupées à l’est et à l’ouest de Toulon, pépinières et plantes en pot dans la Basse Vallée de l’Argens, feuillages coupés sur le Tanneron.

Qui sera élue Capitale française de la Biodiversité 2016 ?

Couverture de la brochure du concours Capitale française de la biodiversité 2016

Aujourd’hui 1er mars s’ouvre la 6e édition du concours Capitale française de la biodiversité avec pour thème central en 2016 « Sols et biodiversité ».

Ce concours national est destiné à toutes les communes de plus de 2 000 habitants, communautés de communes, communautés urbaines ou d’agglomération, syndicats d’agglomération nouvelle ou métropoles. Il a pour objectif d’élire la « Capitale française de la biodiversité » pour l’année, de récompenser les collectivités les plus actives, celles qui auront fait le pari de protéger, restaurer et valoriser leur patrimoine naturel. L’édition 2016 mettra en lumière les actions exemplaires des collectivités en faveur des sols, réunies dans le recueil d’actions du concours. Les villes et les intercommunalités ont jusqu’au 31 mai 2016 pour faire parvenir leur candidature en se connectant sur le site du concours www.capitale-biodiversite.fr

Thème 2016 : « Sols et biodiversité »
Véritables ressources nécessitant d’être gérées, témoins d’une histoire de la collectivité, sources de vie, les sols sont le socle indispensable du vivant et par conséquent de la plupart des activités humaines à travers l’urbanisme, les espaces verts, les activités agricoles et forestières, la prévention des risques naturels. Les collectivités locales sont en première ligne pour limiter leur dégradation, préserver leur bon fonctionnement voire les restaurer.

L’édition 2016 du concours portera donc une attention toute particulière à ce thème central « Sols et biodiversité ! », un thème à comprendre au sens large. Les collectivités candidates sont invitées ainsi à présenter des actions exemplaires qu’elles auront réalisées aussi bien en matière d’occupation des sols ou de documents d’urbanisme et de planification, que des actions de connaissances, de gestion ou de restauration écologique de milieux naturels, de désimperméabilisation et de lutte contre l’artificialisation ou l’érosion des sols…
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