Agriculture urbaine, vers une réconciliation ville-nature

Conférence "L'agriculture urbaine, vers une réconciliation ville-nature", Natureparif

Dans le cadre de son cycle de conférences 2015, Natureparif vous invite à rencontrer Antoine Lagneau, chargé de mission « Agriculture urbaine » au sein de l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité, le jeudi 19 mars 2015 à partir de 19h. La soirée sera consacrée à l’agriculture urbaine.

L’agriculture urbaine est un concentré d’utopies concrètes pour aménager et nourrir la ville, reconnecter le citadin à la nature et répondre au défi climatique. De la culture de friches urbaines à l’expérimentation de potagers sur les toits parisiens, des initiatives associatives aux expérimentations professionnelles, l’agriculture urbaine réinvente la ville et ses rapports à la nature. Enjeu tant environnemental que social ou économique des prochaines années, l’agriculture urbaine est aujourd’hui reconnue pour ses intérêts multiples et complémentaires.

En Île-de-France, les expérimentations fleurissent, à l’image des initiatives lancées par des associations, des collectifs, des individus, les acteurs privés et institutionnels…

Avec « Remuer la terre, c’est remuer les consciences », Natureparif détaille le caractère multifonctionnel pour la ville de l’agriculture urbaine et propose un panorama de la diversité des acteurs et des différentes formes de pratiques culturales en s’appuyant sur des expériences en Île-de-France, en France mais aussi à l’international…

Jeudi 19 mars 2015, à partir de 19h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse
18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.

Métro : ligne 12, station Max Dormoy

Commentaires (4)

  1. Pingback: Agriculture Urbaine Vers Une Réconciliation Ville-nature

  2. nicole

    je vais donc me classer dans les « vieux jardiniers grincheux » moi aussi, en restant dubitative sur le titre même ….. on ne peut « réconcilier » la ville et la nature , on peut « implanter des petits bouts de nature » en ville, et ce ne sera qu’une nature recréée (ce qui est déjà pas mal, j’en suis d’accord !) . Ce peut être un peu d’enfumage dans certaines communes (sinon on déciderait de conserver le Bois Dormoy par ex ….., qui est, lui, une pièce de vraie nature !) et je rejoins encore jpp sur le côté néophyte quoiqu’enthousiaste ( enthousiaste parceque néophyte ? ) qui sera plutôt un obstacle pour la majorité de ces personnes qui n’ont pas envie de creuser la question et sont juste contents qu’on leur montre de l’herbe et 3 panais …. (je parle d’expérience ! LOL) . quant à la densification des villes (merci à une certaine ministre dite de l’écolorgie), elle nous est présentée comme la parade totale au mittage des campagnes …. y’aurait il pas une petite contradiction, là ? ne saurait on pas trouver de bonne solution à ce mittage sans pour autant engloutir les villes sous encore plus de béton ? l’imagination , messieurs les urbanistes, l’imagination ! allez voir ce qui se passe au delà de nos frontières ……

  3. jpp

    Addendum. En matière de réconciliation ville nature vous pouvez Samedi à 15H00 :
    – soit manifester sur place contre la défiguration des serres d’Auteuil (rappelons que les services de Ségolène Royal elle-même ont jugé le projet alternatif des riverains (extension de Rolland-Garros au-dessus de l’autoroute) parfaitement viable).
    – soit participer à la fête en défense du magnifique bosquet jardiné de Bois-Dormoy (18ème) : http://jardinons-ensemble.org/spip.php?article2648

  4. jpp

    Antoine Lagneau est un type très bien donc vous ne perdrez pas votre soirée.

    Ceci dit, cette mode laisse les vieux jardiniers grincheux de mon genre assez perplexes. On l’a vu dans les réunions récentes,elle attire un public néophyte et largement bobo.Selon moi le retour de la nature en ville se fera autrement, à travers l’investissement des habitants au pied de leur immeuble comme on le voit déjà .
    Par ailleurs, l’agriculture urbaine arrive réellement : elle sera industrielle, dans de grands bâtiments en périphérie des villes et en hydroponie.
    La ville de Paris communique beaucoup autour de l’agriculture urbaine et les toits végétalisés. On voit ,en bord de petite ceinture, que c’est « prétexte à » : prétexte à installer un bistrot branché (Clignancourt), prétexte à construire…La grande crainte , dans le contexte de la révision du plan local d’urbanisme, est que tout ceci ne soit qu’un beau rideau de fumée destiné à masquer une urbanisation accrue.
    Demeure le boulot admirable réalisé par des associations comme Vergés urbains : alors JPP, essaye de rester optimiste !

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