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La fête des AOP du 16 au 18 novembre 2018 à Paris

Affiche de la Fête des AOP, Paris, novembre 2018Du vendredi 16 au dimanche 18 novembre 2018 aura lieu à Paris « La Fête des AOP », trois jours d’événement à destination du grand public, invité à s’immerger au coeur des saveurs, des valeurs et des engagements des 50 fromages, beurres et crèmes d’Appellation d’Origine Protégée (AOP).

Les producteurs des 50 produits laitiers AOP seront présents place de l’Hôtel de Ville pour transmettre ces valeurs centrales des AOP. Le public se familiarisera au l de la visite avec les étapes d’élaboration des fromages, beurres et crèmes AOP et les spéci cités territoriales de leurs zones géographiques d’appellation. Il pourra notamment appréhender les gestes du barratage de beurres et crèmes AOP ; la technique du moulage de caillé ou encore la fabrication des pâtes persillées.

Entre ateliers culinaires et pédagogiques, dégustations et rencontres de producteurs, les visiteurs pourront découvrir et déguster les 50 fromages, beurres et crèmes d’Appellation d’Origine Protégée (AOP). Cet événement s’inscrit au coeur d’une campagne d’information et de promotion sur le label AOP et les 50 fromages, beurres et crèmes AOP, déployée sur 2018 et 2019 en France et en Allemagne, pour témoigner des garanties et de l’authenticité de ce label européen et de la richesse des 50 produits laitiers AOP. Cette campagne bénéficie du soutien de l’Union Européenne.

En accès libre durant trois jours, cet événement grand public propose, au travers d’ateliers culinaires et pédagogiques, une immersion au cœur des saveurs, des valeurs et des engagements associés aux produits laitiers AOP de nos régions.

Ateliers culinaires et pédagogiques, en accès libre chaque jour durant la fête
  • Atelier pédagogique « Présentation des AOP de nos régions »,
  • Ateliers dégustations « Accords fromages et boissons » et « Accords fromages et pains »,
  • Atelier culinaire « Astuces pour apprendre à cuisiner les fromages, beurres et crèmes AOP »,
  • Ateliers pédagogiques « Démonstration en salle de traite » et « Démonstrations de fabrication », pour tout savoir sur la fabrication des fromages, beurres et crèmes laitiers AOP de nos régions.
Nombreux espaces loisirs et ateliers proposés au public
  • Karting à pédales : les enfants de 4 à 10 ans pourront chevaucher de petits karts, façon tracteurs, pour des tours de mini-circuit délimité par des ballots de paille, sensations fortes garanties !
  • Espace photocall : un espace photo gratuit sera présent pour graver, sur fond de paysages AOP, le souvenir de la Fête des AOP et participer au jeu Facebook « Nos moments AOP ».
Informations pratiques

Accès gratuit, ouvert à tous, depuis le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris.
Ouverture aux scolaires : vendredi 16 novembre 2018 de 10h à 16h.
Ouverture au public : vendredi 16 novembre 2018, de 17h à 20h et en continu de 10h à 19h le samedi 17 et de 10h à 18h le dimanche 18 novembre 2018.
(suite…)

Inscription au 2ème colloque Agriculture Circulaire du 29 novembre 2018

AFAIA, logoAprès le succès de la première édition en novembre 2016, les adhérents d’Afaïa vous invitent à participer à un nouveau colloque. Ouverture du colloque par Monsieur Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et par Monsieur Benoît Planques, Président d’Afaïa et en « guest star », le professeur Éric Duchemin de l’université de Québec à Montréal.

Ce colloque vous permettra de découvrir des solutions pratiques et durables au service de l’agriculture circulaire, du jardin et des espaces verts ! Il sera animé par Philippe Collignon, chroniqueur et réalisateur télévision. Retrouvez le programme de la journée sur le site Agriculture-circulaire

Ce colloque s’adresse en priorité aux élus et aux professionnels : institutionnels, collectivités, utilisateurs, distributeurs (négoces, coopératives agricoles, centrales d’achats et de référencements), instituts techniques, associations de consommateurs et de protection de l’environnement, syndicats et fédérations professionnelles, journalistes, bureaux d’études et consultants, prescripteurs, enseignement : recherche et instituts techniques, étudiants…

Informations pratiques

29 novembre 2018 de 9h30  à 17h30.
La Chesnaie du Roy, Parc Floral, Bois de Vincennes, 75012 Paris.
Les inscriptions sont ouvertes, réservez sans plus attendre votre journée du 29 novembre 2018.

En métro : ligne 1, station Château de Vincennes (terminus), sortie Parc Floral, puis prendre la route de la Pyramide, des navettes autonomes circulent le long de la route de la Pyramide pour vous déposer au plus près de l’entrée.
RER : ligne A, station Vincennes.
En voiture : à 5 minutes du périphérique, sortie  « Porte de Vincennes ». Parking de 500 places de la Chesnaie du Roy juste en face de la salle.
En bus : le Parc Floral est desservi par la ligne de bus 112, arrêt Stade Léo Lagrange.

À propos d’AFAÏA

AFAÏA, syndicat professionnel, représente depuis plus de trente ans la filière des fabricants d’amendements organiques, engrais organiques, engrais organo-minéraux, supports de culture, paillages et biostimulants. Soixante douze sociétés adhèrent à AFAÏA, générant un chiffre d’affaires de plus de 250 millions d’euros, et 1500 emplois directs. Les produits mis sur le marché par les adhérents d’AFAÏA sont destinés aux professionnels de l’agriculture, de l’horticulture et du paysage, et au grand public pour les jardins amateurs. Les volumes mis en marché représentent environ 3 millions de m³ de supports de culture et paillages et 1 500 000 tonnes d’amendements et d’engrais organiques, 5 millions d’euros de biostimulants.

Lancement du programme « Des terres et des ailes » pour réinstaurer la biodiversité dans les campagnes

Logo LPOLe vendredi 12 octobre 2018, la LPO a lancé, avec le soutien de Chambres d’agriculture France (APCA) un nouveau programme intitulé “Des terres et des ailes”, pour lutter contre la disparition des oiseaux communs de nos campagnes.

Chambres d’agriculture France (APCA) logo
Les derniers chiffres issus de l’étude conjointe du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS sont édifiants : les populations d’oiseaux dans les campagnes ont été réduites en moyenne d’un tiers au cours des quinze dernières années, avec une forte accélération depuis deux ans. Selon l’UICN (l’Union Internationale pour la conservation de la nature), un tiers des espèces sont aujourd’hui menacées. En cause: l’évolution des pratiques agricoles depuis 50 ans avec l’usage de certains pesticides, le braconnage d’espèces protégées et l’évolution de l’habitat.

La disparition des oiseaux n’est pas une fatalité : il est encore temps d’agir ! Le retour de la nature dans nos campagnes dépend avant tout de la mobilisation des acteurs du monde agricole : agriculteurs, paysans, associations locales, chambres d’agriculture… Le programme « Des terres et des ailes » est à leur disposition pour les accompagner dans cette reconquête.

Un site internet dédié et complet permettra à tout un chacun de participer de manière libre et autonome et de trouver une mine d’astuces et de champs de connaissances :

  • des aménagements favorables aux oiseaux et aux insectes, faciles à mettre en place à travers la “carte des réalisations” et des fiches informatives,
  • des conseils et astuces pour accompagner et faciliter la mise en place des conditions d’accueil des espèces d’oiseaux,
  • des consignes pour faire connaître et valoriser les actions concrètes mises en place

Ainsi, chaque agriculteur trouvera les solutions qui répondent à ses attentes et capacités d’action. Aujourd’hui plus que jamais, chaque geste compte, petit ou grand. Seule une participation massive des agriculteurs permettra de retrouver les conditions favorables à l’accueil des oiseaux et petits animaux dans nos campagnes françaises.

Pour Allain Bougrain Dubourg, « il n’est plus temps de stigmatiser les agriculteurs, il faut leur donner les moyens d’agir. C’est là où la biodiversité a le plus régressé qu’il faut mettre les moyens, ensemble, pour lui permettre une renaissance ». Pour Pascal Ferey, vice-président des Chambres d’agriculture, « L’agriculture joue un rôle majeur dans l’équilibre des écosystèmes sur notre planète. La diminution des populations d’oiseaux doit nous inquiéter car cette présence joue un rôle primordial dans les grands équilibres de la biodiversité faunistique. La signature de cette convention entre la LPO et Chambres d’agriculture France relève d’une ambition partagée entre les Chambres d’agriculture, les agriculteurs et les adhérents de la LPO avec un objectif commun : assurer un milieu agricole et rural riche de nos activités de production et protecteur de la biodiversité. »

Exposition « Capital agricole – Chantiers pour une ville cultivée » du 2 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Pavillon de l'Arsenal, ParisBousculés par la crise environnementale et préoccupés par leur alimentation et leur santé, les habitants de la métropole considèrent à nouveau l’agriculture. Mais la vision idéale qu’ils en ont gardée est difficile à projeter face à l’organisation et les pratiques de la ville contemporaine. La manifestation « Capital agricole – Chantiers pour une ville cultivée », installée dans le Pavillon de l’Arsenal (Paris 4e), déterre les liens qualitatifs entre production agricole et production urbaine, entre le cultivé et l’habité entre la ville et le sol.

L’urbanisme engagé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, hiérarchisant les rapports entre l’Urbain, la Nature et l’Agriculture, a conduit à l’impasse environnementale actuelle. Il a aussi anéanti l’exceptionnel patrimoine agricole francilien de la fin du XIXe mené par des cultivateurs « spécialistes » inventant d’autres cultures pour nourrir Paris tout en préservant la faune et la flore. C’est sur cette agriculture urbaine oubliée et réhabilitée dans l’exposition présentée dans le Pavillon de l’Arsenal (Paris 4e), que se fondent aujourd’hui les architectes, urbanistes, agriculteurs, écologues, ingénieurs, entrepreneurs, historiens, géographes, sociologues…, réunis autour de l’agence d’architecture SOA, Augustin Rosenstiehl, pour envisager de nouveaux modèles hybrides.

Certains pionniers investissent déjà les toits des quartiers ou les sous-sols des immeubles, traversent le territoire en transhumance ou animent des fermes périurbaines,… alors que d’autres envisagent pour demain de cultiver les zones d’activités, d’investir le potentiel agronomique des grands ensembles, de fourrager les parcs et même les abords d’autoroutes. Au cœur de cette reconquête agricole la ferme se réinvente comme le point d’encrage et d’échange entre le paysan et le citadin. L’ensemble des actions propose une vision collective cohérente et invente une forme urbaine qui interpelle simultanément les terres et les lieux, les métiers et les outils, l’humain et le vivant.

Dans un cheminement à la fois chronologique et thématique, l’exposition « Capital agricole » guide le visiteur à la découverte de l’histoire et d’un futur agricole francilien. Aux photographies d’époques et archives vidéos des architectes qui ont pensé les grandes utopies d’aménagement répondent une cartographie inédite de la métropole, les dessins originaux de Yann Kebbi sur l’évolution des outils et habitats du monde paysan, les portraits photographiques et audios de l’artiste Sylvain Gouraud auprès de sept pionniers de l’agriculture métropolitaine ainsi que le paysage des chantiers pour une ville cultivée.

Prospective et engagée, la manifestation « Capital agricole » révèle les liens premiers entre ville, nature et agriculture car au delà de leurs oppositions se trouvent les clés d’un nouvel urbanisme agricole.

Informations pratiques

Du 2 octobre 2018 au 27 janvier 2019, du mardi au dimanche, de 11h à 19h.
Exposition créée par le Pavillon de l’Arsenal sous la direction de SOA Architectes / Augustin Rosenstiehl, architecte.
Conception graphique: Sylvain Enguehard.

Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, 75004 Paris.
Entrée libre.

Le temps des cerises françaises

En 2018, la cerise française s’est donnée quelques jours de plus pour arriver jusqu’aux étals. En effet, selon la date de la floraison, la campagne peut débuter avec 8 à 15 jours de décalage d’une année à l’autre. Cette année, les premières cerises sont arrivées à la mi-mai, mais elles seront présentes jusqu’à la fin du mois de juillet pour le plus grand plaisir des gourmands.

AOP Cerises de France, Chiffres de la saison 2018
En mai, la cerise française fait ce qui lui plaît ! Après des températures d’avril un peu fraîches, les Pyrénées Orientales et le Gard seront les premiers terroirs français à cueillir la Burlat, attendue autour du 14 mai pour le plus grand plaisir des gourmets ! Le Ventoux et la région de Moissac démarreront à leur tour la cueillette à partir du 18-19 mai, tout comme la Vallée du Rhône. Dans les Monts du Lyonnais, il faudra attendre la fin mai, voire le début du mois de juin pour que les cerises puissent être récoltées. Le cœur de la saison est en mai et en juin.

Essentiellement cultivée en Provence Alpes Côte d’Azur (30%), Auvergne- Rhône-Alpes (34%), Occitanie (24%), la production annuelle de cerises en France se porte à 31 500 tonnes pour 8 000 ha, élevant ainsi la France au rang de 4ème pays producteur de cerises. Les Français en dégustent en moyenne 2 kg par ménage et par an.

Les fruits, récoltés au fur et à mesure de leur maturité, se doivent d’être manipulés avec soin. Le ramassage se fait encore à la main et que la récolte définitive nécessite plusieurs passages dans un verger. Il faut une heure à un ramasseur pour effectuer une sélection rigoureuse des fruits mûrs et cueillir à la main environ 10 à 15 kg de cerises (une cerise pèse entre 8 et 10 grammes).

L’AOP Cerises de France
L’AOP Cerises de France – Association d’Organisations de Producteurs. Elle fédère aujourd’hui plus de 800 producteurs français de cerises. Depuis sa création, l’AOP a doublé son nombre d’adhérents et joue un réel rôle économique au sein de la filière. L’AOP Cerises de France a obtenu sa reconnaissance en tant qu’AOP Nationale par Arrêté du 14 décembre 2011 portant modification de reconnaissance en qualité d’association d’organisation de producteurs de fruits et légumes.

Bon à savoir
Une bonne cerise n’attend pas et se déguste le jour de son achat. Mais un séjour de 72 h à température ambiante – sauf en période de canicule – dans la corbeille à fruits est possible. Vous pouvez porter cette durée à cinq jours en optant pour le réfrigérateur, à l’abri d’une boîte hermétique afin de protéger les cerises des odeurs environnantes. Pensez à les sortir au moins 20 minutes avant de les déguster pour qu’elles puissent recouvrer et exprimer tous leurs arômes neutralisés par le froid.

www.cerises-de-france.fr

Glyphosate, suite mais pas fin…

Logo du ministère de la transition écologique et solidaire

Vendredi 22 juin 2018, Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire et Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation ont réuni des représentants du monde agricole, de l’agro-alimentaire et de la distribution, ainsi que les acteurs de la recherche et de l’innovation pour s’engager dans la sortie définitive du glyphosate.

Les ministres ont rappelé le cadre du plan d’action global pour la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires présenté fin avril, avec un objectif de -25 % en 2020 et -50 % en 2025, et la décision du gouvernement de mettre fin aux principaux usages du glyphosate d’ici trois ans au plus tard et d’ici cinq ans pour l’ensemble des usages, tout en précisant que les agriculteurs ne seraient pas laissés dans une impasse.

Le rapport de l’INRA, remis en décembre au gouvernement, démontre que de nombreuses alternatives au glyphosate sont déjà disponibles dans le cadre de l’agro-écologie, notamment dans les grandes cultures, la viticulture et l’arboriculture qui sont les filières les plus consommatrices de glyphosate. Ce rapport identifie aussi les usages et pratiques agricoles, toutefois minoritaires, en situation d’impasse compte tenu des leviers et connaissances actuelles. Il est nécessaire d’accélérer le développement de solutions pour ces usages, notamment pour l’agriculture de conservation des sols, celle en zones difficiles comme les terrasses et les secteurs aux cahiers des charges très spécifiques.

Dans ce cadre, les ministres ont salué les démarches de progrès qu’ont d’ores et déjà engagées les filières agricoles, notamment dans leurs plans de filière ou le contrat de solutions porté par une trentaine d’acteurs autour de la FNSEA. Les ministres leur ont demandé d’assurer la cohérence de ces démarches avec les objectifs fixés par le gouvernement sur le glyphosate comme sur la réduction globale de l’utilisation des produits phytosanitaires.

Les ministres attendent des acteurs que ce travail par filière pour identifier les leviers du changement soit finalisé rapidement. Ils souhaitent pouvoir disposer de premiers engagements précis de réduction et de suppression d’usages sur le glyphosate d’ici trois semaines. Les ministres ont notamment demandé aux entreprises de l’agro-alimentaire et de la grande distribution de s’engager aux côtés des agriculteurs dans le déploiement de solutions et dans la valorisation des produits sans glyphosate.

Logo du ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêchePour permettre la pleine mobilisation des filières et un suivi en toute transparence par les parlementaires et les citoyens des progrès accomplis vers la sortie du glyphosate, les ministres ont annoncé :

  • La création d’un centre de ressource d’ici la fin de l’année pour rendre accessible à l’ensemble de la profession agricole les solutions existantes pour sortir du glyphosate.
  • Le renforcement des actions d’accompagnement dans le cadre du programme Ecophyto pour diffuser les solutions et trouver de nouvelles alternatives pour les usages pour lesquels il demeurerait des impasses.
  • La mobilisation des réseaux territoriaux des chambres d’agriculture, et de l’enseignement agricole pour faire connaître et promouvoir les alternatives au glyphosate sur l’ensemble des territoires avec l’appui des CIVAM et des coopératives agricoles.
  • Le suivi des quantités vendues et utilisées des produits contenant du glyphosate afin de faire toute la transparence sur les usages en publiant régulièrement les données et en les mettant à disposition du public.
  • La valorisation de ce travail au niveau européen avec les pays volontaires pour s’engager comme la France dans une sortie rapide du glyphosate. Une première réunion avec ces pays se tiendra en marge du prochain Conseil Agriculture en juillet.

L’animation et le suivi de ce plan d’action sont confiés à une « Task Force » pilotée par les deux ministères, avec l’appui de l’INRA, de l’ACTA et de l’APCA. Cette équipe rendra compte des actions engagées et des progrès accomplis tous les trois mois aux ministres et aux parlementaires.

 Enfin, les ministres ont souligné les attentes des Français et les bénéfices attendus d’une transition réussie vers l’agroécologie. Le gouvernement a choisi de faire appel à la responsabilité des acteurs en s’engageant pleinement à leurs côtés pour obtenir rapidement des résultats et atteindre l’objectif de sortie du glyphosate.