Herbe de Saint-Jacques

//Herbe de Saint-Jacques

Herbe de Saint-Jacques

Jacobée commune (Jacobaea vulgaris), parc de la Vallée-aux-Loups, Chatenay-Malabry (92)
Certaines plantes sauvages souvent traitées de mauvaises herbes, ne manquent pourtant pas d’attrait. C’est le cas de cette herbe de Saint-Jacques (Jacobaea vulgaris) que l’on dénomme aussi séneçon de Jacob, jacobée commune ou herbe de Jacobée.

Jacobée commune (Jacobaea vulgaris), parc de la Vallée-aux-Loups, Chatenay-Malabry (92)
Un faux air d’aster mais avec une profusion de petites fleurs étoilées jaune d’or comme autant de minuscules soleils.Jacobée commune (Jacobaea vulgaris), parc de la Vallée-aux-Loups, Chatenay-Malabry (92)
Cette espèce pionnière des friches et des terrains vagues est parfois très envahissante dans les prairies notamment quand le sol est suffisamment frais. Elle est présente en France sur tout le territoire où elle pousse sur différentes natures de sol.

Cette plante vivace atteint une hauteur de 30 à 80 cm. Elle est glabre ou pubescente, avec des tiges ramifiées au sommet. Les feuilles sont glabres à contour oblong profondément pennatipartite, divisées en segments presque égaux, oblongs-obovales ou crénelés, les inférieures pétiolées, les suivantes sessiles à oreillettes embrassantes. Les inflorescences jaunes (qui ressemblent à des fleurs) sont des capitules de 6 à 10 mm de hauteur, disposés en corymbe au sommet des tiges fleuries. Les bractées de l’involucre sont tachées de brun au sommet. Les fruits sont des akènes pubescents, sauf ceux de la circonférence qui sont glabres (Sources : Ephytia, INPN).

By |2015-08-04T21:21:52+00:00août 5th, 2015|mauvaise herbe ou adventice|5 Comments

About the Author:

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste, spécialisé dans le jardinage et la météorologie. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Rustica Hebdo et conseiller éditorial du site www.rustica.fr

5 Comments

  1. William 25 juillet 2017 at 13 h 18 min

    C’est une plante invasive qui n’est pas originaire de nos régions.
    De plus, elle est très toxique pour les animaux (même séchée).
    En Allemagne, il y a une campagne d’éradication qui est en cours depuis quelques années (comme pour la Berce du Caucase).
    Pour ma part, je casse la plante à sa base dès que je la rencontre pour limiter sa prolifération…

  2. Josette 5 août 2015 at 13 h 31 min

    J’aime beaucoup. Jolie et robuste.

    Dans le passé j’ai fait des bouquets avec les fleurs trouvées en bordure des champs et cette plante en faisait partie.

    Je complétais avec du buddleia qui avait élu domicile dans cette zone. Je coupais régulièrement les fleurs fanées de l’arbuste qui fleurissait ainsi longtemps.

    Hélas, trois fois hélas, un jour l’agriculteur a mis un coup de tracteur dans la haie pour l’arracher.alors qu’il ne gênait en rien….

  3. mamiefanfan 5 août 2015 at 10 h 57 min

    j’aime cette plante lumineuse. Dans la partie boisée du jardin municipal de ma ville, et pour lequel je suis bénévole, j’ai préservé cette plante. Certes elle est envahissante mais nous avons voulu conserver une partie sauvage et elle s’y intégre parfaitement bien.

  4. jpp 5 août 2015 at 10 h 52 min

    Une emblématique de Gilles Clément. On se demande parfois pourquoi certaines fleurs sont « distinguées », d’autres non. Qu’est-ce qui distingue l’herbe à Robert d’un autre géranium vivace ? La chélidoine de l’ancolie ?

  5. nanou 5 août 2015 at 8 h 19 min

    je connais la forme plus petite de séneçon qui est très envahissante pour les pelouses, il faut alors l’arracher pied par pied car elle étouffe les herbes

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