Les outils de coupe Bansyo Hamono en vente dans le magasin M1 à Paris

Ciseaux, sécateurs et couteaux Bansyo Hamono
Bansyo Hamono, maison Japonaise artisanale de 230 ans conçoit des ciseaux, sécateurs et couteaux d’une rare excellence. Vous les trouvez désormais dans Paris.

Chaque pièce est réalisée une par une à la main. Elles durent au minimum 50 ans puisque d’une extrémité à une autre de la pièce, c’est le même morceau d’acier. Au fil du temps, même avec un usage quotidien et un aiguisement sévère, la lame ne cassera pas.

En vente exclusivement au Magasin M1
Magasin M1 – Docks,
Cité de la Mode et du Design,
34, Quai d’Austerlitz, 75013 Paris.
Tél. : 01 76 77 34 83.
Ouverture : du mardi au samedi de 11h à 19h.

La maison Bansyo Hamono
L’industrie du rasoir s’est développée entre 1744 et 1748 (Mataemon), celle des couteaux japonais commencent en 1807, celle des couteaux occidentaux en 1911, enfin, celle des ciseaux de couture en 1930.
Le design de la majorité des pièces n’a pas changé depuis. Couteaux, ciseaux et sécateurs résistent à toutes les modes. Leurs productions étaient connues sous le nom de « ciseaux d’Ono » ou « faucille d’Ono », mais les pièces maitresses étaient les sabres dont l’élaboration minutieuse était une occupation secondaire pour les habitants de cette région. À la Restauration de Meiji, la société et l’économie ont changé brusquement. Les techniques de coutellerie se sont développées aussi à ce moment-là pour produire les ciseaux de couture et de coiffure, mais aussi les cisailles, etc.
Ono est une des rares villes du Japon où les artisans pratiquent encore le forgeage à la main.

Commentaires (2)

  1. Guillaume L

    Je possède le ciseau (2éme sur la photo), excellent matériel ! Par contre, c’est un cadeau d’un ami, je ne connaissais pas la vraie valeur de ce bien, je suis surpris.

    À partir de 160 € pour les ciseaux à fleurs et à partir de 230 € pour les sécateurs…

  2. jpp

    J’ai voulu aller voir le prix histoire de m’en faire offrir pour mon anniversaire (si mes enfants gagnent au loto) mais il faut s’inscrire sur Facebook et je suis le dernier gaulois à refuser de s’y inscrire.

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