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Vague de froid annoncée, protégez vos plantes frileuses

Protections hivernales sur mon balcon en hiver, Paris 19e (75)Les prévisions météorologiques sont unanimes : à partir de lundi prochain, les températures vont chuter sous l’influence d’un puissant anticyclone installé sur le nord de l’Europe et la Russie. Des fortes gelées sont attendues avec des températures qui vont rester négatives dans la journée au nord de la Seine. Pensez à renforcer les protections autour de vos plantes frileuses sans plus attendre.

Du nord et du centre à l’est de la France, on nous annonce des gelées fortes avec des températures de -5°C à -10°C le matin en plaine. La sensation de froid sera accentuée par la bise, un vent glacial. Le temps devrait être ensoleillé, sec, mais vraiment très froid. (suite…)

Rangement des protections hivernales sur mon balcon parisien

Potées et protections hivernales rangées sur mon balcon au début du printemps, Paris 19e (75)
Le retour du soleil m’a poussé à jardiner hier matin sur mon balcon où les plantes commencent timidement à repousser. Les températures sont encore fraîches la nuit et parfois dans la journée, mais les prévisions météorologiques annonçant un temps plus doux, j’ai préféré enlever et ranger toutes les protections hivernales que j’avais installées sur les plantes frileuses.

Protections hivernales rangées dans une autre protection sur mon balcon au début du printemps, Paris 19e (75)
« En avril, ne te découvre pas d’un fil. » Un retour du froid et des gelées est encore possible, aussi j’ai soigneusement replié les voiles d’hivernage, je les ai rangés dans une autre protection (photo ci-dessus), mais je les garde encore à portée de main au cas où les prévisions météorologiques nous annonceraient un retour de l’hiver.

Et j’ai ensuite commencé la remise en état du balcon. Pour commencer, dernières séances de taille et inspection des potées et jardinières pour faire l’inventaire des plantes qui ont périclité pendant l’hiver. Cette année, peu de disparitions : deux pieds de gaura, un pied de Rudbeckia triloba. Des vivaces de courte vie que je pourrai facilement remplacer. Sinon, toutes les autres plantes ont bien passé l’hiver. Et j’ai commencé les apports de compost et d’engrais. Gros travail avec l’obligation de reprendre chacune des potées ou des jardinières pour épandre un amendement organique en surface, avec un surfaçage dans les contenants les plus plantés. Je suis loin d’avoir fini, mais c’est un bon début. Et j’ai pu faire un inventaire de mes plantations avant d’aller courir les fêtes des plantes, notamment celle de Saint-Jean de Beauregard qui aura lieu à la fin de la semaine.

Opération protections hivernales

Protections hivernales à installer sur un balcon avant les gelées, Paris 19e (75)
L’hiver qui s’est fait attendre sait frapper avec force et vigueur quand bien même les premiers signes de réchauffement climatique sont perceptibles ou déjà bien installés.Les gelées arrivent. Si vous ne l’avez pas encore fait, il est urgent de mettre en place un plan d’action pour protéger tout ce qui doit l’être au jardin, sur le balcon ou la terrasse.

Avant les gelées

  • Dans le jardin, sur le balcon, sur la terrasse ou sur le rebord des fenêtres, les plantes sensibles au froid doivent être protégées sans attendre l’arrivée des premières fortes gelées. Les espèces exotiques non rustiques qui n’entrent pas complètement en repos en hiver doivent être arrachées de terre et rentrées à l’abri dans une serre ou une véranda maintenue hors gel par un chauffage d’appoint. Mais les végétaux les plus résistants peuvent rester en place, en pleine terre, à la condition de leur apporter une protection suffisante, qui empêchera surtout leur feuillage ou leurs racines de geler. Quel que soit le mode de protection choisi, la couverture posée doit permettre à l’air de circuler tout autour de la plante, pour éviter la formation de condensation et limiter les risques de pourriture qui en résulteraient. En hiver quand le temps s’adoucit, il faudra penser à dégager la plante dans la journée pour la recouvrir avant le coucher du soleil.
  • Dans le potager, couvrir les légumes d’hiver (mâche, chicorées, poireaux, carottes,crosnes, topinambours, etc.) pour pouvoir les récolter par tous les temps : voile d’hivernage en non tissé étendu sur les rangs, tapis de feuilles mortes séchées ou de paille disposé en couche épaisse autour des légumes, tunnel (l’idéal étant de poser un voile d’hivernage sur des arceaux plutôt que d’utiliser un film plastique), cloches en verre ou plastique transparent (très utiles pour les plantes peu volumineuses craignant autant l’humidité que le froid).
  • Protéger du froid les conduites et arrivées d’eau dans le jardin, sur la terrasse ou le balcon.
  • Disposer des systèmes de protection contre le gel à la surface de l’eau du bassin après avoir arrêté le filtre, la pompe d’aération et le jet d’eau.
  • Rapprocher les potées de la maison en les écartant des zones les plus exposées aux courants d’air froid. Penser à vider les soucoupes et les cache-pot.

Protections hivernales installées sur un balcon en hiver, Paris 19e (75)
Après les premières gelées

  • Si vous ne l’avez pas fait avant le coup de froid, disposer une protection hivernale autour des plantes frileuses : paillis, voile d’hivernage, pose d’un châssis ou d’un tunnel en matière plastique, cloche maraîchère, vous n’avez que l’embarras du choix des protections.
  • Rabattre les feuillages des plantes vivaces gelées qui ne restent pas décoratifs pendant la mauvaise saison.
  • Arracher les plantes annuelles et les légumes grillés par le gel.
  • Cueillir les derniers fruits (nèfles, prunelles, kakis) qui perdent leur astringence après les premières gelées.
  • Cesser les plantations et les opérations de taille tant qu’il gèle.

Le temps se rafraîchit, il faut protéger les plantes frileuses

Rapidement, le temps s’est rafraîchit hier, suffisamment pour permettre le retour des gelées matinales. Il est temps d’assurer la protection des plantes frileuses laissées dehors, car les températures devraient encore descendre. L’hiver va-t-il enfin sortir de sa douceur inhabituelle ?

Jardinières de pélargoniums zonales accrochés à une fenêtre, Paris (75)

Un peu partout dans Paris, les géraniums (Pelargonium) ont continué à fleurir, avec moins d’intensité qu’en plein été. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu nécessité de les couvrir ou de les envelopper dans un voile d’hivernage. Mais les températures nocturnes et matinales annoncées pour ce week-end sont négatives. Ce serait dommage de les perdre maintenant, comme toutes les autres plantes peu rustiques qui décorent les fenêtres, balcons ou terrasses parisiens. Gare aux fuchsias, aux anthémis, aux phormiums, aux cordylines, aux dipladénias, aux lauriers-roses, aux sauges et bien d’autres espèces encore.

Pour le début de la semaine prochaine, un temps bien ensoleillé devrait s’imposer jusqu’à mercredi avec une bise de nord-est. Et des gelées !
Il est urgent de ressortir tout l’arsenal de protection rangé pendant l’automne et le début de l’hiver.
On vide les soucoupes remplies d’eau, on rapproche les potées des murs de la maison ou de l’appartement, on camoufle les végétaux les plus sensibles au froid.
Comme on l’aurait fait depuis longtemps si l’hiver avait été un vrai hiver.

Que faire d’un dipladénia en hiver ?

Potée de dipladénia en automne, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), 13 novembre 2011, photo Alain Delavie

Très robuste et florifère, le dipladénia est devenu l’une des stars des fleurs d’été pour les coins très ensoleillés. Mais cette belle plante grimpante au joli feuillage vernissé ne résiste pas aux gelées. Voici quelques conseils pour la conserver en hiver et pendant de nombreuses années.

Bien avant l’arrivée des premières gelées, l’idéal serait d’installer votre dipladénia dans une serre ou une véranda chauffée modérément. Cette liane apprécie un emplacement très lumineux, voire ensoleillé. Le manque de lumière ralentit ou arrête sa floraison, provoque l’allongement de ses pousses avec des grands entrenoeuds entre les feuilles. Même si ce n’est pas une plante succulente, elle apprécie les expositions baignées de lumière comme les cactées.

Mais pour tous ceux qui ne disposent pas de ces jardins d’hiver où poussent à merveille les plantes exotiques, une pièce ensoleillée dans un appartement ou une maison convient très bien. La potée doit être posée le plus près possible d’une baie vitrée, surtout si le soleil ne baigne pas la pièce. Plante de balcon ou de terrasse, le dipladénia devient assez facilement une bonne plante d’intérieur quand l’exposition lui convient.

Quel que soit le lieu abrité choisi pour l’hivernage, veillez à ne pas trop arroser votre dipladénia. Sensible à un excès d’humidité, il se contente d’un apport d’eau quand la surface du substrat dans le pot est bien sèche. Évitez l’eau stagnante dans la soucoupe ou le cache-pot. Assez résistant à l’air sec de nos intérieurs chauffés en hiver, cette plante grimpante apprécie quelques vaporisations d’eau douce non calcaire sur et sous les feuilles. Attention, pas d’eau du robinet, sinon les belles feuilles vert brillant vont se tacher avec des marques blanches dues au dépôt de calcaire après évaporation des fines gouttelettes d’eau. Laissez votre plante pousser doucement pendant la mauvaise saison sans lui faire d’apport d’engrais. Vous la nourrirez quand le printemps sera revenu avec un engrais pour tomates ou pour géraniums. Si elle se plaît dans la pièce où vous l’avez installée, elle émettra des nouvelles pousses qui s’enrouleront autour d’un tuteur ou d’un treillage. Vous pouvez aussi les laisser retomber.

L’hiver terminé, vous pouvez sortir le dipladénia dehors en l’habituant progressivement au soleil. Après quelques semaines au grand air, il devrait le supporter sans problème.

Que faire des petits bégonias en hiver ?

Bégonias dans une jardinière du cimetière de Montmartre, Paris 18e (75)

Après avoir beaucoup fleuri tout l’été, les petits bégonias (hybrides de Begonia semperflorens ou B. gracilis) cultivés en bordure des massifs ou dans les potées et jardinières sont souvent laissés à leur triste sort dehors, où ils finissent complètement grillés par les fortes gelées comme la plupart des fleurs annuelles. Mais, car il y a un mais, leur sort pourrait être tout autre…
(suite…)