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Le nouveau jardin ecologique

Et oui, il arrive enfin ce nouveau « bébé », rédigé avec d’autres plumes expertes et passionnées de jardinage pendant de longs mois. Un nouveau livre pour moi, pour les neuf auteurs ici dirigés par Jean-Paul Collaert, 544 pages pour vous guider.

(Format : 21,5 x 27,5 cm, 544 pages, 35 euros)

26 chapitres qui abordent le jardin sous un nouveau jour : de la maison avec sa terrasse et la piscine jusqu’au petit verger au bout du terrain, en passant par le potager, l’espace des enfants, le coin des ruches ou des poules, les massifs de fleurs ou le carré d’aromatiques… Toujours avec une approche écologique pour un environnement accueillant et sain : le jardin, c’est aussi pour les enfants, les oiseaux, les amis, les papillons…

Pour qui ? Tous les jardiniers, débutants ou confirmés, soucieux de leur santé et de celle de la nature, pour qui le jardin est un art de vivre.

Les points forts : le plaisir avant tout ! Le jardinage éveille parfois de mauvais souvenirs : corvées de tonte, arrachage de mauvaises herbes… Ajustons aujourd’hui nos capacités physiques, notre temps disponible, notre budget et nos compétences à nos envies. Le maître mot est plaisir.

Faire beau dès le départ : il s’agit d’offrir un voyage au jardin, quelle que soit la taille de celui-ci : depuis un simple pot jusqu’à la prairie fleurie, en passant par la terrasse, le potager ou le carré des ruches… du plus près au plus loin, en fonction de l’espace disponible et des priorités.

Un ouvrage pour transmettre : c’est une véritable bible pour vous accompagner dans tous vos projets jardin et découvrir les nouvelles pratiques d’aujourd’hui. Des conseils par centaines, des idées, des tours de main pour se simplifier la vie.

J’attends vos commentaires, vos remarques…
Et retrouvez toutes les parutions des Éditions Rustica sur
www.rustica.fr

Résolution : ne pas trop planter !

Mercredi j’ai évoqué mes premiers travaux de jardinage sur mon balcon. Avec ces jardinières pleines de terre et dénuées de toute végétation, la tentation est grande de commander, commander sans retenue pour planter, planter et planter encore ! Grave erreur !
En effet, si aujourd’hui mes jardinières sont comme cela :Voici les mêmes en juillet dernier… Avec quelques plantes seulement, aux feuillages exubérants. L’espace est bien rempli, avec un strobilanthes, un saruma et quelques typhoniums seulement.Donc inutile d’en rajouter, le gel ne les a à priori pas atteintes, ce sont des plantes vivaces bien rustiques. Seules les plantes annuelles et les exotiques les plus gélives seront à remplacer, pas les plantes vivaces…
Et pourtant, il y en a des plantes qui me tentent dans les nouveaux catalogues qui ne cessent d’arriver en ce moment…

Balcon : le grand nettoyage commence !

Pour une fois, j’ai commencé le grand nettoyage de mon balcon dès le mois de janvier. Il faut dire que les grands froids du début de l’hiver ont grillé la plupart des feuillages et la douceur des derniers jours se traduit par une montée de sève fulgurante chez certaines plantes. Il fallait donc agir…Jour après jour, je rabat un peu plus les feuillages grillés par le gel ou desséchés en coupant les tiges au ras du sol pour les plantes vivaces. Même sur un balcon, les séances de taille sont longues, le but étant de nettoyer parfaitement les jardinières et de tout dégager pour laisser la place aux nouvelles pousses qui devraient arriver assez vite si le temps doux continue. Un grand sac est vite rempli ! Le plus difficile, c’est la taille de l’oeillet d’Inde géant (Tagetes lemonii), car toutes les branches sont dans le vide, au-dessus de la rue située 5 étages plus bas. Pas question de laisser échapper le sécateur ou le moindre rameau. Et il faut oublier le vertige ! Mais quel régal à chaque branche coupée, car toute la plante embaume le pamplemousse.Après nettoyage du feuillage desséché, toutes les plantes bulbeuses pas très rustiques sont accolées au mur de l’appartement, pour être moins exposées aux gelées qui peuvent encore arriver et aussi pour être à l’abri des eaux de pluies. Quand ils sont au repos, les bulbes redoutent l’humidité qui les fait pourrir. Au sec au moins jusqu’en mars, s’il ne fait pas trop froid alors.

J’ai volontairement planté mon balcon de plantes vivaces à feuillages caducs en grande majorité. C’est plus triste et désertique en hiver, mais c’est le meilleur moyen pour pouvoir bien nettoyer les jardinières et le balcon, sans laisser de foyers de parasites. Et puis je peux apporter plus facilement un engrais organique au début du printemps. On a du mal à s’imaginer que ces jardinières aussi vides et dénudées seront débordantes de végétation l’été prochain, les plantes dissimulant la balustrade et les immeubles voisins… Et pourtant si !

Les plantes d’intérieur souffrent de l’air trop sec

La vague de froid de ces dernières semaines nous a conduit à pousser davantage le chauffage dans les pièces de la maison ou de l’appartement. Une chaleur bien agréable, sauf pour les plantes d’intérieur qui doivent résister à un air bien trop sec pour elles. Inventaire des solutions pour remédier à ce désagrément.J’ai testé un petit brumisateur à une cellule, qui s’installe dans une coupe remplie d’eau. Un léger brouillard est produit, qui humidifie l’air environnant et le feuillage des plantes à proximité. Joli, original, efficace sur un rayon assez limité. Gros inconvénient, le parquet est vite trempé ! Je le conseille donc dans une salle de bain, une cuisine ou toute pièce carrelée. Et puis il faut aussi prévoir la réserve d’eau douce sans calcaire (Volvic par exemple), sinon l’appareil est vite obstrué par le calcaire qui se dépose.

La brumisation avec un vaporisateur est assez contraignante. Pour bien faire, une application journalière est nécessaire, voire deux quand la température est supérieure à 18 °C. Déconseillée sur les feuillages velus (saintpaulias, gloxinias, etc.), elle permet d’apporter de l’humidité aux grandes plantes vertes comme les ficus, les philodendrons et les spatiphyllums. Il faut vaporiser tout le feuillage, sans excès, sinon les gouttes d’eau dégoulinent vite sur le sol… Parquet taché à tous les coups !

Le grand plateau remplie de billes d’argile expansée et d’eau est parfait pour les petites potées qu’il suffit de réunir. Le choix des plateaux bien hermétiques est maintenant suffisamment vaste dans les rayons déco de la maison pour se passer de ceux proposés dans les jardineries, souvent noirs ou d’un marron terre cuite pas très joli. Cette méthode est conseillée pour les saintpaulias, les petites fougères dont les capillaires si fragiles, et de nombreux bégonias à feuillage décoratif. Il faut veiller à maintenir le niveau de l’eau dans le bac, mais cela n’a rien de contraignant. Si je devais trouver un inconvénient, c’est peut être la place nécessaire pour installer ce plateau prêt d’une fenêtre…

Les fleurs à semer en janvier

Nous sommes en plein hiver, mais il faut déjà penser aux fleurs d’été que l’on mettra dans son jardin ou sur son balcon en avril ou en mai prochains selon la météo. Certaines de ces fleurs doivent être semées maintenant pour pouvoir être installées à la fin du printemps.

Quelles fleurs semer en janvier ?

  • Les bégonias à massif
  • Les dahlias
  • Les impatiens

Comment les semer ?
Sous abri au chaud. Soit dans une serre ou une véranda (c’est l’idéal !), soit dans la maison ou dans l’appartement, dans une mini serre avec un éclairage artificiel (tube néon horticole ou lampe pour aquarium). Les graines de bégonias et d’impatiens sont minuscules, il ne faut surtout pas les recouvrir de terreau. Les jeunes plantes qui germent sont minuscules et devront être repiqués dès qu’elles auront deux petites feuilles. Ces semis sont délicats, il faut être patient…

Quelques heures sans gel, vite arroser !

Les plantes cultivées en pots ou en jardinières à l’extérieur souffrent d’autant plus du froid que le gel assèche considérablement la terre des bacs. Au moindre redoux, il faut en profiter pour bien les hydrater.Après une période de fortes gelées, certains feuillages sont flétris autant par le gel que le manque d’eau. Dès que la température redevient positive dans la matinée, arrosez vos plantes en bacs, en commençant en priorité par les végétaux à feuillage persistant qui ne sont jamais complètement au repos comme les conifères, les camélias, les rhododendrons, les fusains ou les bruyères.
Il faut veiller à bien détremper la motte puis à éliminer l’eau en excès qui s’accumule dans les soucoupes quelques heures après la séance d’arrosage.