Archive journalières: 30 mars 2011

4e Salon Planète Durable à la porte de Versailles, Paris (75)

Du 31 mars au 3 avril 2011, le Salon Planète Durable, le rendez-vous national de la consommation durable, vous attend à la porte de Versailles (Paris 75), avec près de 100 exposants, des animations, des produits innovants, des conférences et des rencontres pour changer nos comportements et consommer durable.

Le salon est conçu avec 4 espaces :

  • ‘Je Bouge’ (mobilité, tourisme),
  • ‘Beaux et en pleine forme’ (mode, cosmétique, alimentation),
  • ‘Home sweet home’ (habitat, énergie, décoration),
  • ‘Ils ne pensent qu’à ça !’ (ONG, associations, media).

Le programme du salon

Salon Planète Durable 2011
Du 31 mars au 3 avril 2011
Paris Expo Porte de Versailles, hall 4, Paris
De 10h à 19h
Entrée : 7 € (plein tarif), 4€ (tarifs réduits).

Un air de printemps fleuri sur le jardin du Palais-Royal (Paris 2e)

Grand square parisien de 20 850 m² situé dans le 1er arrondissement de Paris et construit en 1633 au centre du Palais-Royal, le jardin du Palais-Royal est labellisé « Jardin remarquable ». Quand le printemps arrive, le jardin se pare de brassées de magnolias, de narcisses et autres bulbes printaniers. Un lieu où il fait bon se promener et se poser en compagnie d’une ribambelle d’oiseaux…

Domaine et jardin du Palais-Royal, Paris 1er (75)

Parterre de narcisses blancs dans le jardin du Palais-Royal, Paris 1er (75), fin mars 2011, photo Alain Delavie

D’immenses parterres de narcisses blancs à petit coeur jaune ourlent le jardin. (suite…)

Chèvrefeuille de Tartarie ‘Arnold Red’ (Lonicera tatarica ‘Arnold Red)

De loin l’arbuste n’est pas spécialement spectaculaire, si ce n’est les touches de couleur rouge lumineux qui apparaissent à travers le feuillage et qui intriguent. Mais en s’approchant, le chèvrefeuille de Tartarie ‘Arnold Red’ (Lonicera tatarica ‘Arnold Red’) révèle ses petites fleurs d’une grande beauté et au coloris particulièrement éclatant.

Arbuste à floraison printanière : Lonicera tatarica 'Arnold Red'

Chèvrefeuille de Tartarie 'Arnold Red' (Lonicera tatarica 'Arnold Red'), Paris 18e (75), fin mars 2011, photo Alain Delavie

L’arbuste forme un petit buisson qui ne dépasse pas 2 à 3 mètres de hauteur pour autant d’envergure. Les rameaux sont souples aux extrémités. Le feuillage caduc est vert franc. Les petites feuilles ont une forme ovale à oblongue. La floraison printanière est nectarifère. Elle donne ensuite des petits fruits (baies) qui deviennent orange rouge à maturité, au cours de l’été. Les fruits sont toxiques.

Je peux remercier Vérone, qui a publié un petit billet sur cet arbuste le jour même où je le découvrais et photographiais, sans connaître son nom. L’identification a été rapide, une aubaine.

Et une belle découverte que cet arbuste à floraison printanière qui pousse même dans les sols ingrats, car les sujets que j’ai photographiés sont installés dans de la terre glaise de remblai souvent très sèche (terrain en pente jamais arrosé) et sous des grands arbres. Conditions difficiles qui n’altèrent pas la croissance des chèvrefeuilles de Tartarie et leur floraison.

Geogenanthus poeppigii

C’est un de mes achats du salon Édénia 2011 où je suis allé samedi dernier. J’ai choisi la plante sans savoir son nom, car elle n’était pas identifiée. Mais son aspect caractéristique, très exotique, m’évoquait le nom de Geogenanthus, aperçu dans des livres de botanique. En fouillant sur Internet, j’ai donc pu facilement lui attribuer son véritable nom botanique : Geogenanthus poeppigii.

Plante d'intérieur de la famille des Commélinacées : Geogenanthus poeppigii

Petite potée de Geogenanthus poeppigii, photo Alain Delavie

Cette plante exotique appartient à la famille des misères, les Commélinacées.
Son feuillage gaufré et très décoratif est d’un vert vif parfois teinté de bronze sur le dessus avec des stries argentées. Le revers est plus ou moins pourpre.

Plante d'intérieur de la famille des Commélinacées : Geogenanthus poeppigii

Petite potée de Geogenanthus poeppigii, photo Alain Delavie

Je ne connais pas grand chose de son mode de culture, hormis ce que j’ai pu découvrir sur le web.

La plante pousse paraît-il en sous-bois dans la nature, sur le sol, dans des forêts tropicales chaudes et humides. Elle apprécie une forte hygrométrie, une lumière vive sans soleil direct, un sol riche et humifère qui reste frais. Je l’ai donc aussitôt installée dans un grand terrarium où j’espère elle pourra prospérer. En compagnie d’orchidées bijoux (Macodes et Goodyera). Un trio aux noms pas vraiment faciles à retenir, mais aux feuillages exotiques en diable et d’une grande élégance. À suivre !