Archives de mots clés: sedum

Petit festival de feuillages panachés sur mon balcon parisien

Sedum takesimensis 'Atlantis' en fin d'été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
J’aime les feuillages panachés et je commence à en avoir un bel échantillon sur mon balcon parisien où je privilégie les panachures blanches ou crème qui illuminent l’espace, mais il y a toujours quelques exceptions.

Le petit dernier, Sedum takesimiensis ‘Atlantis’, trouvé chez Sandrine et Thierry Delabroye lors de la dernière Fête des Plantes de Saint-Jean de Beauregard, a des panachures jaune crème très marquées, qui se teintent de rose doux. Je cherche encore la meilleure place sur mon balcon pour l’installer définitivement, la condition première étant que je puisse facilement l’admirer, même sans sortir de chez moi.

Liriope muscari 'Okina' en début d'automne sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Je vous ai présenté à de nombreuses reprises ma potée de Liriope muscari ‘Okina’ qui a décidé cette année de garder plein de feuilles blanches. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Vous remarquerez que la potée est accrochée en hauteur sur le rebord de la balustrade, pour mieux se faire voir !

Pelargonium 'Tricolor' en début d'automne sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Le jeune plant de Pelargonium ‘Tricolor’ acheté en Belgique lors de l’édition printanière des Journées des Plantes de Beervelde est devenu magnifique, malgré une transplantation en cours d’été pour le repiquer dans une potée où il ne manquerait plus d’eau. Le résultat s’est immédiatement traduit par la naissance de nouvelles feuilles bien panachées et vraiment tricolores, avec en plus des fleurs d’un rouge éclatant. Je surveille les évolutions de la météo pour le protéger avant l’arrivée du froid et pour qu’il passe l’hiver sans geler.

Arundo donax 'Variegata Compact Elly' en début d'automne sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
La variété naine de la canne de Provence panachée est devenue superbe, avec des panachures blanc crème bien marquées et dessinées. Pour une première année de culture, c’est plutôt réussi.

Nepeta faassenii 'Angel's Wings', Pépinière Sandrine et Thierry Delabroye, en fin d'été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Nouvel arrivant sur mon balcon parisien, Nepeta faassenii ‘Angel’s Wings’ se remarque de loin avec ses panachures blanc crème très accentuées. Il attend que je l’installe définitivement et j’espère avoir une belle et grosse touffe l’année prochaine.

Phlox paniculata 'Crème de Menthe' et Alcathea x suffrutescens 'Parkfrieden' en début d'automne sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Le phlox ‘Crème de Menthe’ continue à fleurir et à donner de nouvelles feuilles, toutes aussi bien panachées. Et le parfum des quelques fleurs embaume le coin où il est installé. J’ai hâte de pouvoir bien l’installer pour qu’il puisse s’enraciner avant les grands froids.

Dans 15 jours, ce seront les Journées des Plantes de Chantilly. Qui sait, je vais peut être encore trouver quelques beautés aux feuillages joliment panachés…

Un tapis de mousse et ça pousse !

Tapis de mousse avec sedum, Cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)
La mousse s’installe la première sur une surface minérale où rien d’autre ne pousse, puis peu à peu, d’autres plantes viennent s’implanter dans cette couche végétale protectrice qui leur assure une source de nourriture et d’humidité, certes limitée, mais suffisante pour certaines espèces pionnières.

Tapis de mousse avec sedum et Geranium robertianum, Cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)Sur ce mince tapis végétal constitué par la mousse, ce sont des sedums et des géraniums herbe-à-Robert qui se sont semés et qui ont poussé. Les premiers supportent les périodes de sécheresse, les géraniums un peu moins surtout sur de longues périodes, d’où leurs dimensions modestes. Et les réserves en éléments nutritifs sont limitées, provenant de l’accumulation des poussières et de la décomposition des plus vieilles mousses. Mais cela suffit pour ce retour de la végétation sur un sol inerte et minéral. En fait l’élément limitant, c’est l’eau surtout… et l’envie de nettoyage des humains !

Petits nettoyages de fin d’hiver

Fleurs fanées d'un sedum en jardinière dans le cimetière du Père Lachaise en hiver, Paris 20e (75)
Février touche bientôt à sa fin et avec lui l’hiver météorologique se termine. La météo n’étant pas très froide, les opérations de taille et de nettoyage peuvent donc être entreprises sans plus tarder.

Dans les parcs et jardins publics parisiens, les grosses touffes de graminées ont déjà été rabattues. Les rosiers et les arbustes à floraison estivale peuvent être taillés sans plus attendre car au moindre redoux, ils vont repartir très vite. Il faut s’occuper aussi des glycines, des bignones et des clématites d’été. Dans les massifs et les jardinières, les feuillages ou les hampes florales desséchées (photo de Sedum ci-dessus) doivent maintenant être coupées pour dégager l’espace et permettre aux nouvelles pousses qui pointent déjà chez certaines espèces de se développer sans être gênées.

J’ai terminé les tailles sur mon balcon, pour une fois très en avance. Le printemps peut arriver !

Euphorbe et sédum

Association de Sedum spectabile et Euphorbia characias, parc floral de Paris, Paris 12e (75)
Voici un duo parfait pour embellir un coin ensoleillé au sol sec et pauvre tout au long de l’été et de l’automne avec un minimum d’entretien.

Quand l’été s’est bien installé, le feuillage bleuté de l’euphorbe des garrigues (Euphorbia characias) se marie parfaitement avec le rose doux des grosses inflorescences du sedum (Sedum spectabile). L’euphorbe au port plus compact et érigé sert aussi de support au sedum qui tend à s’affaler de part et d’autre.

À installer en septembre ou au début du printemps, aussi bien en pot qu’en pleine terre. Quand les plantes sont bien installées, les arrosages ne sont pas vraiment nécessaires, sauf période de longue sécheresse.

Curieuse jardinière à orpin

Orpin (Sedum) dans une pensée en céramique, cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)
Avec le temps, une fleur en céramique posée sur une tombe du cimetière du Père Lachaise (Paris 20e) a accumulé des débris végétaux entre ses pétales ce qui a permis la formation d’un peu d’humus, suffisamment pour permettre à un orpin (Sedum) de venir se semer ou se bouturer.

Et cela lui a suffit pour s’installer, car visiblement il résiste mieux à la chaleur et à la sécheresse que les mousses qui l’entourent.

Orpin (Sedum) dans une pensée en céramique, cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)
Il s’agit d’un Sedum album je pense car à d’autres endroits, des touffes plus fournies sont en pleine floraison avec des petites fleurs blanches. Une petite plante vivace parfaite pour les endroits ensoleillés et secs pendant l’été.

Sedum hérisson

Sedum rougi par le froid hivernal, Cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

L’hiver a donné des couleurs vives et contrastées amusantes à ce petit orpin des rochers (Sedum reflexum ou S. rupestre) qui a des faux airs d’hérisson quand on le regarde de plus près. Une petite plante vivace qui n’a rien de spectaculaire, mais qui ravit tous ceux en quête de plantes sans soucis et peu encombrantes pour leurs potées.

Dans un pot avec un terreau de bonne qualité et des arrosages suivis, sans excès, cet orpin forme vite une belle touffe qui se répand de part et d’autre du contenant pour retomber. Le feuillage persistant et brillant reste élégant à longueur d’année, au printemps la floraison jaune vif égaye la potée. Une tige se casse ? Aussitôt replantée, aussitôt reprise.

Patrick Nicolas en propose une belle collection dans sa pépinière à Meudon (Hauts-de-Seine).