poireau – Paris côté jardin

Archives de mots clés: poireau

Nouveaux directs sur Sud Radio et les plateaux TV du Siècle Vert et du #VillageSemence

Affiche du SIA 2018, Paris 15e (75)
Aujourd’hui dimanche 4 mars 2018, je retourne sur le Salon International de l’Agriculture où je vais participer à une émission de radio et trois émissions de télévision toutes diffusées en direct. Je serai sur Sud Radio dans le Hall 1, sur le plateau TV du #VillageSemence (GNIS) dans le hall 2.2 et les deux autres sur le plateau TV du stand du Siècle Vert (UIPP) dans le hall 4 du parc des expositions à la porte de Versailles, Paris 15e.

  • Direct radio sur Sud Radio de 9h30 à 10h pour 1/2h de jardinage avec Laurence Péraud (Le Grand Matin Week-end) et pour donner des conseils pour faire un potager dans sa cuisine ou son salon.
  • Première émission de télévision à 11h sur le plateau TV du stand du Siècle Vert (UIPP) avec pour thème : L’agriculture urbaine, mythe ou réalité ?
    Invités : Pénélope Komites, Adjointe à la Maire de Paris chargée des Espaces verts, de la nature en ville, de la biodiversité, de l’agriculture urbaine et des affaires funéraires; Christine Aubry, agronome, ingénieure de recherche à l’UMR-SADAPT, iNRA/AgroParistech, qui dirige l’équipe Agricultures urbaines et a participé à la création du potager expérimental sur le toit d’Agroparistech; Swen Déral, président de l’association La Sauge, Société d’agriculture urbaine généreuse et engagée, organisateur des 48 heures de l’agriculture urbaine.
    Cliquer sur le lien pour regarder l’émission en direct : http://www.uipp.org/Ressources/Videos/En-direct-du-studio-du-Siecle-Vert
  • Deuxième émission à 12h sur le plateau TV du stand du #VillageSemence (GNIS) avec pour thème : Cook Midi, le poireau et le basilic.
    Une émission qui allie la cuisine (avec la préparation en direct d’une recette avec des poireaux et le basilic), le jardinage (conseils de culture pour produire des poireaux et du basilic dans son potager) et la production maraîchère.
    Cliquer sur le lien pour regarder l’émission en direct : http://www.gnis.fr/villagesemence-live-plateau-tv/
  • Troisième émission à 14h sur le plateau TV du stand du Siècle Vert (UIPP) avec pour thème : Le jardin peut-il rapporter plus que le livret A ?
    Invités : Christophe Levaltier, responsable formation et prospection chez SBM-Company France; Jean-Marc Müller, membre du conseil d’administration de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) et président de la section potager / fruitier, lauréat en 2007 (grand prix) du Concours national des jardins potagers, catégorie amateurs cultivant eux-mêmes un jardin potager privatif, personnel et familial, membre du jury de ce concours depuis 2010, et membre du comité de pilotage du site « jardiner-autrement.fr » du plan Ecophyto.
    Cliquer sur le lien pour regarder l’émission en direct : http://www.uipp.org/Ressources/Videos/En-direct-du-studio-du-Siecle-Vert

Suivant les émissions de télévision, je serai en compagnie d’un ou d’une journaliste de l’Association des Journalistes du Jardin et de l’Horticulture (AJJH).

LiveTvAgriCes émissions sont aussi visibles ensuite sur YouTube en faisant une recherche avec le hashtag #VillageSemence.

Protections anti-insectes pour les poireaux, carottes, oignons et choux

Kit Protect Tunnel, Nortene
Pour aider les jardiniers amateurs avec efficacité, Nortene complète sa gamme de produits de bio contrôle avec deux nouveautés : Biocontrol et le Kit Protect Tunnel.

Les premiers vols des adultes de la teigne du poireau sont observés en mars et avril.
En avril, la femelle de la mineuse du poireau pond au sommet du feuillage des poireaux.
Les adultes de la mouche de l’oignon apparaissent fin avril et en mai. La femelle pond par cycles successifs espacés de 15 jours aussi bien sur les oignons que les échalotes et les poireaux.
Les adultes de la mouche de la carotte apparaissent de façon très échelonnée, de fin avril-début mai jusqu’en juillet. Ils attaquent aussi les panais, les céleris et le persil.
Les papillons de la piéride du chou apparaissent en avril et mai.

Si vous voulez préserver vos cultures de choux, de poireaux et autres alliacées, sans pour autant utiliser des insecticides, il faut poser des protections mécaniques, en l’occurrence des filets anti-insectes, par-dessus ces cultures sensibles dès leur semis ou leur plantation. (suite…)

Évaluation de la production d’une parcelle de jardin familial

La Fédération des Jardins Familiaux et Collectifs (FNJFC) et FranceAgriMer ont réalisé une étude sur l’évaluation de la production d’une parcelle de jardin familial. La FNJFC est la référence française des jardins ouvriers et familiaux. Elle réunit 200 associations de jardins familiaux soit environ 23 000 jardiniers. Voici la synthèse réalisée à la suite des conférences de FranceAgriMer du 2 décembre 2010 aux salons Vinitech Sifel sur les facteurs-clés du succès des jardins familiaux.

L’objectif de cette étude est d’acquérir de meilleures connaissances sur les raisons économiques, sociales ou gustatives, dans l’investissement d’une parcelle de jardin familial et de définir quels sont les fruits et légumes les plus cultivés. Lors de cette enquête, trois types de questionnaires ont été envoyés :
– un questionnaire transmis aux jardiniers,
– un questionnaire transmis aux responsables des jardins,
– un questionnaire envoyé aux présidents des associations ou comités locaux.
En parallèle, des entretiens individuels ont été menés sur divers sites franciliens.

Localisations des jardins familiaux
Les départements qui comptent le plus de jardins sont le Rhône, le Nord, la Côte d’Or, le Val-de-Marne et l’Essonne.

Profil des jardiniers

  • Plus d’un jardinier sur deux habitent en centre ville et 39 % en périphérie.
  • 61 % résident dans un habitat collectif et 38 % en maison individuelle.
  • Les jardiniers sont en majorité des retraités (54 % ont 60 ans et plus et 46 % entre 30 à 60 ans).
  • 52 % des jardiniers entretiennent leur parcelle depuis plus de 6 ans, 42 % depuis 1 à 6 ans et seulement 6 % depuis moins de 1 an. Les jardiniers qui possèdent une parcelle souhaitent la conserver.

Les parcelles

  • La surface moyenne de la parcelle cultivée est de 172 m2.
  • Plus de la moitié des parcelles mesurent de 100 à 200 m2, un quart de 200 à 300 m2. Les plus petites parcelles sont situées en région parisienne.
  • L’investissement temps des jardiniers est très important puisque 45 % d’entre eux pratiquent le jardinage entre 7 et 9 mois par an et 33% entre 10 et 12 mois par an. Globalement, les jardiniers sont présents dans leur jardin trois fois par semaine ou plus.
  • 72 % utilisent du compost, 70 % du fumier, et plus d’un jardinier sur deux fertilisent avec des engrais dont 53 % sont d’origine organique, 46 % biologique et seulement  8% chimique.
  • 96 % pratiquent la rotation des cultures, 83 % le compostage, 51 % utilisent une machine agricole.
  • Si 15 % des jardiniers déclarent avoir des difficultés à cultiver, c’est pour 33% en raison de la nature de leur terre.

Les productions
Sur une parcelle moyenne, l’espace potager est prépondérant (81%), le reste est réparti entre les fruits, les fleurs et l’espace détente.

  • Les jardiniers cultivent plus de 50 légumes différents : salade, tomate, haricot vert, courgette, aubergine, pomme de terre, carotte, poireau, radis, chou, oignon sont les plus cités. Les légumes les plus cultivés tels les tomates, salades, courgettes, haricots verts, pommes de terre et poireaux se situent parmi les légumes les plus productifs : avec une moyenne de 100 kg de pommes de terre, 53 kg de tomates, 30 kg de poireaux et 24 kg de haricots.
  • 8 jardiniers sur dix produisent des petits fruits. La valeur de ces productions est répartie de la manière suivante : fraise 32 %, framboise 30%, mûre 14%, groseille 13%, le reste concernant cassis, raisin et myrtille.
  • Parmi les fruits cités, une majorité de jardiniers cultive de la rhubarbe et du melon, puis des pêches, des figues et des cerises. Il faut noter que de nombreuses associations de jardins familiaux réglementent l’implantation d’arbres fruitiers : hauteur maximum, distance de plantation par rapport à la clôture voir interdiction de plantation.
  • 72 % des jardiniers cultivent des aromates. On constate une grande variété d’herbes aromatiques cultivées avec une prédominance pour le thym, la ciboulette, la menthe, le basilic et le persil.
  • 44% des jardins sont fleuris, en majorité avec des bulbes et des rosiers.
  • Les choix de production sont guidés par les besoins de la famille, le désir de retrouver leur origine (en majorité paysanne) et l’envie de réaliser des économies.
  • 72 % de jardiniers ont des surplus de production, surtout en salades, tomates, courgettes, haricots verts, pommes de terre et poireaux. 87 % en font dons à leur famille, voisins ou amis, 77% pratiquent la congélation ou la stérilisation.
  • 80 % affirment avoir déjà eu des pertes de récolte et ce notamment sur la tomate.

Dépenses et économies réalisées
L’économie moyenne réalisée sur une parcelle de jardin familial est estimée à 544€. Par ailleurs, la dépense moyenne sur une parcelle est estimée à 286 €, avec comme postes les plus importants la cotisation annuelle et les achats de graines et de plants. Cette économie est proportionnelle à la taille de la parcelle et à l’expérience du jardinier.

Consommation – Achats dans le commerce
Le budget moyen des achats de fruits et légumes des jardiniers se situe autour de 20 € par semaine.

Légumes
En hiver, 57% des jardiniers achètent entre 60% et 100% de leurs légumes dans le commerce, alors qu’en été, ils ne sont que 8 %. En contrepartie, ils sont 42 % à n’acheter aucun légume dans le commerce l’été.

Fruits
En hiver, 93 % des jardiniers achètent plus de 80 % de leurs fruits dans le commerce, alors qu’en été, ils ne sont plus que 48 %.

Les motivations citées pour l’investissement dans une parcelle de jardin familial
Les motivations citées par les jardiniers, par ordre d’importance, sont les suivantes :
– le plaisir de jardiner et de consommer ses propres produits,
– les discussions, les rencontres
– l’aspect alimentation santé
– le côté convivialité familiale
– les raisons économiques
Si 18 % participent au concours du meilleur jardin, c’est surtout pour leur satisfaction personnelle.

Conclusion
Cette enquête démontre que certes, bénéficier d’une parcelle de jardin familial représente un atout financier appréciable, mais celui-ci reste proportionnel à la superficie de celle-ci, à l’expérience du jardinier et à son investissement en temps.
Les légumes les plus cultivés sont les salades, tomates, haricots verts ou beurres, courgettes et pommes de terre.
Les choix de culture sont surtout guidés par les goûts personnels des jardiniers. Quant aux motivations pour s’investir dans une parcelle de jardin familial, le plaisir de jardiner et la consommation de ses propres produits sont mis en avant.
En pratiquant le jardinage, leur vie a changé sur le plan social pour 85 % des jardiniers. Un grand nombre d’entre eux évoque l’occupation et la passion du jardinage suivi de la détente, de l’aspect convivialité et de l’activité physique. La nature en ville, retrouver ses origines et l’estime de soi sont également souvent cités.
Pour conclure, même si un tiers des jardiniers ne trouvent pas leur production suffisante, en partie à cause d’une surface insuffisante, d’un climat inadapté ou par manque de temps, 99 % sont désireux de garder leur parcelle et 21 % sont intéressés par l’obtention d’une parcelle plus grande.

Le saviez-vous ?
Quelques définitions pour mieux comprendre la distinction entre les jardins familiaux objets de cette synthèse et les jardins partagés plus fréquents dans la capitales, deux types très proches de jardins, mais différents quand même.
– Les jardins familiaux sont des groupes de parcelles de potagers, gérés par une association loi 1901 et mis à disposition de jardiniers (moyennant une cotisation annuelle versée à l’association). Les jardiniers peuvent cultiver ces parcelles pour les besoins de leur famille, à l’exclusion de tout usage commercial.
– Un jardin partagé est un jardin de proximité, créé à l’initiative d’habitants qui désirent se retrouver dans un lieu convivial pour jardiner. Il est planté et entretenu par les riverains regroupés au sein d’une association. C’est un lieu ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre les générations et les cultures. Il permet de tisser des relations entre les différents lieux de vie de l’arrondissement : écoles, maisons de retraite, hôpitaux… Ce jardin est confié à une association par convention pour une durée limitée (1 an renouvelable jusqu’à 5 ans). Dans ce jardin, respect de l’environnement et développement de la biodiversité sont de mise.