avr 242014
 

Jeune pied d'Elatostema umbellatum 'Snow Patch' sur mon balcon au printemps, rue de Nantes, Paris 19e (75)
Cette plante vivace japonaise a été rapportée par le botaniste Patrick Blanc et elle est depuis multipliée par Olivier Ézavin (pépinière Le Monde des Fougères). Proche cousine de l’ortie (Urticacées), mais non piquante, elle se distingue de l’espèce type par l’abondante panachure crème devenant blanc pur qui éclabousse les feuilles vert clair et dentées.

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avr 242014
 

Grosse potée de Liriope muscari 'Monroe White' et Saponaria officinalis 'Alba Plena' sur mon balcon au printemps, Paris 19e (75)
L’année dernière au printemps, j’avais installé un godet de saponaire blanche (Saponaria officinalis ‘Alba Plena’) et deux pieds de liriopes (Liriope muscari ‘Monroe White’) ensemble dans une grosse potée. Deux plantes vivaces robustes à floraison blanche. Mais la saponaire se montre beaucoup trop envahissante. Elle a gagné tout le pot (pourtant large) et sort parmi les touffes de liriopes. J’ai été obligé hier de tout dépoter et de séparer les deux plantes.

Pris dans la ferveur du jardinage et avec de la terre jusqu’aux coudes (et plein le balcon !), je n’ai pas fait de photo. Pourtant au dépotage, le réseau de rhizomes de la saponaire était impressionnant, tapissant complètement le pourtour du pot. J’ai été obligé d’extirper les touffes de liriopes et de les diviser pour être sûr de ne pas laisser un seul fragment de racine de saponaire parmi celles des liriopes, ces dernières étant désormais replantées dans le gros pot hors de prix que je vous ai montré il y a peu.

Je savais la saponaire traçante et envahissante, mais cela s’est confirmé, même pour la variété à fleurs doubles blanches. Comme le liseron du Japon, c’est une plante à ne pas mettre en pleine terre n’importe où, sinon gare à la prolifération et à l’invasion. Et en pot ou jardinière, il est plus que conseillé de la laisser toute seule.

avr 232014
 

Polygonatum 'Weihenstephan' en pleine floraison sur mon balcon au printemps, rue de Nantes, Paris 19e (75)
Je l’attends chaque année avec impatience et c’est toujours un grand plaisir quand les petites clochettes pointent, grossissent et finissent par s’ouvrir le long des grandes hampes arquées.

Je en suis pas le seul à profiter de cette floraison car les bourdons et les abeilles y viennent butiner en nombre. Et malheureusement, les pigeons ramiers apprécient beaucoup les boutons floraux qu’ils viennent arracher quand je ne suis pas là pour les chasser.

Polygonatum 'Weihenstephan' en pleine floraison sur mon balcon au printemps, rue de Nantes, Paris 19e (75)

L’année prochaine, la jardinière devrait être remplie par ces sceaux de Salomon géants qui gagnent de plus en plus en étendant leurs rhizomes souterrains. J’ai déjà déplacé un nandina qui était étouffé. Et d’ailleurs, je me suis aperçu que deux pousses de sceau de Salomon sont apparues au pied de l’arbuste transplanté. J’ai du emporter des fragments de rhizomes sans m’en apercevoir et les voici repartis et même bien fleuris dans une autre jardinière.

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avr 232014
 

Jeunes feuilles d'un pied de Begonia grandis ssp. evansiana 'Alba' sur mon balcon au printemps, rue de Nantes, Paris 19e (75)
Toujours assez tardif et parmi les dernières plantes à repartir sur mon balcon, mon pied de Begonia grandis ssp. evansiana ‘Alba’ s’est remis à pousser bien avant Pâques cette année, profitant de l’extrême douceur hivernale et du début du printemps.

Mes lis géants ont déjà pris des proportions imposantes, les Pinellias (Pinellia pedatisecta et P. tripartita) sont en fleurs et mon Dahlia merckii a fait une belle touffe de feuillage. Même le Begonia sutherlandii (B. ‘Papaya’) est reparti depuis plusieurs semaines. De toutes mes plantes bulbeuses, Begonia grandis ssp. evansiana ‘Alba’ reste le plus long à se remettre à pousser, mettant à vif les nerfs du jardinier toujours inquiet.

Mais cette année encore, ce sont les Hibiscus coccineus qui se réveillent les bons derniers. Les premières pousses pointent à peine au ras du sol.

avr 212014
 

Coquelicots dans une pelouse du Parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)
L’avance importante des floraisons dans la capitale se manifeste encore une fois avec ces premiers coquelicots qui arrivent et fleurissent pour Pâques.

Coquelicots dans une pelouse du Parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)
C’est le moment de participer à la Mission Coquelicots, nouvelle expérience de science participative lancée à l’occasion de la Fête de la Nature 2014 et de sa thématique « Herbes folles, jeunes pousses et vieilles branches ». La Mission Coquelicot est portée par l’Observatoire Des Saisons. L’objectif est de récolter 1000 observations de floraison de coquelicots.

Le coquelicot est sensible au changement climatique. Sa floraison est d’autant plus précoce qu’il fait chaud. Cette petite plante banale des trottoirs, prairies, parcs, jardins… a bel et bien un intérêt pour la communauté scientifique qui travaille à comprendre quels seront les impacts du changement climatique sur la survie des espèces et le fonctionnement des écosystèmes. L’Observatoire Des saisons, programme scientifique piloté par le CNRS et animé par l’association Tela Botanica, est consacré à la phénologie. Il étudie le rythme de vie de plantes ou d’animaux en fonction des variations saisonnières du climat, dont celle du coquelicot !

1 – Apprenez à reconnaître le coquelicot
Consultez la fiche sur le site Internet de l’Observatoire Des Saisons pour ne faire aucune erreur.
2 – Choisissez votre ou vos terrains d’étude
Déterminez une (ou plusieurs !) zone à proximité de chez vous, d’environ 20 m² dans laquelle vous avez identifié la présence de coquelicots : une zone facile d’accès que vous pouvez surveiller facilement ou sur laquelle vous vous rendez souvent : jardin, parc, bord de route, cours d’école, place de village…
3 – Guettez l’ouverture des fleurs du coquelicot !
Notez la date à laquelle vous aurez vu la première fleur de coquelicot épanouie.
4 – Signalez vos observations
Vous aurez besoin d’indiquer votre identité, de localiser très précisément la zone d’observation sur la carte, d’indiquer la date de floraison et de joindre une photo si vous le souhaitez.
L’ensemble des observations sont répertoriées et comptabilisées en temps réel sur la carte de résultats. L’ensemble des observations seront transmises à l’Observatoire Des Saisons pour compléter son étude sur le coquelicot.

 

avr 212014
 

 

Association Jardins et Santé
Dans le cadre du programme de visites de jardins organisées au bénéfice de l’association Jardins et Santé, vous pourrez découvrir les jardins de Bagatelle le jeudi 24 avril 2014 à 14h.

Fin avril, c’est l’époque où les jardins de Bagatelle dévoilent encore leur structure et apportent chaque jour leur lot de découvertes : bulbes à fleurs, jeunes feuilles éclatantes et nombreuses floraisons, ainsi que les surprises que la végétation peut réserver d’une manière aussi imprévisible que la température ! Pour cette balade, vous aurez le privilège d’être guidés par Sylvie Nicaise, jardinier au Jardin du Présentateur (collection clématites et rosiers), et Bruno Boff, jardinier sur la collection des nymphéas et plantes aquatiques. Ils retraceront l’histoire du lieu, tout en nous présentant les végétaux qui jalonneront le parcours.

Parc de Bagatelle, Bois de Boulogne, Paris 16e (75), 28 mai 2012, photo Alain Delavie
Rendez-vous à 13h45 à la Grille de Sèvres, route de Sèvres (côté terrain de sport, Seine), 75016 Paris.

  • Accès grille de Sèvres : Métro ligne 1, station Pont de Neuilly, puis bus 43 ou 93 arrêt place de Bagatelle.
  • Accès à la Grille d’Honneur (allée de Longchamp, côté bois) : bus ligne 244, arrêt Bagatelle.

Inscription et réservation au tél. : 06 51 40 96 34 (nombre de places limitées). Participation 10€.